Les dieux grecs ont été déchus et réduits à l'etat de mortels par leurs descendants divins, ignorés de tous. Ils ont pris leurs places et créé la Nouvelle Olympe!
 
Nous avons fortement besoin de nouveaux dieux ayant des fonctions importantes! (Ciel, Nuit, Amour etc...)
Un nouveau thème de Printemps est arrivé!

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Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès]

MessageSujet: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Sam 6 Déc - 18:40
Début décembre. Un miracle en cette Ville Lumière. Quelques flocons se laissent porter par le vent, en pleine fin d'après midi. Qui eût cru que cela puisse enfin se produire malgré la pollution gangrenant l'air gris de Paris ? Comme quoi, on peut s'attendre à tout et n'importe quoi, chez les mortels...
Et même en s'attendant à tout et n'importe quoi, il peut arriver que l'on soit surpris... Comme lorsque tu relis pour la énième l'adresse écrite sur le post-it entre tes doigts. Ce n'est pas tant la dédicace avec une chauve-souris dans un coin que tu trouves presque dérangeante, mais plutôt la première ligne manuscrite.
"La Prise de la Bastille" . Sérieusement, pour un Dieu de la Guerre ? Certes les batailles avaient été sanglantes, en plus de capitales pour l'avancée soi-disant politique et sociale des mortels, mais tout de même. Au moins cela avait le mérite d'être plus original que l'orphelinat "Jean Moulin", à ton humble avis... Bref.
Debout Sophia, c'est l'heure d'aller en chasse. Aller...

Depuis le dessus de l'armoire, l'intéressée ouvre un œil. Lentement, elle t'observe, te dévisage. Puis lâche un Kiwit, se glisse dans la chambre de Lupa. Un autre kiwit indigné parvient jusqu'à tes oreilles, puis plus rien. Soupir soupir soupir... Après ce moment de solitude, tu finis par t'apprêter dignement, le papelard précieusement glissé dans la poche de ton manteau. Pas de temps à perdre à vouloir tirer Sophia de l'antre sacrée qu'est le sanctuaire de la louve...

17h. La nuit tombe doucement. Les gens rient, se bousculent, s'insultent, repartent. Toi, tu avances, le regard au loin. Dans ta tête, tu commences déjà à faire l'inventaire du nécessaire pour la bataille. Connaître ses ressources, la base de la stratégie... Et quoi de mieux que d'aller offrir à son frère une visite de courtoisie pour constituer un stock digne de ce nom. Justement, la voilà cette fameuse boutique... Une fois face à la vitrine, tu laisses tes yeux la parcourir. Cimeterres, épées, sabres, katanas, sabres, bolas, faux, hallebardes, lances. Et ce n'était que la face visible de l'iceberg, ma bonne dame ! Satisfaite par ce panel prometteur, tu finis donc par pousser la porte du magasin, faisant tinter une petite cloche dans la foulée. Alors que tu t'enfonces entre les rayonnages, tu te grattes la gorge. Il n'avait pas du tant changer que cela... Tu souris.
Petit frère, ramène vite fait ton séant ici pour m'accueillir comme il se doit, sinon je te le botte en place publique !

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Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès]

MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Lun 15 Déc - 17:00
Un voix parvenait jusqu'à moi, me teintait les oreilles de par sa familiarité . Une voix féminine, qui était synonyme de rivalité amicale, je dirais . Mère m'en avait bien parlé, la dernière fois qu'on s'est vu ... Je me trouve actuellement dans l'arrière-boutique, déballant mon nouveau stock de glaives si durement acquis, au prix d'un moment intense en émotions entre une mère et son fils . Je n'en étais pas peu fier . Et de ces lames non plus . Le sourire en coin, je fronce légèrement les sourcils et je ne réponds pas à la déclaration de guerre de cette femme . Je ne réfléchis pas plus, et je laisse ma caisse là où elle est, elle m'attendra ici tranquillement le temps que je finisse mes affaires personnelles .

Je connaissais la boutique par cœur . Si je suis arrivé à un tel niveau commercial, ce n'est pas en jouant aléatoirement avec les cartes qu'on m'avait donné . Je connaissais le magasin comme ma poche, je pouvais aisément discerner la provenance de chaque appel de détresse de mes clients, en proie à la curiosité face à mes trouvailles de guerre . Ma sœur était experte en ce domaine qu'était la reconnaissance . Après tout, c'est un des attraits de la stratégie de base . D'ailleurs, la voilà . Le dos tourné, tête haute, attendant mon apparition d'un moment à un autre . Bien que n'ayant pas passé énormément de temps avec les miens, je savais encore que ce n'était pas la première fois que j'allais faire un coup pareil à ma chère Athéna ... Mon sourire s'élargit, mes pattes de velours me rapprochent doucement d'elle, puis je glisse ma vieille épée sous le cou de la femme, avant d'éclater de rire .

-Et si je bottais le tien en premier ?

Heureusement, la boutique était vide à cette heure-ci . Mes derniers clients habituels déguerpissaient toujours avant le coucher du Soleil, de peur de se faire embêter par leurs conjointes, qui ne semblent pas avoir autant de goût pour les coutelas qu'eux . Heureusement qu'ils ne sont pas là, je ne sais pas de quoi j'aurais pu avoir l'air ... Mais en y réfléchissant bien, je m'en fiche pas mal . Je joue à nouveau avec ma sœur ...

[HRP : Désolé du temps de réponse ^^' J'ai du m'absenter une semaine, puis j'ai pas répondu de suite après, disouli Mad Et sinon, je ne sais pas si je te l'ai dit, mais ton RP est sublime !]
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Lun 15 Déc - 21:50
[Pas de souci mon ami, on a tous une vie IRL, j'comprends ça. Wink Merci pour le compliment, toi aussi tu me le rends bien. Razz Au moment où j'écris ces lignes je ne sais pas ce que ça va donner... ]

Le silence retombe après la menace à peine voilée de ton frère. Quelques secondes s'étirent encore, puis te voilà qui éclate de rire. Oui, tout à fait. Tu lui ris au nez et à la barbe qu'il n'a pas. Qu'il s'en offusque tu t'en fous. Une dague à lame flamberge, à la poignée stylisée tout à fait à l'orientale caresse le dessous de ses côtes, prête à déchirer tissus et chairs... Mais tu sais qu'il n'y a nul besoin d'en arriver à ce point-là. Vous vous êtes assez souvent battus pour reconnaître vos valeurs respectives. Tant bien que mal, tu tentes d'apaiser ton hilarité et ton soulagement, avant de secouer la tête.
Parce que si tu voulais le faire vraiment, tu n'aurais pas pris la peine de me répondre, grand dadais. Mais si j'en juge par ton manque de surprise, je ne peux que déduire que tu t'attendais à ma visite. Qui est le fautif ? Hermès ? Ou la fautive ? Héra ?
Tant de questions triviales, tant de joie. L'adrénaline qu'a provoqué ton petit frère ne t'a fait que du bien, te voilà obligée de l'admettre. Tu n'es pas du style à aimer les surprises, pourtant celle-ci est la bienvenue. Tu fermes les yeux un instant, puis baisses ton arme. Ton regard d'acier observe les reflets distordus de lumière que renvoie la lame. Des morceaux d'étoiles illuminent le plafond, et toi Athéna, tu as encore un couteau sur la gorge ! Le moment pourrait presque s'avérer poétique, alors que tu ranges la dague flamberge dans son fourreau puis la pose sur son étagère, dans son écrin de velours écarlate.
Je suis heureuse de te revoir en si grande forme, je ne t'avais pas entendu arriver. J'espère qu'au moins je ne t'ai pas dérangé dans tes affaires, si ?
Et tu pourrais lui demander de baisser son arme, non, peut être ? Comment ça tu t'en fous ? Katherina, c'est pas bien de trop faire confiance à la famille ! Bon, d'accord, on pouvait plus ou moins inclure n'importe quoi dans ce concept flou de sang mêlés, ce qui fait que ma phrase précédente perd toute cohérence, mais tout de même... Sois prudente ! On ne sait jamais ce qui pourrait arriver. Une gorge tranchée, une tête éclatée, un bras cassé, une épaule déboîtée... Ah, parce que tu trouves que ce ne sont que des détails ? Moi je dis que ça serait bien idiot de se faire blesser à la veille de la bataille ! Mais non ! Madame est juste trop contente de retrouver son petit frère ! Mais dans quel monde vit-on, par Ouranos...

[Pardon, c'est court je sais, mais pas mieux... ><]

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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Dim 28 Déc - 18:00
[Chalut . Vraiment désolé du retard, je voulais pas prendre autant de temps à répondre Mad]

Me voilà donc en tenant ma sœur dans mes bras . Enfin, on ne peut vraiment parler d'une étreinte joyeuse, quand on sait que je pourrais attenter à ses jours si l'envie m'en prenait . Et pourtant, elle disait bien la vérité .

-Parce que si tu voulais le faire vraiment, tu n'aurais pas pris la peine de me répondre, grand dadais.

Je me souviens comme Athéna avait toujours raison . Elle savait toujours ce qui se passait et quoi répondre en conséquences . Et moi, je restais planté là à essayer de démentir ses propos, en vain . En représailles je brandissais mes poings, et je me préparais à de furieuses batailles . Le bon vieux temps ... Et quand je pense que c'est ce qui se passe à nouveau, en ce moment-même, je me dis que j'ai vraiment de la chance dans cette déchéance . C'est même à se demander jusqu'où cette chance me portera ... En attendant d'avoir la réponse à cette énigme de la vie, j'esquisse un léger rictus, sans trop pouvoir retenir un petit ricanement . Puis, elle me demande tranquillement, presque en oubliant que je la menace d'une mort certaine ...

-Mais si j'en juge par ton manque de surprise, je ne peux que déduire que tu t'attendais à ma visite. Qui est le fautif ? Hermès ? Ou la fautive ? Héra ?

Une fois de plus, elle me rappelle à quel point elle a toujours raison . Et même si j'étais tenté de la contredire, seulement parce qu'elle a demandée Hermès en premier, je calme mon rire, prend un ton plus posé, toujours en maintenant mon coutelas sous sa fine gorge . Je soupire longuement, toujours ce rictus idiot que je ne contrôlais plus aux lèvres . Je pose un peu mieux ma tête sur son épaule . Je n'avais pas de réelle difficulté pour ça, je la dépassais de quelques centimètres . Puis je tourne doucement mon visage et je cherche un étroit chemin vers le coin de son œil d'un air stupide .

-La fautive .

Je ne répondais que c'est mots . Mais on pouvait comprendre ma joie et mon amusement dans ces deux simples mots . Il faut dire que je n'ai jamais fait dans la finesse, et que dans des cas de retrouvailles, encore moins . J'étais vraiment heureux, autant pour Héra que pour Athéna . Et ça n'allait pas simplement s'arrêter à un ton joyeux . La situation s'avérait être plutôt troublante ... Mais plutôt dans le bon sens du terme . On était tous les deux contents . Je pouvais le lire sur son visage, et dans le ton de sa voix, tout comme elle pouvait lire mon expression stupidement heureuse dans mes traits .

-Je suis heureuse de te revoir en si grande forme, je ne t'avais pas entendu arriver. J'espère qu'au moins je ne t'ai pas dérangé dans tes affaires, si ?

"Je suis heureuse de te revoir en si grande forme" ... Ces mots raisonnaient dans ma tête . Un peu comme une musique triviale, qu'on aime écouter au bord de la plage, un soir d'Été en se baladant, et en observant les reflets du Soleil sur la ligne d'horizon de l'Océan ... C'était un peu ça, j'étais bercé par ses moments . Et je me laissais y prendre . Je souris, une impression affreusement joyeuse sur ma face . Puis sans trop réfléchir, je retire ma dague . Je retourne ma sœur en lui agrippant les épaules et sans trop réfléchir je l'étreint dans mes bras . Je ne savais pas trop quoi faire ... Enfin, si, je pouvais simplement lui répondre, ou bien la tuer . Mais je voulais quelque chose d'un peu plus particulier ... Je me demande si elle aussi a ce rythme doux qui la berce . Elle m'aurait contaminé avec, qui sait ?

-... N-Non non, ne t'en fais pas ! Tu ne me dérange pas, pas le moins du monde ... Mais et toi, qu'est-ce que tu fiches donc ici ?

Je me reprenais petit à petit, en laissant s'échapper un petit rire idiot de mes lèvres . Puis, en redevenant plus sérieux, je me demandais vraiment ce qui l'amenait ici .

-C'est la Fautive qui t'envoie ?

[Walà xP C'est du vrai caca moisi mais bon .. Disouli x) Je me reprendrai mieux pour la suite, promis !]
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Mar 30 Déc - 19:18
La Fautive. Tu aurai dû t'en douter avant même de citer Hermès. Héra, mais quelle cervelle de paon tu es.... Bah, ce qui était fait était fait. Le sourire de ton petit frère valait tout l'or du monde. Qui eût cru que ce Dieu Sanguinaire, toujours avide de batailles soit en fait un gros nounours ? Comme quoi, les mythes sont de la bullshit à prendre avec des pincettes. Puis quitte à briser des mythes... Cette étreinte, tu l'avais tellement pas vu venir ! Chaleureuse et musquée. A l'effigie d'Arès quoi. Ton sourire s'élargit après ton léger moment de stupéfaction. Une fois le câlin rendu, tu reprends une distance convenable pour rire.
Héra ? M'envoyer ?! Hahaha, par Ouranos ! Le jour où cette Harpie me donnera des ordres, le Tartare sera une plaine verdoyante où les Titans chevaucheront des poneys arc-en-ciel !
Cette seule pensée te lance dans un rire à t'en faire mal aux côtes, surtout avec dans un coin de cette image un Cerbère voletant au dessus de l'herbe, vêtu pour l'occasion d'un costume de Cupidon / Petit Séraphin. Oh douce alchimie de l'imagination ! Peut-être était-ce les retrouvailles, l'ambiance... Bon sang, mais quelle émulsion de dopamine dans ta divine caboche ! Mais revenons-en à nos chouettes avant d'avantages d'éclats.
Je suis ici pour refaire notre stock d'armes plus "classiques". C'est bien beau les armes à feu, mais pour le combat rapproché rien ne vaut une bonne lame. Et puis, une fois les munitions épuisées, il nous faudrait bien de quoi mener une offensive... Alors quel meilleur armurier que le Seigneur de la Guerre lui même ?
Un sourire béat illumine ta face. Tu sais qu'il ne dira pas non. Qu'il ne pourrait pas dire non, pas maintenant. Pas à la veille de la bataille. D'ailleurs, quitte à parler de ton arsenal et de ton équipement...
Tant que j'y pense, tu sais ce qui pourrait convenir à une escrimeuse au gabarit légèrement plus petit que le mien ? C'est pour faire une surprise à ma fille.
Traduction : Au fait, tu es encore tonton, autant en profiter pour tisser des liens avant même que vous vous connaissiez. '-' Décidément Athéna, tu n'as rien perdu de ton tact légendaire; Reste à savoir comment ton petit frère allait digérer la nouvelle... '-'

[Fuck la mise en forme pour le moment, je suis sur mon portable. Ça te va, malgré la courtesse ?x)]



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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Dim 4 Jan - 17:19
Après cet échange fraternel dont j'ai profité comme il se doit, je desserre mes bras, et je laisse Athéna se reculer un peu . je lâche un petit soupir de soulagement, amusé par la dose d'adrénaline qu'elle et moi venons de récupérer en pleine face, et je recule à mon tour d'un petit pas, puis je croise les bras en fixant ma sœur d'un air comiquement hautain en haussant un sourcil, avec un petit sourire en coin .
Mais cet air n'a pas duré longtemps . Je ferme doucement mes yeux en laissant un petit éclat de rire sortir de mes lèvres souriantes à la remarque d'Athéna . Elle savait bien quoi dire en cas de besoin, mais elle sait tout aussi bien dire de la m... Hem, je m'égare .

-Je suis ici pour refaire notre stock d'armes plus "classiques". C'est bien beau les armes à feu, mais pour le combat rapproché rien ne vaut une bonne lame. Et puis, une fois les munitions épuisées, il nous faudrait bien de quoi mener une offensive... Alors quel meilleur armurier que le Seigneur de la Guerre lui même ?

D'abord, je ne pouvais que mourir de rire, cette fois en cédant aux larmes d'amusement . Je me plie en quatre, en manquant même de tomber au sol . Quel maladroit je peux faire ... Mais, vraiment aussi, elle est bonne celle-là . Je reprends mon calme tant bien que mal, et je redresse mon regard en le posant sur les yeux d'Athéna .

-Ma pauvre, ma pauvre, ma pauvre ... Des armes à feu ? Pour une bataille ? Ha ha ha ha ha ha ha ha ! ... Ah la la, je n'en peux plus ... Pourquoi pas ramener des bouquets de fleurs, tant qu'on y est ? Non non non, dans une guerre, les corps s'entrechoquent dans un élan de rare violence où le sang, la sueur et la rage fusionne pour donner naissance au fruit du combat épique . Les armes à feu sont tout simplement pour les mauviettes ! Ça ruine tout le plaisir !

Ce n'est pas moi qui allait faire une leçon sur la guerre à ma sœur . Elle prendra de toute manière mon point de vue comme celui d'un enfant, et je n'ai pas du tout l'air sérieux quand je dis ça . Et pourtant ... Je rigole encore un peu et je me demande de quoi je dois avoir l'air ... Sûrement d'un véritable psychopathe, à en croire mon passé incertain .

-Mais, pour ce qui est des VRAIES armes ... Hem, pardon ... Prends tout ce qui te plaira . Je serai prêt à tout donner pour aller retrouver ces enflures, et à leur planter toutes ces ravissantes lames dans leurs entrailles .

Heureusement qu'Héra m'a bien mis au courant de la situation . Auquel cas, j'aurais sûrement pris Athéna pour une folle . Mais comme ce n'est pas le cas, et que j'ai bien l'intention de profiter de cette future bataille, j'irai jusqu'à ruiner mon commerce pour faire couler le sang de ces traîtres . Et pourtant, c'est bien tout ce qui me reste ... Enfin, me restait . Maintenant, j'ai ma famille aussi . Mais je ne m'en fais pas pour eux, si Athéna vient même jusqu'à me demander des armes, alors c'est qu'on doit bien être assuré . Mon imagination ne peut se lasser de ces scènes qu'elle s'invente par milliers ... Ah, que j'ai hâte d'étriper ces mal élevés !
Mais, tout à coup, je suis coupé dans mes pensées . Une nouvelle choquante .

-Tant que j'y pense, tu sais ce qui pourrait convenir à une escrimeuse au gabarit légèrement plus petit que le mien ? C'est pour faire une surprise à ma fille.

Je ne peux m'empêcher de me redresser totalement, mon rire s'arrêtant net . J'écarquille les yeux comme pas possible, en prenant une grande et subite inspiration ... Une fille ? Mais ... Quoi ?!

-Attends attends attends... Ta fille ?! Tu veux dire... Tu as... Mais... UNE FILLE ?! Et... Avec qui ? Quand ça ? Où ça ?!

Oui, mes questions semblaient très mal placées . Mais bon ... UNE FILLE QUOI ! UNE DÉESSE VIERGE QUI A UNE FILLE ! C'est n'importe quoi . Le Monde évolue trop vite pour que je grandisse à son rythme . Je soupire longuement, tentant de retrouver mon calme, puis je fixe Athéna d'un air perdu .

-... Bon ... C'est génial ! Non, vraiment, je suis content pour toi ! J'espère que tu me la montreras, un de ces quatre . Mais ... Tu n'étais pas censée ... Enfin, tu vois ce que je veux dire, n'est-ce pas ?

Je ne savais pas trop comment aborder le sujet . Le fait est que c'est bien plus gênant de parler de chasteté en famille, m'enfin ... Athéna doit sûrement savoir de quoi je parle . Nous sommes frère et sœur, nous nous comprenons ! ... Je crois .
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Dim 4 Jan - 21:45
Tu comprenais. Oh oui tu comprenais l'état de choc dans lequel tu venais de plonger violemment ton frère. Mais son expression, bons Dieux son expression... Ses balbutiements. Ce moment de perdition totale de sa capacité de  réflexion. Oh par tous les Dieux. C'en était presque jouissif. Dans le sens métaphorique du terme hein. Athéna est et restera une déesse chaste et innocente. C'est écrit sur sa bouille. Mais soyons sérieuses un instant. Seul un sourire calme a le droit de se faufiler sur ton visage. On va calmer un peu l'ambiance, voilà, tout doux le gros nounours...
Ne soit pas ridicule... Personne ne peut ne serait-ce que songer à toucher ma virginité. Héphaïstos a bien essayé, mais on sait tous qu'il a eu des problèmes... ajoutes-tu en ricanant. Il s'agit de ma fille adoptive, une Déesse de la Nouvelle Olympe dont j'ai dû m'occuper. J'ignore encore de quel côté du champ de bataille elle se montrera, mais je sais qu'elle sera présente.
Ton air sérieux de retour, tu en profites pour laisser ton regard se balader à nouveau sur les étagères, temps que tu lui laisses pour se remettre de ces émotions fortes. L'une des pièces avaient accroché ton regard. Et oh, quelle belle pièce. Une hampe en frêne d'un mètre cinquante huit pour, polie à souhait, teintée de noir, et décorée sobrement avec ces bandes écarlates.... Je sais, sur l'image elles sont brunes, mais faites comme si. Nah. Où en étais-je ? Ah, oui. Accaparée par cette vision, tu effleures à peine le fer de la lance... Qui s'avère être d'un acier trempé du plus bel effet, sans rien enlever au tranchant de la lame. D'une main experte, tu finis par t'en emparer, inspirant alors que tes doigts se referment sur l'arme d'exception. Paupières closes, tu la soupèses, tu testes les sensation, la flexibilité relative. Par tous les Dieux, oh oui.
Arès. Je la veux. Que personne d'autre ne la touche. PERSONNE.
Et là, avec de telles paroles, on est en droit d'imaginer une Athéna solennelle, fixant son frère avec des yeux combatifs, brillants, prêts pour le combat. On peut songer à son dos droit, à sa détermination, à sa fougue, à la décharge d'adrénaline qui serait prête à faire exploser sa magnificence au combat ! Mais non. A la place, on ne garde que les yeux brillants. Le reste ? Quel reste ? Bah c'est simple. Qu'est ce qui se passe quand une déesse de la guerre a la chance de tomber sur son genre d'armes préféré, juste après avoir rencontré son petit frère préféré ?
Elle est à moi. Juste à moi. Je la veux. Même si tu me la donnes je veux que tu m'assures que personnes n'a osé poser la main sur ce chef-d'oeuvre, tu m'entends ! PERSONNE. A moi.
On serait tenté de rajouter un 'Mon précieux', mais ce serait bien trop facile. '-' Oui Athéna serre contre elle cette arme comme une peluche. Oui Athéna, au fil des siècles, a développé un léger syndrome de régression infantile temporaire. Oui, ce n'est pas commun de voir une Déesse de la Sagesse redevenir une enfant de 4 ans. Mais voggle, c'est magique. Mieux, c'est mythologique. '-'
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Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès]

MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Mer 14 Jan - 18:23
Je ne pouvais pas m'empêcher de ricaner allègrement dans le dos d'Athéna . Sa réaction me surprend . Elle est pire que moi ! Je n'y crois tout simplement pas... Je soupire longuement, en faisant apparaître une façade d'exaspération, mais en fait je suis juste soulagé . Je ne fais que rire depuis le début... C'est épuisant, à force .
Je m'approche de quelques pas, et me glissant devant Athéna, et je prends l'arme en main . C'était une de ses lances orientales, forgées dans l'acier . Pratiques pour maintenir l'adversaire à distance, et l'esthétique de l'arme lui permet aussi d'empaler plus aisément son adversaire . Un atout de taille à qui saura maîtriser un tel bijou de combat .
J'empoigne doucement la lame, je la laisse se reposer sur le bout des doigts et j'étends mon regard d'un bout à l'autre de la lance .

-Humpf... Une pièce de collection . J'ai vraiment eu à travailler comme une bête pour le mériter... Il vaut vraiment énormément pour moi...

J'hausse un sourcil avant de me retourner vers Athéna . Je lance un air dépité, avant de sourire en coin . Sa réaction de tout à l'heure est vraiment trop adorable, et... Elle vaut bien plus qu'une simple arme rare . Je lui tends cette magnifique lance, où son visage se reflétait sur le plat de la lame .

-Personne n'y aura posé la main, à part moi . Et n'essaye pas de me taper... Tu le regretterais, hé hé hé .

Je lui souris gentiment, avant de laisser la lance dans ses mains, et de reculer des mêmes pas que j'avais pris auparavant . Puis me revient en tête la pensée pour sa fille ... Il y a des chances qu'elle soit contre nous ? Ce serait horrible pour Athéna ... Mais le pire, je crois bien, c'est qu'elle semble en parler comme si elle s'en fichait . Remarque, il faut bien rester réaliste, mais de là à ne montrer aucune réaction lorsqu'il s'agit de parler de traîtres dans la famille ... Quand on connaît le sort qui leur est réservé ...

-Si c'est ta fille, et qu'elle est avec Mère... Elle sera de notre côté, sûrement . Du moins, je l'espère...

Honnêtement, j'étais vraiment effrayé de savoir ce qui allait arriver . Mais comme pour tout le reste, nous ne pouvons deviner le futur ... Ça semblerait logique de la part de Dieux, mais ... Entre cette fichue déchéance, et ma capacité EXTRAORDINAIRE à me concentrer ... Enfin, au moins, je connais mes points faibles . Et ce sera primordial pour la Bataille . Athéna a toujours su cacher tout ça ... J'aurais aimé avoir cette aptitude . Mais par conséquent, ma curiosité me pousse à me demander comme elle prend la chose ... Par respect, je ne lui demande rien de plus . Nous venons de nous retrouver ... Je n'irai pas déblatérer sur tout ce qui pourrait causer notre perte, ou sur d'autres sujets délicats ... Enfin, pour le moment .

Finalement, je crois les bras, en fixant désespérément ma sœur . Pour le moment, tout allait bien . Elle avait l'air d'une enfant avec son jouet . Je ne pouvais que sourire à la situation ... J'avais l'impression de rattraper tout le temps que j'aurais pu passer avec elle, et cette sensation est exquise . Jamais je ne ressentirai quelque chose de la sorte dans les temps à venir, alors autant en profiter ...

-... Besoin d'autre chose, sœurette ? Disais-je sur un ton doux et amusé .
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Jeu 22 Jan - 2:34
La phrase d'Arès fait éclater la petite bulle puérile dans laquelle tu t'étais réfugiée durant ces quelques instants. Alyssa... Tu soupires, raffermissant ta prise sur la hampe de l'arme. Lentement, tes sens s'étendent, en même temps que le léger silence qui enfle entre ton frère et toi. L'heure ne pouvait pas tout le temps rester au beau fixe, après tout. Et les sujets, sensibles ou non, se devaient d'être au moins tous survolés. Alors autant que celui-ci soit clair avec Arès.
Qu'Alyssa soit de notre côté ou du leur, cela n'a pas d'importance. Je me suis préparée à l'affronter si la situation l'exige. S'il y a une chose dont je suis fière de ces deux dernières décennies, c'est bien cela : avoir pu l'élever et l'éduquer assez pour qu'elle puisse se battre à armes égales avec moi... Et qui sait, peut être me surpasser ? Comme toute la Nouvelle Olympe, il est bon de ne pas les sous-estimer.

...


Il est bon de ne sous-estimer personne. Pas même un traître.
La lame siffle dans l'espace réduit. Tu fusilles Arès du regard. Acier du métal, acier de tes yeux. Une lueur vive y brille soudain, alors que tu te tiens désormais en posture de garde une seconde, avant briser la distance entre vous. La hampe glisse dernière les genoux d'Arès. Tu tentes de le faucher de par ta vitesse, par la surprise, en sachant tes chances d'échouer à causes de ses réflexes. Mais tu tentes le coup, sauvage, maîtrisée, prête à te battre, un large sourire sur les lèvres. Parce que oui, tu étales un large sourire sur ton visage. L'adrénaline court dans tes veines.
Tu avais besoin d'une autre chose encore. Tu avais besoin de te battre. Tu avais et as encore besoin de t'éprouver. Tu veux être certaine que ton petit frère sera prêt lui aussi, prêt pour ce qu'il fait de mieux; prêt à se déchaîner, prêt à se retransformer en machine de guerre en un claquement de doigts...

... Deux faces d'une même pièce, Lien indivisble, Eternel pile ou face
... Qu'ils se taisent tous, car l'heure est au combat !

[Je m'excuse pour ce post, j'avais envie de le poster brut, en automatique de mes pensées. Si quelque chose te fait tiquer, tu sais où me trouver. x) ]
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Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès]

MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Jeu 22 Jan - 16:43
[T'inquiète, ça rend super bien ^^ !]

(Musique d'ambiance :
)

À peine ses paroles arrivèrent à mes oreilles, que ma très chère sœur dément mes paroles, et m'attaque avec son joujou . Je pensais pourtant lui avoir bien demandé de ne pas me frapper, non ? Enfin... Elle ne me surprend pas tant que ça . Ça a toujours été comme ça, à vrai dire... Et qui sait, ce n'est peut-être pas plus mal . J'essaye d'imaginer ce qui aurait pu se passer si rien ne s'était passé comme cela.. Si tout cela n'était que l'alternatif d'une réalité plus saugrenue encore . Ce serait drôle ! Mais.. Je m'amuse déjà bien assez ici, avec ma famille, ma sœur.. Et ma rivale . Je me souviens brièvement de la fois où j'étais été littéralement humilié par un pauvre morceau de roche qui traînait par terre . J'ai honte, je n'ai pas pu l'éviter.. Et pourtant, ce n'était qu'un tas de gravats parmi tant d'autres, d'où venait la pierre qui m'a vaincu si aisément . Aujourd'hui est le temps de nos retrouvailles.. Et de ma vengeance .

Malheureusement, je réfléchis un peu trop . Et il faut dire que je n'ai pas réellement eu d'entretien au combat pendant ces trente dernières décennies, et ce n'est pas les quelques idiots virés à coup de pied au c*l qui m'auront échauffé . Malheureusement, dans une tentative d'esquive désespérée, je suis fauché, et tombe violemment au sol, dos contre le carrelage, et expression grimaçante au visage.. Expression qui se changea aussitôt en sourire sadique . Tu veux te battre, sœurette ? D'accord...
Mes yeux se rouvrent lentement . Remarquablement, je n'ai aucune égratignure, et son attaque n'a pu qu'établir une brèche dans le manche de mon pantalon .
Il aura suffit d'un coup pour que je me laisse emporter.. Cette adrénaline, cette ambiance, ce décor de métal et de lames.. Je n'ai plus ressenti cela depuis longtemps... ENFIN !!

Sans plus attendre, je fais une petite roulade en arrière avant de me redresser facilement sur mes pieds . Je garde le visage tourné au sol, quelques instants, en maintenant mon crâne comme s'il s'agissait d'un énorme poids que je tentais de soutenir, en vain, avec ma main . Je me courbe légèrement, avant de me redresser subitement . Un sourire psychotique en coin, j'ai finalement laissé flamboyer cette flammèche, éteinte par les Vents du Temps . Merci, Athéna.. J'en avais bien besoin . Je laisse éclater un rire oppressant quelques secondes, avant de me reprendre .
Je jette un regard noir, et je le laisse se plonger au plus profond de celui de ma sœur . C'est à croire que je pouvais lire dans son esprit..

Mais il est temps d'agir . Je ne regarde pas autour de moi, je connais le rayon, les armes qui le constitue, et j'ai la théorie parfaite de leur maniement bien au chaud dans un coin de ma tête . Et pourtant, je décide de faire tout autre chose ! Je fonds* sans plus attendre sur l'ennemie, et je ne réfléchis plus . Poings serrés, dents dévoilées, créant un sourire béant plutôt déstabilisant, je n'hésite pas une seconde à tenter d'enfourcher Athéna du meilleur coup de poing que je pouvais sortir ! Une règle d'or lors des batailles, se donner au maximum, blesser le plus possible en tenant le plus longtemps, et se battre loyalement .
Si j'y parvenais, je pensais m'agripper avec l'autre main à son épaule, et je lui aurais lâché dans un murmure glacial "Que le meilleur gagne..." .
Je ne perds bien sûr pas de vue le fait qu'il s'agisse là de ma famille, de ma chair et de mon sang . J'aime Athéna, les traits rassurants de son visage, son regard de fer, sa personnalité bien forgée, et son mental d'acier... Mais par dessus tout...

J'aime quand la forme de ses hanches épouse la trajectoire de mon poing fulgurant .

[Je fonds* : C'est une façon de parler, je te fonce dessus bien entendu, je me mets pas à fondre sur place x) !]
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Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès]

MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Dim 25 Jan - 10:44
[ De toute façon, au sens littéral, ça aurait eu un sens assez perturbant... En terme de cohérence... xD ]

La flamme grandit. L'esprit s'embrase. Le corps se consume. Tout se passe si rapidement, et pourtant, tu arrives à déceler chaque détail. Le temps suspends son vol au dessus de vous. Si rapide et si lent. Tu le rouler. Tu vois ses muscles se bander alors qu'il se redresse. Il bondit sur toi. Son regard fou, son sourire habité par la plus pure démence, la plus sauvage, bestiale. Cela a le temps de t'arracher un frisson. Si lent, si lent...

Mais ton corps ne suit pas la cadence. Tu n'es pas paralysée. Tes muscles ont un temps de retard. Étaient-ils rouillés d'avoir oublié cette sensation ? Cette soif de combat ? Merci Arès. Merci petit frère. Toi au moins, je sais que tu ne me décevras jamais. Tu aimes cette déferlante d'émotions. Cette cascade soudaine de violence. Cela fait résonner un étrange écho en toi. Un écho inhabituel. Un écho dangereux. Ce n'est pas naturel pour toi. Cela ne l'a jamais été. A force de côtoyer les hommes, aurais-tu perdu de ta conscience de toi même, Athéna ? Aurais-tu vraiment régressé à ce point...?

On dirait que oui. Le poing violent s’abat. Tu n'as eu que le temps de tenter d'interposer la hampe de ton arme... En vain. Te voilà projetée contre les étagères métalliques, non sans une pointe de douleur. Le choc se répercute dans tes os. A constitution divine, il rétorque par la force divine. PAr chance, il semblerait qu'aucune lame ne t'ait transpercé sur le coup, bien que les racks se soient complètement renversés. Zut, ça risque d'être le bordel ensuite. Oups. Maudite soit ton impulsivité ! Cela ne te ressemblait tellement pas ! Tant pis. Cela rajoute du piment. Il paraît.

Tu te doutes qu'il ne perdra pas de temps. Qu'il reviendra à l'assaut. La folie de la bataille est probablement en train de le consumer. Quoi, l'amour de la famille ? Est-ce qu'on pouvait vraiment qualifier ça de famille ? Bon, elle ne pouvait pas nier le fait qu'elle s'inquiétait pour eux, d'une certaine façon... D'une très étrange, lointaine, tordue façon, mais quand même ! Quoi, comment ça je devrai fermer maggle et me concentrer sur l'action ? D'accord, soit.

Grimace de surprise et éraflures sur ta peau alors que tu te relèves en t'appuyant sur ton arme. Un point partout. Balle au centre. Les violons sont accordés. Étrangement cela t'a fait du bien. 'Probablement pour ça que maintenant se reflète sur ton visage le même sourire crispé, presque malsain, image de celui de ton cadet bagarreur. Presque sans t'en rendre compte, tu te retrouves de nouveau à l'offensive. Corps tendu. Réflexes exacerbés. L'acier fend l'air alors que tu te jettes, que tu brises la distance, lance la première... Uniquement pour tenter de pénétrer dans sa garde. Durant tout le long, tu perces son regard. Ce n'est pas avec une attaque d'estoc si grossière que tu vas l'avoir, tu le sais. Mais l'élan qu'il te fournit, lui, est loin d'être négligeable. Car tu finis par la lâcher. Ton corps se vrille depuis tes hanches. Poing serré, tu ne vises qu'une chose : son menton.

Tu veux que ton uppercut viennes le cueillir dans l'instant, viennes le saisir dans la surprise. Mais tu as conscience d'à quel point tu t'exposes. Tu offres ta chair. Mais c'est pour mieux préserver tes os. Tu sens le temps s'étirer. Une sensation étrange remonte le long de ton dos, alors que les millisecondes s'égrènent. Tu es concentrée. Peut être trop concentrée ? Mais comment tu peux faire une erreur aussi grossière que te focaliser sur un seul point ? Et l'Arbre des possibles, t'en fait quoi ? Tu t'en taille une collection de cure-dents peut être ?! Toujours est-il que malgré tout, tu n'as, et probablement ton frère non plus, pas remarqué la petite forme dans les ombres  qui vous scrute de ses yeux d'ambres. Elle vous observe depuis le début, sans rien dire, et sourit malgré son bec. Il ne s'agit pas de Sophia. Il s'agit de bien pire... Et de plus vicieux...
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Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès]

MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Lun 26 Jan - 15:34
Ah, sœurette ! Si tu pouvais sentir comme le feu qui s'intensifie en moi est si puissant ! Mon corps se réchauffe à chaque entrechocs, et cette danse brutale à laquelle nous nous adonnons n'en devient que plus passionnée ! Je me sens tout chose ! Cette adrénaline, mêlée à toutes ces émotions étouffent nos soucis pour laisser place à une mêlée familiale sans pitié, et tu sais que nous allons adorer ça ! Merci, mille et une fois merci, Athéna, grâce à toi, je revis...

Je ne regrette pas un seul instant de l'avoir laissé m'atteindre au menton . Un guerrier doit savoir encaisser, et si il y a bien un domaine dans l'expertise du combat où je n'ai pas perdu la main, c'est bien là . Et de toute manière, cette douleur en deviendrait presque un plaisir... Toutefois, un guerrier doit savoir répondre à son adversaire, contre-attaquer... Lui rendre ses coups ! Et c'est ainsi qu'en débutant mon vol plané, je tente avec une détermination sans faille et mon plus grand sourire aux lèvres-bien qu'au vu de la situation, je n'ai qu'un l'air d'un puissant sociopathe- d'encocher mon talon dans son visage . Vu comme elle a résisté à mon dernier assaut, je ne doute pas une seconde que je ne déformerai pas le moindre de ses traits . Et quand bien même... Je m'en ficherais totalement .

Avec ma vitesse d'envol, je ne sais pas si je suis parvenu à porter mon coup . Je l'espère en tout cas . Cependant, je sens bien le pupitre d'exposition d'anciennes dagues égyptiennes ... Lames, qui, lorsque mon dos se fracasse sur elles, se brisent instantanément en déchirant ma veste et provoquant les premières entailles du combat . Je ne sais pas si c'était prémédité, mais c'est bien joué, ma très chère sœur... Se servir de son environnement peut tourner à notre avantage . Quel idiot je suis de me faire prendre dans les pièges de métal de ma propre boutique ! Je souhaite réellement l'avoir touché, et qu'elle en subisse les conséquences . Un combattant doit savoir garder son sang froid ...

Pas de chance, je ne suis pas un combattant .
Je suis le Dieu de la guerre .

Je peux sentir mes précieuses gouttes de sang découler le long de mes veines faiblement tranchées . Pour le moment, rien de vraiment très grave... Cette sensation de douleur fait naître en moi une rage si intense... Les yeux fermés, mes oreilles se tendent à l'horizon et attendent de pouvoir écouter à leur tour le fracas de ma sœur si tant est que je l'ai eu . Je glisse rapidement ma main droite dans mon dos, et je l'effleure du bout des doigts . Aaah... Ces frissons qui s'ajoutent à l'émotion de l'action, je ne résiste pas... C'est tellement bon ! Je ramène aussitôt la pulpe de mon index à ma langue, et j'en récolte le liquide vital en le dégustant . S'en suit le bout de mon majeur, puis de mon annulaire... C'est exquis . Je me sens comme revigoré !

J'éclate fièrement de rire, mon rire de guerre habituel, celui qui aura su traumatiser les très rares survivants de mes batailles passées pour le reste de leur vie, avant de me redresser doucement sans m'aider du mur comme appui, je ne suis pas encore en assez mauvais état pour demander la charité à mon propre mobilier, et encore moins fou pour y songer . Il était temps de savoir comment se portait Athéna... Je calme mon exclamation, en prolongeant à nouveau mon sourire narquois, et j'ouvre peu à peu mes paupières . Le voile rouge écarlate qui s'était imprégné de mes pupilles, cette rage de la bataille, c'est avec cette vision-là que je veux contempler la vision dévastée de ma sœur adorée !
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Sam 7 Fév - 9:49
Tu ne l'avais pas vu venir. Toi, Athéna, Maîtresse de la Stratégie, Déesse de la Tactique, tu ne t'étais pas préparé à ce coup. Toi, Athéna, avant que ton corps parte s'écraser contre le mur exhibant des trésors de guerres nordiques, avant même  qu'il se torde sous l'impact violent de son talon sur ta joue, avant tout cela, tu ressentis déjà l'acide amertume d'un mauvais calcul. Il t'a eue par surprise. Lui, le barbare, le sauvage, ne venait pas juste de te flanquer en pleine face un coup brutal. Non. Il venait aussi de frapper ton égo avec son essence même : la Violence d'Instinct. Nulle doute du pourquoi les "Autres" l'appréciaient autant.

Tu n'as ni la carrure de ton frère, ni sa force brute. Son talon s'abat. Sa fulgurance et ta surprise arrachent un craquement sinistre à tes os. L'onde de choc se propage à l'ensemble de ton corps qui fuse à l'autre bout de la rangée. Ça fait un mal de Cerbère, par tous les Dieux... Ta tête... Oh ta tête... Sans parler du reste de ton corps. Tu sens bien que tu n'as pas encore récupéré tes pleines capacités. Mais ça vient. Oh oui, ça vient. Tes jambes se tiennent fermes. Tes genoux sont légèrement fléchis pour stabiliser tes appuis. La douleur n'est pas là. C'est ton épaule et ton dos qui ont encaissé le gros des dégâts, sans parler de ton crâne et tes cervicales... Point positif. Tu n'as rien de brisé. Le mur par contre... Bah, les lézardes et craques ne sont que des trophées de guerre !

Il rit. Par Ouranos, Arès en train de rire. Ce rire qui emplit l'air, ce même rire qui feraient fuir en courant les plus braves, celui d'une démence par delà la folie. Ce même rire qui trouve en toi un bien différent écho. Ta douleur disparaît. Cela devient un chant guérisseur. Un baume à la conception même de souffrance. Comment te portes-tu ? Mieux que tu l'as rarement été depuis la Chute. Ce rire te rend la sensation d'immortalité. Tu n'es plus Katherina Orchedia. Face à Lui, tu es Pallas Athéna. Ton regard s'illumine autant que celui de ton frère s'embrasse. Tu sourit en coin. Des fourmillements familiers descendent de tes bras jusqu'à la pointe de tes ongles. Une légère odeur de soufre et d'ozone commence à emplir la boutique. Pas besoin de jeter un coup d'oeil dehors pour comprendre que le ciel s'est assombri, plongeant la boutique dans un semblant de pénombre. La seule chose dévastée ici, c'est bien la boutique de ton cher frère !

Il rouvre les yeux, face à toi. Quelques mètres de plus vous séparent. Tu ne t'es jamais sentie si proche de lui. Tu es prête à lui rendre la monnaie de sa pièce. Avec des intérêts salés. De légers crépitements se font entendre alors que tu lèves la main, paume tournée vers Arès. Ce ne sont que des secondes. Mais elles sont précieuses, si précieuses. Il te suffit d'une étincelle. Le coup claque comme un fouet. Assourdissant.

L'éclair a fusé, illuminant la pièce. Pour disparaître à la même vitesse. Quoi ?! Comment ?! Mais tu l'avais sentie ! Tu avais senti l'électricité s'accumuler ! La foudre aurait du faucher Arès de plein fouet ! Minute ! Comment cela se faisait-il que ton bras n'était même plus levé ? Et c'était quoi, ce poids à ton poignet ? Laissant la fureur s'emparer de toi un instant, tu tentes de te composer, de reprendre tes esprits. Qui te dit que ton frère ne profiterait pas de cette ouverture grotesque pour te mettre à terre ? A la guerre comme à la guerre !
Kweh.
Kweh ? Non. Pas possible. Pas ce "Kweh". Ce n'était pas le moment de les interrompre ! Cela ne faisait que commencer. Pas question de devoir renoncer alors qu'elle venait juste de prendre du plaisir à affronter son égal, son frère, le Dieu de la Guerre en personne, bon sang ! Et le pire dans l'affaire, c'est qu'elle te fixe de ses yeux oranges, vrillant ton âme, sa volonté s'opposant farouchement à la tienne, occupant une bonne partie de ton attention.
Personne ne sera vainqueur ou vaincu ici, Athéna. Reprends toi un peu. Kweh. Idiote.
... Nikê ... Oui, perchée sur ton poignet, la Victoire venait de juste de casser complètement ton élan, de briser toute l'atmosphère si grisante de la bataille. Une aigle venait de stopper net deux Dieux. Ou pas.

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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Sam 14 Fév - 20:44
... La tension du combat baisse aussi soudainement que deux lueurs perçantes se faufilent à l'avant-bras de ma sœur . Deux ombres jaunâtres, presque dorées, partant sur une nuance orangée, avant de déployer ses plumes royales et intimidantes . C'était Nikê . Je n'étais pas vraiment habitué à toute la volaille que pouvait se trimballer Athéna, j'en étais même à la limite de détester ces tas de plumes.. Et pourtant, ça ne m'empêchait pas de reconnaître le Roi . Je trouvais que cet aigle s'imposait, il avait finalement un certain charisme qui me poussait à l'apprécier . En fait, je crois que c'était bien le seul volatile que j'aimais bien approcher .

Je souris à son apparition, à tel point que je finis même par lâcher un rire narquois . C'est plutôt sympathique de le revoir ! Ou la, je ne sais pas trop . Oui, j'avoue, j'apprécie cet oiseau, mais de là à m'intéresser à son entrejambes.. Non . Quand même pas . Et puis, je m'en fiche ! Toujours est-il que son intervention si subite, et inappropriée pour le coup, m'avait coupé dans mon élan . En effet, je pensais à tout ça, mais ça n'empêchait pas mes poings de guider le reste du corps . Dans un mouvement désespéré, je manque de briser le bras d'Athéna, et d'écraser le Roi au passage . Mais au prix d'un ultime effort, je parviens à m'arrêter au moment où la charnure de mon poing frôle le plumage de Nikê . Finalement, je déplie mes doigts pour tapoter sa tête, et l'envie ne me manquait pas de jouer avec son bec, comme au bon vieux temps .

Il lançait ses chers kiwit au visage de ma chère sœur, kiwit que je ne comprenais absolument pas . Enfin, c'est plutôt bizarre... Disons que je préfère lire dans son regard plutôt que dans ses cris . De toute façon, va essayer de lire un son, toi . Enfin bref... Je finis par calmer mon rire en tâtant les plumes du Roi, et je tourne un regard taquin à ma sœur . Qu'allait-il se passer maintenant ? Je peux encore sentir le contact de ses phalanges sous mon menton, et l'adrénaline continue de faire exploser mon cœur à chaque battement . Cependant, ce feu ardent qui brûle la paume de mes mains tout autant que l'acier de mon regard s'attendrissent, et commencent à lentement disparaître . Je gardais ma main encore libre braquée dans le vent, prête à frapper, ou au moins à encaisser si jamais . Un autre rire éclate . Est-ce qu'un aigle allait nous stopper dans cet élan ? Pour une fois, je contiens mon Amour du combat, et je décide de laisser la réponse à cette question à Athéna .

Je décide malgré tout de tenter désespérément de guider son choix avec mon ton le plus sarcastique, et mon sourire le plus provocateur . J'articule et mouve mes lèvres de manière à ce que les mots qui suivirent fassent leur plus bel effet..

-Eh bien, sœurette ! Si ta stratégie était d'appeler ta volaille pour sauver ta peau, c'est très astucieux, ha ha ha !

J'allais même jusqu'à exagérer mon rire en hochant ma tête de haut en bas au fur et à mesure que mes paroles défilèrent . Cette position était délicate, mais dans un sens épique, assez romantique à mon goût... Une bataille inachevée, interrompue par le plus royal des oiseaux . Finalement, est-ce que Nikê venait en tant que symbole ? Une sorte de signe, nous prévenant des prémices des batailles à venir ? Je laisse sûrement mon imagination divaguer . Il doit sûrement juste tenir à sa chère maîtresse, et ne pas vouloir la voir massacrée sur un mur ~

[D'solé pour le temps de réponse, et aussi pour la taille ^^' !]
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Mar 24 Mar - 6:49
Tu n'en crois pas tes oreilles et encore moins tes yeux. Est-ce que toi, Athéna, tu venais vraiment de te faire rabattre le caquet par... Un aigle ? Sérieusement ? Ça avait beau être Nikê... Bon, d'accord, c'était l'Allégorie de la Victoire, la Déesse du Triomphe, et tu n'avais pas ton mot à dire... Mais... Allez, suffit avec les "mais". Accepte donc. Accepte l'idée telle qu'elle est. Et ouvre vraiment les yeux. Au-delà du grotesque de la posture d'Arès, au delà de l'incongruité de la situation, où il a même pris le temps de gratouiller son plumage, si ce coup avait été porté... Que ce soit ton arc électrique, ou le poing de ton frère... Les dégâts aussi bien physiques n'auraient plu ni à ton corps, ni au sien. Après tout, bien que vos pouvoirs se renforcent, rien ne dit que vos enveloppes soient capables de supporter ces déchaînements de puissance...

... Comme tu le constates amèrement en sentant les pulsations sourdes courant le long de ton bras et la légère odeur de chair chauffée qui flotte dans l'air, sous celle de l'ozone et de la poussière. Il ne manquait plus que ça ! Tu grimaces en secouant légèrement le poignet, forçant l'aigle à se chercher un autre perchoir; perchoir tout trouvé en l'épaule d'Arès. Tes considérations te refroidissent un brin, et trempent le gris de tes yeux dans l'acier alors que tu observes ton frère.
Encore eusse-t-il fallu que sa présence soit de mon fait, frérot. Ce qui n'est pas le cas.
A la provocation et la tourmente rétorque le calme et l'assurance tranquille. Bonjour le retour des extrêmes. Qui s'attirent et se repoussent, s'embrassent et se déchirent, s'enlacent et se meurtrissent ! Cependant, avec le retour de Sophie, tes soupçons ne peuvent que se confirmer. Quelque chose de gros se prépare. Bia, Cratos et Zélos devaient forcément être dans le coin également. Combien d'autres créatures mythologiques, de fils et de filles de Titans ou de Dieux erraient dans les rues de Paris ? Le pensionnat ne devait pas être leur seul point de concentration, impossible. Il te faudrait faire bien plus attention au lycée et au collège. Bon sang, pourquoi ne pas y avoir songé auparavant ?
Mais si ces rapaces sont là... Cela peut aussi vouloir dire que les Calamités foulent librement le pavé de Paris. Tout cela te donnait vraiment bonne matière à réflexion. Plus question de parler d'échiquier, là on avait face à nous un véritable jeu de carte, dont il faudrait tirer avec soin les atouts... Tu fronces légèrement les sourcils. Nikê frotte en douceur son bec dans la crinière du Dieu, s'exprimant dans un français à peine ponctué de kweh.
Grand dadais, je ne suis pas là pour Athéna, kweh. C'est toi que je voulais voir. Kweh. J'ai des questions à te poser. Et j'espère que ça fera un peu plus réfléchir notre chère Déesse de la Connaissance ici présente... Kweh kweh kweh...
Par tout le panthéon, que ce rire de rapace pouvait t'horripiler, parfois... Certes, il avait eu un côté rassurant durant la Guerre de Troie et la dernière fois que tu l'avais vue, en Allemagne... Mais cela ne justifiait rien ! Alors en silence, tu laisses tes yeux faire la navette entre l'oiseau et ton frère. Qu'est-ce qu'elle avait bien pu dénicher, dans ses années d'errance ? Pourquoi avoir attendu aujourd'hui ? Tant de questions, bon sang, tant de quest-
Kweh. Arès, nomme moi le métal le plus résistant et le plus tranchant que tu connaisses. Kweh.
Où voulait-elle en venir ?
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Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès]

MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Mar 14 Avr - 16:51
Voir Athéna dans une telle posture me plaisait tout autant que les moqueries de Nikê l'agaçait . Et à l'occasion de l'apparition du rapace sur mon épaule, quelques souvenirs remontent . La Personnification de la Victoire, juste sur mon épaule . Du plus loin que je me souvienne, j'aimais bien taquiner la volaille de ma sœur, mais Nikê... Nikê ! Je crois bien que c'est ma préférée . Pour mon occupation, la Victoire n'est pas réellement un besoin . Non, le but dans une compétition n'est pas de gagner... C'est d'humilier son adversaire . Et les guerres sont faites pour ça, et même aujourd'hui encore . Malgré tout, sortir vainqueur d'un conflit est toujours plaisant . Pas autant que le goût du sang de nos victimes coulant à flots dans notre gueule décharnée par le passage d'une rage intense, mais c'est quand même pas mal . J'avais l'habitude de mieux traiter l'Aigle que les autres . Même si on ne peut pas vraiment parler de traitement . J'aimais bien comment elle pouvait mener Athéna à la baguette . Comment elle se moque d'elle si gratuitement, si souvent, bien que de toute évidence ce n'est que pour rire .

Que je suis idiot de me plaindre de ma vie.. Elle est tout bonnement géniale . Rien à redire . Et son contenu vaut de l'or . Je continuais à gratter dessous le bec de Nikê, sans trop savoir si ça lui plaisait, pendant qu'elle riait au nez d'Athéna . Un rire tout particulier . Agaçant, provoquant, mais qui nous cloue le bec . Et venant d'un oiseau... Hem, ce n'est pas le moment pour les mauvaises blagues . L'Aigle venait de me demander quelque chose . "Kweh. Arès, nomme moi le métal le plus résistant et le plus tranchant que tu connaisses. Kweh." Ça aurait pu être suspicieux . Peut-être que ça l'est, même . Mais je n'ai pas pour habitude de classifier ma sœur et sa volaille dans mes ennemis, donc je m'en fichais pas mal... Non, sur le coup, je me demandais surtout pourquoi Nikê tenait à savoir ça . Je veux dire, je ne tiens pas une boutique d'armes sans rien connaître aux métaux... Mais qu'est-ce qu'un aigle pourrait bien faire avec ce genre de matériau ? Elle se fiche de moi, à mon tour ?

Je ne savais trop que faire, et cette question ne m'aurait peut-être pas étonné si elle était sortie d'une bouche plus cohérente . Je jette un œil vers mon arrière-boutique . Je crois bien avoir la réponse, mais si Nikê s'attend à autre chose, ce n'est pas moi qui en sortirai victorieux . Mais qui ne tente rien n'a rien, et j'ai bien envie de savoir ce qu'elle fera avec..
-... L'adamantium, à coup sûr . Une solidité extrême, une grande résistance aux contraintes environnementales, aussi bien glaciales que brûlantes, inoxydable, impossible à tordre, pour une durée de vie qui dépasse des siècles d'espérance . Entre les mains d'un expert forgeron, cela peut donner lieu à toutes les fantaisies des plus grands Combattants .

Étonnement, j'ai su gardé mon sang-froid . Je suis du genre à m'exciter comme un petit fou quand il s'agit d'armes, mais au vu de la gravité de la situation... Je veux dire, je suis à moitié mortel, ma sœur aussi, nous sortons d'un combat fraîchement achevé par l'arrivée de la Victoire qui me demande subitement le meilleur matériau pour faire une arme . Et oui, une arme, parce que viens me faire croire qu'elle veut du métal pour te monter un lit AKEI . Ou EKIA ? Ou IKEA.. ? Je sais plus, m'enfin bref . Pourtant, je gardais mes yeux rivés vers l'arrière du magasin . Je secoue rapidement la tête en chassant les pires films que je pouvais me faire, et je retourne mon regard vers Athéna en arrêtant de gratter le bec de Nikê . Je fixais bêtement ma sur, plein de curiosité et de surprise . Je n'esquissais pourtant plus le moindre sourire en coin .
-Pourquoi ?

[HRP : Désolé pour le temps de réponse . Je n'ai aucune excuse .X.' ... J'espère que cette réponse ira, sinon ne t'en fais pas, je l'étofferai à ton désir ^^ !]
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Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès]

MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Jeu 23 Avr - 10:46
Tu fronces les sourcils, sans vraiment comprendre non plus où Nikê voulait en venir. La réponse avait été évidente. L'Adamantium est un métal légendaire, d'une rareté sans égale, dont les propriétés sont virtuellement sans limites. Mais pourquoi poser cette question à Arès, et non à Héphaïstos ? Pas que tu sous-estimes les connaissances de ton frère, bien loin de là étant donné son domaine de prédilection, pourtant, cela cachait quelque chose. Et cette façon qu'à Nikê d'opiner en remuant les ailes ne te dit rien qui vaille. Le silence s'installe un instant, pendant que tu réfléchis encore. Il y avait anguille sous roche... Anguille sous roche... La souplesse face à la dureté...
Il est impossible à tordre... Mais cela en fait un métal cassant, avec sa ductilité quasi-nulle... Même à ce point-là, cela reste un matériau de prestige, qui possède également une affinité naturelle avec les différents types de magie, d'aussi loin que je me souvienne.
En redressant la tête tu t'aperçois que Nikê s'agrippe fermement à l'épaule d'Arès. Est-ce que... Oui, elle trépigne. Aurait-on mis le point sur ce qu'elle voulait souligner...? Continuons donc à réfléchir. Quel autre métal pouvait égaler l'adamantium...? Oh wait. Pourquoi spécifiquement penser aux métaux ? Ce ne pouvait être qu'une piste parmi d'autres, pourtant... Tes pupilles se réduisent presque à l'état de tête d'épingle. Deux petits mots s'échappent d'entre tes lèvres.
Du... Carbone...?
Quelque chose clochait. Ça ne concordait pas. Réfléchis encore Athéna. Tu touches au but, mais il te manque encore deux trois choses. Le carbone était un élément qui ne se manipulait pas si aisément au niveau moléculaire. Encore que avec de l'énergie pure, concentré par le biais de la magie, peut être pourriez vous en tirez quelque chose... Mais ce serait bien trop complexe et cela requérerait bien trop de ressources. Tu secoues la tête, grattant ta nuque avec ta main indemne. Revenons-en à la première piste. On pourrait presque voir les engrenages et les pistons s'actionner dans ta tête.
A moins que... Un alliage...? Un alliage avec des matériaux catalyseurs pour assurer la cohésion de la composition de l'arme... Et son maniement...?
Un frisson remonte le long de ta colonne vertébrale. Tu crois que tu aurais presque souhaité de te battre contre ton frère. A ta connaissance, Héphaïstos n'avait nullement tenté lui même ce genre de fantaisie... Autre temps, autres mœurs, qui sait ? Personne n'avait prédit votre chute, alors pourquoi pas une oeuvre aussi extravagante ? Parce qu'encore fallait-il posséder les matériaux tout comme les connaissances pour les travailler sans gaspillage, étant donné la rareté du bordel... Tu avais beau tourner le schmilblick dans tous les sens, cette sale impression qu'il manquait quelque chose t'horripile. Et Nikê ne va pas arranger la situation, ah bah non, ce serait trop demander !
Enfin un bourgeon de réflexion sensée, Athéna... Même si ce n'est pas à toi que je m'adressais en premier lieu. Kweh kweh.
Mais... Mais c'est qu'elle ose ! Elle te nargue ! Tu serres les dents et prends sur toi. Elle voulait te forcer à sortir de ta zone de confort et te pousser à voir plus loin. Allez, entrons dans son jeu pour mieux en sortir plus tard. Un trait de pensée te traverse alors que tu reportes ton attention sur ton frère. Doucement, tu penches un brin la tête sur le côté. Pourquoi Arès et pas Héphaïstos...? Cela avait-il un lien avec la façon dont cette hypothétique arme fonctionnerait ? Dur dur de composer avec si peu d'éléments tangibles... Par Ouranos, comme tu as envie de secouer Nikê comme un prunier à plumes ! Paye ta frustration, maudite soit-elle !
Bien répondu tous les deux. Kweh kweh kweh. Question suivante, par conséquent... Comment blesser le plus mortellement possible quelqu'un... Sans pour autant qu'il succombe ?
Tu jurerais ! Oh bon sang comme tu jurerais qu'un sourire sadique étire présentement les coins de son bec ! Irrécupérable oiseau de malheur... Volubile volatile vouant une vénération à la vénalité votive vivifiante qu'est la Victoire !
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Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès]

MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Ven 8 Mai - 14:30
Bien répondu tous les deux. Kweh kweh kweh. Question suivante, par conséquent... Comment blesser le plus mortellement possible quelqu'un... Sans pour autant qu'il succombe ?

C'est presque si je pouvais sentir Nikê raffermir son accroche sur mon épaule. L'Aigle parlait sur un ton déconcertant. Et sa question accentue l'effet. Je m'y connais. Mais pourtant, je souris. Pour une fois qu'on aborde un sujet qui me plaît en tout point, hé hé... Hem, ce n'est pas le moment pour les mauvais jeu de mots. Je me gratte l'arrière de la tête d'un air penseur, mais la réponse était déjà toute trouvée. Pour faire souffrir quelqu'un, il n'y avait pas besoin d'un enchaînement mortel à base de Kung Fu, de Krav Maga et de l'Art Ancestral du Pélican. Athéna m'a bien accordé ce point : Il faut connaître son ennemi. Et jusqu'à preuve du contraire, nos ennemis ont un corps humain, ou tout ce qui en a l'air. Et je garde toujours mes souvenirs de bataille bien au chaud, dans le coin le mieux entretenu de ma tête... Tu peux me croire qu'après avoir vu des kilomètres d'intestins se scinder pour s'envoler dans une nuée ensanglantée sous le tranchant de ma lame, je le connais très bien, le corps de l'Ennemi.

L'appendice.

Oui. Cet organe juste au dessus du bassin qui nous fait un mal de chien quand on est pas échauffé et qu'on se lance dans un sprint sans bonne raison. Cet organe, qui, si l'on vise bien, peut faire des ravages dans le corps de l'adversaire. En réalité, si quelqu'un parvient à toucher l'appendice d'une personne, celle-ci ne mourra pas. Mais elle ne pourra plus agir, car chaque mouvement nécessite de bouger les côtes, côtes qui sont au contact de l'appendice, et donc de la plaie qui s'y formerait. Une douleur telle empêcherait tout mouvement, sinon quoi la pauvre victime s'évanouirait ou finirait par se suicider tant la folie de la douleur s'emparerait d'elle.

Il faut planter l'appendice.

Je ne me souciais pas de donner l'explication à ma réponse. S'ils n'allaient pas comprendre, tant pis, moi je me comprends. Mais là encore, je me questionne... Pourquoi Nikê voudrait savoir ça ? Elle compte se battre ? Aller planter son bec dans les côtes de l'autre, pour lui béqueter l'organe ? Ce serait glauque... Mais sûrement très amusant ! Je n'ai jamais vu Nikê se battre. Sait-elle au moins manier une épée ? Une suite de questions se bousculent dans ma tête, et je n'arrive même pas à gérer la moitié d'entre elles.

Pourquoi toutes ces questions ?

Je glissais doucement ma main sur le bas de mon épaule, j'éloignais consciencieusement mes doigts de quelques centimètres des pattes de Nikê. Je ne sais pas, j'avais envie de me tenir comme ça. Mais sérieusement, où veut-elle en venir ? Si c'est en rapport avec la guerre prochaine, je crois qu'on est déjà au courant, sœurette et moi. Qu'est-ce que ce rapace nous veut, au final ? Je me répète alors, mais cette fois-ci, en haussant légèrement le ton. Je ne veux pas non plus brusquer l'oiseau, mais ma patience a des limites, et bientôt, on va l'atteindre...
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Ven 12 Juin - 1:31
Tu n'as qu'à peine le temps de commencer à fouiller dans ta mémoire qu'un mot, flanqué de son déterminant, s'élève de la bouche de ton frère. L'appendice, ce petit diverticule insignifiant... Mais richement irrigué, et placé stratégiquement dans cette baudruche qu'est le corps des mortels. Un point de plus pour le Dieu de la Guerre, qui visiblement commence à s'agacer. Et il ne fait pas bon agacer un Dieu de la Guerre, bien que coincé dans une enveloppe si réductrice. M'enfin, à en juger par la malice illuminant le regard d'ambre, le petit interrogatoire semble toucher à sa fin.
Toutes ces questions, pour vous pousser un peu. Pour que vous ne retombiez pas dans vos anciens travers à l’aube de la bataille. Pour que vous ne sous-estimiez pas une fois de plus vos ennemis. Je vais être franche avec vous. Même les descendantes de la Pythie ne pourraient pas claironner avec certitude quel camp serait vainqueur, kweh. Et j’sais pas si tu t’en rends compte, mais ma fratrie et moi, on tient quand même à vous…Kweh kweh.
Bon… Une bonne nouvelle en demi-teinte. La crainte qu'éprouvait Nikê ne faisait que confirmer une partie de tes craintes. Cette confirmation restant tout de même dans la fenêtre de possibilités envisagées, tu n'en prends pas trop ombrages. Il te suffira juste de rajuster certaines pions sur l'échiquier multiples... Car tu devais avouer quelque chose. Avoir l’un des quatuors infernaux de la Styx Family dans la poche constituait une force non négligeable dans la bataille.

Ravie de son petit effet sur ton frère et toi, voilà que la Victoire se décidait enfin à déployer ses ailes pour voleter jusqu'à une étagère jouxtant la porte, accompagnant son petit déplacement par ses petits kweh. Des petits kweh qui ne te disent rien qui vaillent, à en juger cette façon si irritante qu'ils ont de ressembler à un rire narquois et nasillard. Et les quelques mots qu'elle va prononcer ne fera qu'accentuer ton envie de tordre le coup duveteux de cette petite...
Ah oui, au fait j'allais oublier. "Papa" Zeus est de retour. Allez, à plus. Bisous. Kweh kweh kweh kweh ~ ♫

Oh. La voilà qui s'enfuit dans l'obscurité de l'extérieur. Wait. What ?!
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Ven 12 Juin - 8:45
... C'était donc ça. Un rappel. Ce piaf nous prend vraiment pour les derniers des abrutis ! Je ne sais pas comment je me suis débrouillé pour avoir cette réputation, mais il faut que cela cesse, au bout d'un moment ! ... Je fronce méchamment mes sourcils en serrant mes poings, on pourrait presque entendre cette peau mortelle se tordre comme du caoutchouc... Et finalement, je relâche la tension. Je souris doucement en coin, puis cette mimique s'étire sur tout mon visage, et finalement, je n'arrive pas à me retenir. Je ris. Qu'un peu, mais je ris. C'est qu'elle se fait du souci pour nous, la pauvre ? C'en serait presque mignon, s'il ne s'agissait pas là d'une marque de sous-estime. Si elle ne veut pas qu'on le fasse avec nos ennemis, qu'elle commence au moins par nous encourager plutôt que de nous penser inapte à nous battre.

Ha... Je soupire longuement. Elle est comme ça, je suppose. Je pose mes mains sur mes hanches, en fixant le volatile virevolter jusqu'à sa liberté. J'aurais bien deux ou trois questions encore, mais je ne pense pas que je vais l'embêter avec ça pour le moment. Moi-même je ne sais trop quoi lui demander. Enfin, je pourrais la questionner sur la date d'arrivée de Zeus, où il est et ce qu'il fait, mais bon...

...
......
.........

CET ENC*** EST LÀ ?! QUOI ?!? OÙ ÇA ?! QUAND ÇA ?! COMMENT, AVEC QUI, PAR OÙ LE POURQUOI DU COMMENT ?! MAIS...

-QUOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ?!

Non, elle délire... Cet enfoiré prétentieux coureur de jupons ?! Mais qu'il s'en aille ! Qu'il taille le route très loin ! Il ne servira à rien ! Je le sais, j'en suis sûr ! Qu'EDF l'embauche et qu'il soit relocalisé dans le Sud ! MAIS QU'IL DÉGAGE !!!

Tout allait si bien, pourquoi venir tout gâcher comme ça ? Brusquement, après m'être rendu compte de l'ampleur de la nouvelle, mais poings se resserrent encore plus. C'est limite si je ne saignerais pas à force de me planter mes propres doigts dans ma paume... Je serre les dents, sourcils froncés au possible. J'ai sûrement l'air d'un chien enragé, mais je vous jure que si je croise ce type, c'est carrément le Cerbère que je vais relâcher. Je tourne alors subitement ma tête vers Athéna. Elle le savait sûrement. Je suis sûr qu'elle le savait. Et même sa mine surprise, aussi ébahie soit-elle, est une illusion !

-Tu es venu pour me dire ça en réalité, c'est ça ?! Avoue !
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Sam 13 Juin - 1:16
Non... Mais non... A ce niveau là, c'était un sketch, c'est pas possible. Mais par pitié... L'explosion de ton frère n'aide pas vraiment à te conforter dans l'hypothétique illusion que tu ais pu mal entendre, mal comprendre ces quelques mots échappés d'un bec digne de la déesse de la discorde elle-même. Plus que de la surprise, c'était de la stupéfaction qui se lisait sur ton visage abasourdi... A tel point que tu t'en retrouves bouche bée. Sérieusement ? Putain de bordel de merde de conn- bon d'accord, pas de référence à Matrix.
J'en savais absolument rien ! J'suis pas omnisciente, pour l'amour d'Ouranos ! Tu crois qu'c'est de me faute ? Tu veux aussi me mettre sur le dos le fait qu'il refasse enfin surface ou qu'il soit un éternel insatisfait arrogant et qui n'a presque aucune considération pour ses enfants et ses amantes ? Aboies-tu presque, le fusillant du regard sans le moindre scrupule.
Décidément Athéna, avec tes émotions qui jouent aux montagnes russes, ta perte de contrôle ne te réussit pas vraiment, déformant tes traits, et laissant danser ton aura divine autour de toi. Aller, comme d'habitude, on compte jusqu'à dix, on se recentre, on va pas aller attirer toutes les créatures et abominations de Ville-Lumières sur une telle déconcentration... Oh et puis allez tous vous faire voir. Il y a plusieurs façon d'afficher et de modeler le contrôle de soi. Surtout quand le Roi venait de poser sa botte crasseuse sur l'échiquier, avec la bénédiction manifeste de forces plus anciennes et hors de votre portée.
Non... Mais il va falloir que je retrouve mon aegis pour l'annoncer à Héra, en espérant que son sursaut de rage ne fasse pas s'effondrer son orphelinat et brailler la marmaille semi-divine ou bestiale qui vit entre ces murs...
Et en fait, à cet instant précis, tu te demandes si effectivement, ce n'est pas elle et toi qui allez la déclencher, cettre troisième guerre mondiale, dans l'espace réduit de son bureau à la décoration douteuse d'un temps révolu...
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Sam 13 Juin - 10:31
Je restais immobile sur ma position offensive quelques secondes. Finalement, je desserre les poings aux mots de ma sœur tandis que j'esquisse un petit rictus timide.. Je me redresse doucement, pose ma main droite sur ma hanche tandis que je brandis l'autre d'un réflexe communicatif, à l'horizontale et plate, ouverte vers le ciel. Je ferme les yeux doucement. Je ne serais pas le seul à penser ça de Zeus ? Ha, ce serait le comble... La petite favorite qui insulte son père.

-Tu n'es pas obligé de passer par quatre chemins pour le dire... Qu'on se mette d'accord, ce n'est qu'un sale enculé.

Je raffermis ma main libre pour croiser en suite mes bras, et je relâche un léger rire. C'était quand même la meilleure, celle-là... Mais, c'est vrai qu'il faudrait l'annoncer à Maman. Si ce n'est pas nous qui serons heureux de le revoir, alors qu'est-ce que ce sera pour elle ? Du peu que je me souvienne, elle l’idolâtrait. Mais j'ai vraiment hâte de voir sa réaction après ces années d'humanisation... J'espère qu'elle ne va pas tuer quelques uns de ses pensionnaires. Je ne lui ai toujours pas rendu visite, et je n'ai pas envie qu'elle refasse les murs. Sans moi, en tout cas.

... Quand on y pense, c'est quand même une bonne chose. Sa Foudre serait utile. Il nous aiderait pour la bataille, reprendrait son trône, nous tuerions tous ces traîtres ingrats, et puis... Je battrais mon père. Je l'humilierais comme il a le bon plaisir de le faire aux autres. Je le frapperais, le blesserais... Et peut-être même que je le tuerais. Ah, quel soulagement ce serait... Mais tout ce conditionnel ne me plaît pas. Je suis réaliste, enfin.. Ça ne me convient pas du tout !
... Ça va se passer, voyons...

Mais il y a le temps, avant. Même si ça ne me plaît pas de le reconnaître. Je suppose que maintenant, il est l'heure des saluts.
- Je suppose que tu y vas maintenant, dans ce cas... ?
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MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Jeu 18 Juin - 21:51
”Un sale enculé” Bien que la sonorité de cette expression t’écorche les esgourdes, l’image qu’elle véhicule t’arraches un sourire amusé. Pas que tu doutes de l’hygiène intime de ton géniteur –point que d’ailleurs tu préfères occulter de tes pensées-, cependant, de ce que tu sais, Monsieur l’Éclair en rut n’avait pas l’air d’apprécier que l’on s’approche de son entrée des artistes.
De ton regard acier, tu l’observes croiser et décroiser les bras, tu observes son sourire. Tu ne sais pas exactement à quoi il pense, mais il y a fort à parier que ça concerne l’annonce du retour de votre Père. Arès ne raterait pas cette occasion unique de lui démonter allègrement la face et d’enfin faire justice à cette pauvre Héra.

Si tu ne connaissais pas si bien ton frère, tu aurais soupçonné une pointe de complexe d’Œdipe… Par chance, tu savais qu’il n’en était absolument rien. Quant à savoir le pourquoi de ces infidélités… Un jour, tu lui avais posé la question. Pourquoi tant d’acharnement sentimental et passionnel ? La seule réponse que tu reçus fut l’assombrissement de son visage, suivie d’un vague mensonge… C’est sûr que vous iriez loin avec cela… M’enfin. Il semblerait qu’il soit effectivement temps pour toi de tirer ta révérence. Un ricanement las secoue tes épaules, alors que tu scrutes la pièce délabrée par votre envie de faire mumuse.
A moins que tu veuilles de mon aide afin de mettre un peu d’ordre dans ce joyeux foutoir, souris-tu avant d’ajouter, sinon oui en effet, je vais y aller…
Déjà quelques pas dans les décombres, tes semelles crissant sur les fragments de verre pilé, tu parcours distance qui te séparait de la lance utilisée plus tôt. Lorsque tu te redresses, un frisson t’interpelle. Il ne provient pas de l’arme; elle ne possède pas une once de magie, aucune trace de pouvoir ne l’habite. Alors pourqu-… Oh. La chaire à vif zébrant ton bras… Semble se résorber. Lentement, sûrement…. Sans pour autant que tu puisses en percevoir la progression à l’œil nu.

Finalement, peut être que tu survivras à Héra, qui sait…
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Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès]

MessageSujet: Re: Croisons le fer, Égorgeons les griefs, Viens là mon frère ! [Pv Arès] Ven 19 Juin - 9:16
(Hey ! Sur un autre forum RP, j'essaie la deuxième personne du singulier, et ça a l'air d'aller. Donc je vais essayer de tenir la route, et j'améliorerai au fur et à mesure. Si c'est vraiment trop nul, je pourrai le réécrire. ^^')

En un instant, tu te remémores quelques images de ton père. Celui qui trompe sa femme comme il respire. Avec n'importe qui, et par n'importe quel moyen, comme si c'était vital pour lui. Tu te demandes même si ça ne l'est pas. Mais, égoïstement, tu te rappelles surtout comment il t'a renié. Plus qu'aucun autre Dieu, c'est sûrement lui qui te haïssait le plus. Et c'est peut-être encore le cas, qui sait. Mais cette Déchéance a tant bien changé ta mère et ta sœur que toi. Zeus a bien du y passer aussi. Mais ni une ni deux, tu secoues vivement ta tête. Quand tu commences à prévoir la manière dont tu utiliseras ses tripes, ce n'est pas bon signe.

-A moins que tu veuilles de mon aide afin de mettre un peu d’ordre dans ce joyeux foutoir, sinon oui en effet, je vais y aller…

Tu hausses un sourcil et relève ton œil droit vers ta sœur. Pendant quelques secondes, tu la fixe ainsi, sans rien dire ni rien faire. Puis tu souris doucement. Alors tu coupes la distance qui vous sépare, et une fois que tu l'as rejoins, tu la serre une dernière fois dans une légère étreinte. Tu souris avant de lui embrasser la joue, et puis tout excité, tu la pousses vers la sortie.

-Non, c'est bon, je m'en occupe ! Allez allez, hop, va prévenir Héra, j'ai.. Euhm... Je dois faire un truc.

Tout sourire, tu lui claques la porte au nez. Tout dans la finesse, hein ? *sigh*... Bon. Il faut te préparer maintenant. Tu commences à ranger tout ce bazar, et... Quoi, tu as déjà fini ? Comment ça, la dernière nouvelle t'a boosté ? Tu ne sais même pas où se trouve ton père ! Et tu ne te rends même pas compte que tes efforts surhumains font d'autant plus saigner tes blessures en abondance... Une fois que tu relèves ta tête, Athéna a déguerpie, plus ou moins avec une bonne impression, du moins, espérons-le. La Lune se lève doucement, et tu prends alors la précaution de... Non, tu ne prends aucune précaution. Tu sors de ta boutique après avoir éteint la lumière, et tu fermes à clef. À double tour quand même. Puis tu pars te balader, mains dans les poches, et le dos à nu et en sang.

Abruti.
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