Les dieux grecs ont été déchus et réduits à l'etat de mortels par leurs descendants divins, ignorés de tous. Ils ont pris leurs places et créé la Nouvelle Olympe!
 
Nous avons fortement besoin de nouveaux dieux ayant des fonctions importantes! (Ciel, Nuit, Amour etc...)
Un nouveau thème de Printemps est arrivé!

" Elycios "
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Let's get drunk and tell eachother everything we're too afraid to say sober [Feat. Alejandro] ~Le Marais~

MessageSujet: Let's get drunk and tell eachother everything we're too afraid to say sober [Feat. Alejandro] ~Le Marais~ Lun 17 Aoû - 18:47
Let's get drunk and tell eachother everything we're too afraid to say sober

   Feat. Alejandro

L'immortalité c'est long, surtout vers la fin. Cette phrase, un peu stupide, résumait assez bien mon état d'esprit. On se fait tout un mythe sur les immortels. Comme quoi il y aurait des plantes capable de nous nuire et des choses du même genre. Le seul vrai talon d'Achille, enfin si on me passe l'expression, des dieux c'est l'ennui.
Je ne suis pas du genre à traîner dans les fêtes de mes compères. Tout ce bruit, ces lumières, ces gens... Tout ça m'ennuie. (Sans oublier que je me bourre bien trop vite à l'ambroisie...)
Le calme des grandes bibliothèques de l'Olympe m'ennuie.
La chaleur des forges m'ennuie.
L'odeur des écuries m'ennuie.
J'en avais parlé à un de mes confrères et il m'avait répondu avec un rire:
"Trouve toi un animal de compagnie."
L'idée de m'occuper d'un animal m'ennuie.
J'ai besoin d'un ami. D'un vrai ami... Comme un membre de la famille. Mais où trouver ça...
________________________________________________________________________

C'est des questions pleins la tête que je me dis que faire un petit tour à Paris me ferait le plus grand bien. Soucieux de garder les apparences je revêtis mes éternels charmes pour que les mortels n'appellent pas les urgences à la vu d'un cyborg. Je sais que les mortels rêvent au moins une fois qu'ils se retrouvent nus en publique. Moi je cauchemarde que dans une crise de somnambulisme j'aille me balader dans les rues de n'importe quelle ville mortelle en petite tenue et sans charme trompeur. J'avais revêtu une tenue de simple mortel laissant ma cape que je trouvais très attachante (depuis que j'avais vu Superman je m'amusais parfois à imiter sa pose en vole devant la glace). On m'aurait pris pour un mortel: un simple jeans et un pull-over bleu foncé. J'avais choisis Paris car, hormis le fait que j'avais finalement appris à maîtriser cette langue, je connaissais un bar qui vendait de l'ambroisie de qualité et pour pas cher. Il est vrai que je pouvais en avoir de la gratuite chez moi mais l'ambiance de ce bar, elle au moins, ne m'ennuyait pas. Ce fut le cœur léger à l'idée de ce programme que je me baladais dans les rues de Paris. Je trouvais l'architecture de cette ville vraiment belle et je me dis que si quelque chose tournait mal à l'Olympe je m'achèterais un beau et grand appartement en haut d'un vieux immeuble. Bien restauré l'appartement. Et là je pourrais prendre des poissons rouges. Ou des tortues aquatiques. J'aime bien les poissons rouges. J'apprécie leurs présences amnésiques. J'installerais un immense aquarium pour qu'ils ne sentent pas à l'étroit dans un minuscule bocal. Une expression niaise illumina mon visage. Or je n'avais pas prêter attention à mes pieds. Devant moi, sur le sol, se trouvait un jeune homme complètement lessivé... Ça se sentait il était bourré. En voyant sa coupe de cheveux à la coloration arc-en-ciel je ne pus me demandé si il était bourré car son coiffeur s'était foutu de lui ou si il aimait vraiment cette coloration légèrement douteuse... Je le regardais de mes yeux examinateur. Oui c'était pour s'affirmer lui même mais pas seulement... Je sentais que tout chez lui sentait non seulement l'alcool mais aussi l'ironie. Il semblait tellement jeune, enfin plus que moi... même physiquement. Mais surtout il me semblait moins mortel que ceux que j'avais croisé cette soirée. En bref il semblait aussi immortel que moi.
*Un collègue que je ne connais pas?*
Sans manège je m'accroupis et sans aucun mot je lui tendis une main pour qu'il se redresse. Il semblait vraiment dans les vapes. Je soupirais et dit:
"Si tu veux je t'offre à boire, mais suis moi. Je te jure je ne suis pas un voyou, je n'ai aucune mauvaise intention. Je suis comme toi."
Je le fit s'appuyer contre moi et fit passer son bras autour de mes épaules pour le soutenir. Il était vraiment léger.
*Mange-t-il à sa faim?*

   

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MessageSujet: Re: Let's get drunk and tell eachother everything we're too afraid to say sober [Feat. Alejandro] ~Le Marais~ Sam 22 Aoû - 19:21



« Gimme everything, all you heart can bring
I don't wanna feel blue anymore  »


L'alcool ne lui faisait plus le même effet qu'avant.
En fait, plus rien ne lui faisait le même effet. Tout était différent. Le monde, les gens, le temps, mais plus que tout sa manière de les appréhender. Tout était plus fort, ou peut-être atténué, et les mots qui  ne lui avaient pourtant jamais fait défaut peinait à sortir de sa bouche pour expliquer ce qu'il ressentait. Il n'avait jamais été fort à ça de toute façon. Admettre qu'il allait mal. Le moindre semblant de confidence susceptible de le mettre en position de faiblesse se transformait inévitablement en sarcasme. Alors, lorsque on lui demandait si il allait bien, il ricanait, susurrait avec malice tout peut aller bien comparé à toi.
Cela avait commencé presque immédiatement après sa conversation avec Madame Hooper. Chaque explication lui avait fait l'effet d'un coup de poings. Il n'avait jamais eu un corps fait pour se battre,  et inévitablement, il était tombé assommé. Il y avait d'abord eu le silence, une sorte de bulle qui l'avait isolé du reste de l'orphelinat, crée par ses propres doutes. Et puis, le bruit. Assourdissant, omniprésent, les sensations décuplées, l'envie de mourir alors qu'il ne s'était jamais autant senti en vie.
Parfois la réalité lui semblait fausse, les rues de Paris ennuyantes, factices. Un instant plus tard, il ressentait au plus profond de lui la présence des Autres, des Hommes. Mama, no estoy como los otros.
Il était un dieu.


Un dieu n'est-il pas sensé être puissant, suprême, absolu ?
L'ironie était partout. L'alcool ne goûtait plus le même. La vodka coulait comme du sirop trop sucré dans sa gorge. Pour ce que cela valait, l'herbe qui aurait dû l'emmener dans les étoiles lui faisait l'effet d'un aspirine. Et alors qu'il se sentait mort, tout lui apparaissait plus vivant. Le vent, le soleil, la Terre. Si fumer ne lui faisait plus rien, il avait pourtant l'impression d'être en plein trip.
Cette sensation d'être déconnecté du monde, tout en le prenant en plein dans la figure le déconcertait et le rendait dingue.
Ne pouvant exactement comprendre ce qui lui arrivait, et surtout ce qu'il voulait pour sur, il avait statué vouloir seulement ressentir quelque chose.
Alors, quand il ne devait pas rendre de compte à Madame Hooper, il sortait dans Paris à la recherche de la moindre chose pouvant le faire se sentir humain.
Il cherchait un sens dans l'excès. Manger trop, pour dix, pour vingt, ne pas se sentir malade, arrêter de manger, pendant un jour, dix jours. Ce qu'il buvait par nuit aurait suffit à emmener tout autre homme dans un coma éthylique, mais engourdissait à peine ses sens et ses muscles.
Plus, toujours plus, jusqu'à se voir refuser d'être servi, aller dans une autre bar, recommencer, encore et encore, faire défiler les heures, être enfin saoul après des heures, lorsque seulement une suffisait avant.
Tomber sur le sol, rire, avoir envie de pleurer, s'arrêter, sentir le temps, mais pas le temps des humains, le temps de l'éternité. Regarder la ciel et les lumières de Paris, Paris, toujours voulu visiter Paris, avec son amour, pour l'ironie, l'ironie, l'ironie.

Allongé sur le sol, alors qu'il regarde la nuit et ressent avec dégoût la Terre tourner trop lentement pour lui, Alejandro se sent brusquement en vie.
Ironiquement, malgré son mal être permanent, il commence à s'y habituer. Cette même sensation évoquée tout à l'heure, d'aller trop vite, et de subir la vie des mortels lorsqu'on en fait plus partie. Etre un Dieu est vraiment une sensation semblable à celle d'être un fantôme.
Il se sent vivant, alors qu'un instant plus tôt, il était au 36éme sous sol. Mais la vie, comme il la ressent à présent, si puissante et violente qu'elle lui en coupe le souffle et l'emmène en dehors de la réalité.
« En dehors de la réalité » a la couleur de l'or, et le visage d'un garçon divinement beau. Il lui donne la même impression qu'Aris et Alyssa, quelque chose qui lui rappelle Madame Hooper. Peut-être que cette impression est la même pour eux, lorsqu'ils le regardent, mais Alejandro se sent trop minable à cet instant pour l'envisager.
Le garçon doré parle, et il ne le comprend qu'à moitié. Mais il prend tout de même sa main, accepte de se relever.

- Comme moi … murmure t-il très bas, en faisant de son mieux pour trouver l'équilibre entre la réalité humaine et la dimension des dieux.

A nouveau, la roue tourne brusquement, et Alejandro se sent de retour. Autant de retour que sa nuit de beuverie le lui permet. Il attrape le visage du garçon doré, plonge ses yeux dans les siens, et l'observe en silence. Il est alors pleinement conscient de la nature du blond, un dieu, tout comme lui, mais il ne parvient qu'à se concentrer sur le double sens ironique de ses mots, qui le fait sourire en se penchant sur son visage.

- Oui, comme moi, tout comme moi. Ou presque, si tu l'étais, tu n'aurais pas que des bonnes intentions, guapo, chantonne t-il moqueusement.

Tout aussi gratuitement, et puisque de toute manière rien n'a de sens, il pose vivement sa bouche sur la sienne. Ce n'était sensé être qu'un baiser vif, moqueur, mais il ne peut qu'apprécier le goût de ses lèvres. Un goût qui lui rappelle étrangement sa toute première tequila, bu trop vite dans sa chambre, de peur que sa mère rentre et le surprenne.

- Puta ... soupire t-il finalement, en s'écartant à regret, mais en claquant tout de même ses fesses histoire de ne pas avoir encore plus de remord. Pourquoi est-ce que vous apparaissait toujours quand je suis saoul ? Offre moi juste un café, guapo.


C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E
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MessageSujet: Re: Let's get drunk and tell eachother everything we're too afraid to say sober [Feat. Alejandro] ~Le Marais~ Lun 24 Aoû - 3:37
Let's get drunk and tell eachother everything we're too afraid to say sober

   Feat. Alejandro

...
Je n'avais pas compris réellement ce qui venait de m'arriver. J'étais troublé. Terriblement. A tel point que je me demandais si je n'avais tout simplement pas rêver. Sauf que je rêve pas... de ce genre de chose. L'alcool devait avoir eu raison de moi. La voix de l'étranger me tira de mes tourments:
"Pourquoi est-ce que vous apparaissait toujours quand je suis saoul ? Offre moi juste un café, guapo. "
Je me dis que ce garçon avait du cran pour m'ordonner quelque chose. Je me passais la main dans mes cheveux et regarda le jeune garçon qui avait pris le début de la marche. Je ne comprenais pas... Il semblait coupé en deux. D'un côté je sentais chez lui une immense mélancolie et de l'autre, ironiquement, il semblait bien trop joyeux. Je soupirais et, en me rapprochant de lui, lui demanda:
"Quel est vo... ton nom? Je ne t'ai jamais vu... là-haut."
Je n'attendais pas vraiment de réponse. Je le savais. Il ne le savait que depuis peu. Il avait découvert son ascendance et cela avait du ébranler ses repères. De plus cela se voyait qu'il ne connaissait pas tellement Paris. Il était un dieu mais n'avait jamais vu l'Olympe. Mon cœur se pinça car j'avais l'impression de revoir... non... Il ressemblait à ce petit dieu qui, enfermé, perdait sa seule amie. Il était dans le flou total et moi je le regardais sans rien dire comme perdu dans mes propres douleurs..
On arriva près du café. Je lui ouvrit la porte et le fit rentrer avant moi. On s'assit face à face et je passa la commande.
"Un café et un chocolat chaud."
J'avais décider de rester sobre pour la possible conversation avec ce nouveau dieu.
Je respirais profondément et le fixa. Je ne voulais pas paraître creepy ou quoi que ce soit. Seulement. Seulement oui! Voir une telle mélancolie, sentir tout cela essayer de s'échapper de lui. Je comprenais d'une certaine manière ce sentiment bien que lui et moi étions infiniment différent.
Le serveur apporta le café et le chocolat. Or il manquait le sucre pour mon chocolat. Je décidais de ne pas faire de scandale et demanda au serveur de m'en amener. Ce serveur me souriait et m’appelait *Mon chou* ce qui... pour le coup était un peu creepy.
*Vraiment...*
Je versa le sucre dans ma tasse et le mélangea avec le chocolat chaud. Je fixai le jeune dieu et finalement pris le courage de rajouter:
"Tu sais si tu as besoin de te confier... Je ne te jugerais pas."
Et dans un essai de geste de réconfort je posais ma main sur ses cheveux et essaya tant bien que mal de les ébouriffer.


   

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