Les dieux grecs ont été déchus et réduits à l'etat de mortels par leurs descendants divins, ignorés de tous. Ils ont pris leurs places et créé la Nouvelle Olympe!
 
Nous avons fortement besoin de nouveaux dieux ayant des fonctions importantes! (Ciel, Nuit, Amour etc...)
Un nouveau thème de Printemps est arrivé!

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[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Lun 17 Aoû - 19:05



'-'

Event
 A peine m'étais je posé que Maxime rentra en trombe et me prit le bras pour en mettre de son sang dessus. Etrangement, cela me fit du bien, puis me tira et m'obligea a courir à sa suite sans que je puisse protester. Il m'emmena au réfectoire où je vis le comte et tout plein de pensionnaires. Maxime repartit comme il était venu suivi de maman qui avait l'air très inquiète, je ne l'avais jamais vu comme ça. Je me pris le bras blessé, j'avais encore un peu mal mais beaucoup moins que tout à l'heure, je ne savais pas se qu'avait fait Maxime mais ça marchait bien. Tout le monde étaient entassé au même endroit, je regardais dans tous les sens, je vis vite keane, mélody et thaumas dans le groupe. je decidais de leur demander qu'est ce qui se passé mais apparement personne ne savait ce qui se tramé. Je me dirigeais donc vers le comte pour lui soutirer des informations:

-bonjour, dites, savez vous ce qui se passe à la fin? repondez moi!




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[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mar 18 Aoû - 14:33













un juge à bout de souffle

" acte, justice, sentence "




Le comte venait tout juste d’envoyer bouler Alejandro dans le réfectoire, quand un grand bruit retenti, un mélange de cris et de verre brisé. Tous se vacarme provenait du bureau de Anne dont maxime venait tout juste d’enfoncer la porte. Projetant son aura pour voir ce qui se passait le juge ressenti la présence de plumia ainsi que celle du fils d’Arès. Rapidement ils ressortirent, se dirigeant vers le réfectoire sans même prendre la peine de le saluer. Rapidement le jeune homme en ressorti non sans prendre la peine de le bousculer au passage, décidément il avait le même tempérament que son père. A peine le jeune homme était-il remonté dans les étages que les bruits de combats repartir de plus belle.

C’est ce moment précis que la fille de Zéphios choisi pour venir le voir et le questionner.

-« bonjour, dite, savez-vous ce qui se passe à la fin ? Répondez-moi ! »

-« Tient ! Vous êtes bien la première à me saluer aujourd’hui. » Lui dit le comte, tout en regardant son bras blesser. « Tenez voici une de mes cordes, elle vous servira d’écharpe pour ne pas fatiguer votre bras…

Pour tout vous dire, le moment que vous redoutiez temps est enfin arrivé. Les nouveaux dieux sont venus, pour vous ramener sur l’Olympe et en profiter pour faire le maximum de dégâts aux anciens dieux, dont votre mère. »


A peine avait-il fini sa phrase que de nombreux aura se rapprocher de la porte d’entrée. Il ouvrit le réfectoire et fit signe à Plumia dit entrée, le comte pris tout de même soin de jeter un coup d’œil à l’intérieur et aperçu le corps d’Alejandro, qui a en juger par sa posture devait avoir rejoint le pays des songes par la force du coup qu’il avait reçu. Il eut juste le temps de glisser un mot dans la main de Plumia avant que les premiers coups de retentisses sur la porte. « Garde bien la corde avec toi, en cas de danger lance la sur ce qui te menace. En espérant te revoir. Rhadamanthe »

Laissant ses longues cordes jaillir par le bas de son pantalon, il les envoya consolider la porte d’entrée, glissant tels des serpents elles s’entremêlent  afin de former un formidable maillage, qui condamnait l’accès au hall d’entrée. Puis sa tache achevé, il vit arriver Héra et ses pensionnaires, celle-ci le salua d’un signe de tête, avant de mettre ses protégés à l’abri dans le réfectoire.

-« -Maxime, tu veux bien m'accompagner, je refais un tour de l'Orphelinat pour vérifier que personne ne manque. Rhadamanthe ? Tu protèges les pensionnaires, personne ne rentre ! »

-« tu vas avoir une dette énorme envers-moi si tu t’en sors vivante. »

La Reine déchut venait à peine de disparaitre dans les escaliers que tout ce précipitât, la porte et une bonne partit de la façade furent réduit à l’état de gravât, un nuage de poussière recouvrit alors les lieux. La poussière retombant inhabituellement vite,une silhouette se révélât, dans un corps qui était bien trop parfait pour être celui d'un simple mortel.  l'homme s’avançait, jean coupé sur mesure et chemise déboutonné, ses cheveux flottant d’un vent irréel ne faisait que confirmer ce que son aura disait de lui, un pauvre sot qui pensait pouvoir vaincre la justice. avançant droit devant, le regard fixe, il dégageait cette aura de suffisance qui caractérise les dieux. Rhadamanthe ce mit alors en garde, cordes dressées et prêt au combats, le souvenir cuisant des blessure infligé par Zéphios ravivas dans sa chaire des démangeaisons dont il se serait bien passé.

-" Halte la! pas un pas de plus."

Les mots du juge n'eurent pour effet que de faire charger son adversaire, le point du dieu visa le visage, un bruit sourd retentit, extrémiste il avait put parer le coup, mais il se retrouvait maintenant un genou à terre, rabaisser par une telle puissance. la figure divine le dominait. Lui Rhadamanthe n'avait, ni la force d'Arès, ni la technique d’Athéna; il ne possédait ni arme magique, ni pouvoir extraordinaire, sinon celui de contrôler les cordes. leurs faisant fendre l'air, il fouettât le visage de son ennemi, reculant sous le coup celui ci pris quelque peut ses distance. saisissant sa chance au vole, le juge resserra les cordes en un gros poing, qu'il expédiât directement dans le ventre de son infortuné opposant. Touchant son  but, la masse tressé l'envoya rouler sur le carrelage du hall. s’appuyant sur sa canne, Rhadamanthe fulminait, comment lui qui avait juger les plus fort de hommes pouvait se retrouver à out de souffle après un effort si court, malheureusement il n'eu pas le temps de trouver un début de réponse que le nouveau dieux se relevait, bien que visiblement affaiblit par le coup, il n'en demeurait pas moins passablement énerver par le traitement que venait de lui être infliger. en un instant il fut sur lui, dominant de sa stature le juge déchut essoufflé. Il le frappât d'abord dans la jambe, lui faisant mètre genoux à terre. Le coup arrive vite, il enfonce les muscles et provoque un cris de douleur, la jambe se dérobe sous le poids du corps, seulement maintenue droit par sa canne, le juge reçois alors un revers de la main qui le précipite au sol.

-"tu auras été un peu plus coriace que prévu"

Un sourire au coin de la bouche du nouveau dieux semblait indique que cela ne l'avait pas gêner outre mesure, se tenant soudain le ventre il grimaça, sans doute l'effet du coup qu'il avait reçu. Se dirigeant vers l'autre bouts de la salle, il s'approchait lentement mais inexorablement du réfectoire ou était caché les demis dieux.

Non!!! il allait échouer, lui Rhadamanthe, il avait été mit à bas par un jeunot qui n'était surement pas né qu'il trônait déjà au coté de Minos. Il ne pouvait l'accepter et pourtant c'était bien vrai, il n'avait put protéger la porte. Se traînant jusque au mur auquel il s’adossât, tenant sa jambe blesser d'une main, et essuyant une trace de sang de sa joue, il vit la main se poser su la pogné. Sans était trop, si il devait perdre aujourd’hui alors il emmènerait un maximum de nouveau dieu avec lui, ou tout du moins il essaierait. mettant ses dernière force dans une corde, il l’enroulât autour du dieu, l'immobilisant, avant qu'il n'ouvre la porte du réfectoire.

-"Athéna, Héra, Quelqu'un...  Vite, je ne pourrais plus tenir très longtemps!!!"


Spoiler:
 




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[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Jeu 20 Aoû - 17:54
Je tiens à préciser que le personnage intervenant ici N'est EN AUCUN CAS Zeus, bien que je poste présentement avec ce compte-ci. Ce Dieu n'a même pas besoin d'identité. Mais si vous vous questionnez, j'ai déjà sa base cohérente dans ma tête, il suffit de me mp.
Et je ne pense pas en faire la fiche, pour la simple raison que cette intervention est ponctuelle. Sur ce, bonne lecture.


Tu te figes, tes doigts fins étreignant la poignée de métal. Les paupières qui voilent soudain ton regard tombent comme tomberaient le rideau sur une scène. Un mince sourire étire tes lèvres, alors que cette brise, toujours si irréelle, inexistante dans les faits, fait légèrement onduler tes cheveux noirs de jais. Lorsque la barrière de tes cils se lèvent, lentement, tu tournes la tête pour dévisager le Juge. Toute émotion a quitté ton visage. Tu n'es ni satisfait, ni même déçu. Rien de tout cela. Sur tes traits, à vrai dire, ne transparaît qu'un ennui sans nom. Ici aujourd'hui s'écrivait une nouvelle page de l'Histoire des Dieux, et il n'avait pas voix au chapitre quant aux premiers mots maladroits qui en composeraient les paragraphes.

Oui, il avait été plus coriace que prévu. Pour un Ancien Mineur, qu'on s'entende bien. Que croyait-il ? Que nous étions stupides au point de faire pires erreurs que nos aînés ? Nous avions eu deux millénaires pour prendre les devants, en ignorant ce sol impie qu'ils ont eut l'audace de nommer "Terre". Son nom fut est Gaïa. L'est, et le restera. Deux millénaires, si peu en comparaison du temps accordés aux Anciens... Mais bien mieux que rien. Qu'ils n'aillent pas croire que jeunesse soit synonyme d'imbécilité. En cela, tu saluais l'impartialité et la neutralité totale de ta "camarade" orpheline aux origines floues. Enfin, camarade restait un bien grand mot. Quoi qu'il en soit, une chose est certaine.

Si ce Juge t'inspirait quelque chose en cet instant, autre que de l'ennui, cela serait de la pitié. Quitte à vouloir se faire maître de la Pendaison, autant qu'il choisisse judicieusement ses armes. Les Chaînes de Prométhée, ça, ça aurait pu valoir quelque chose. Une véritable arme capable d'entraver jusqu'aux Dieux eux-mêmes ! La Pendaison... Ça reste un châtiment "Humain".

Ses suppliques n'arrivent pas jusqu'à tes oreilles. L'obscurité de ton regard caresse "l'arme" de ton adversaire, qui a tenté de te stopper en vain. Cela aurait pu être drôle, si ce geste ne se serait pas avéré si dramatique en terme de représailles. En douceur, sans te presser, tu animes ton poignet d'un fin mouvement de torsion, portant ta paume vers le ciel. Au loin, un léger cliquètement métallique se fait entendre. "Léger". Quel euphémisme. Avec Athéna aux prises avec Alyssa, cela te laissait une si large marge de manœuvre... Devant toi, sans que tu aies besoin de te mouvoir davantage, on peut entendre les cliquetis de la serrure qui se rétracte, ouvrant la lourde porte à double-battant du réfectoire, tel Moïse devant les Eaux de la Mer Rouge. Et toi, tel un prophète, ton regard vient balayer l'assemblée de jeunes gens étalés devant toi.
Bonjour à tous, jeunes Dieux, Déesses, Créatures Mythiques et Êtres Exceptionnels doués de Pouvoir. Nous ne sommes pas ici pour vous blesser. Mais pour vous montrer à quel point ceux qui se disent vous protéger se fourvoient. La majorité n'a pas su retenir la leçon que nous leur avons donné, il y a deux millénaires. Regardez-le... dis-tu en désignant d'un signe de menton le Juge prostré au sol, impuissant. Regardez-le, et soyez témoin de ses fautes. Lui qui ne sait que juger, et déléguer quand cela dépasse ses compétences. Soyez témoins de sa déchéance, et ouvrez les yeux. Les Anciens Dieux ne sont pas à la hauteur pour que vous puissiez développez vos pouvoirs. Tu marques une pause, laissant le temps à tes mots de pénétrer ces esprits juvéniles, avant de poursuivre. Nous, la Nouvelle Olympe, vous tendons la main et sommes prêts à vous aider en tout temps... En vous donnant ce qui vous revient de droit : votre place légitime dans ce monde et dans celui qui coule dans vos veine depuis votre naissance... Celui de l'Olympe !
Alors que tu déroulais tes mots, des chuintements métalliques pouvaient se faire entendre. Plus rare, des sifflements de la même origine se glissaient dans le silence presque religieux qui régnaient, seulement trahis par les quelques bruits de batailles environnants. Un cimeterre, flottant jusque là dans les airs, s'avançait. Suivi de deux épées bâtardes. Deux javelots à pointe d'acier. Une hache possédant un seul fer. Un labrys, couronné de poignards et de stilets, encadré de morgenstern d'un côté et d'une chaîne cloutée de l'autre... Dommage que ton arme préférée, le chakram, n'ait pas su trouver grâce aux yeux de la Déesse de la Stratégie. Enfin, peut être ne savait-elle même plus qui tu étais. Le crime parfait n'existe pas, car s'il était, on ne saurait jamais s'il a vraiment eu lieu...
Juge Rhadamante, tu es ici condamné coupable de ton ultime manque de jugement. Tu as voulu empêcher les jeunes pousses ici présentes de pouvoir accéder à leur véritable potentiel. En guise de sentence, tu es condamné à périr, au nom de tout ceux qui ont subis tes injustes foudres. Ainsi soit-il. Adieu.

Un simple mot, froid comme la mort. Un simple mot, coupant le cordon de son destin sur la trame des Moires. Le cimeterre tranche la maigre corde te retenant. Et ses frères stylets sifflent et fusent se planter dans les chaires du Comte, transperçant, vidant, saignant, souillant ce sol, pour la première et dernière fois, avant de se laisser crouler au sol, avec les autres armes, dans un violent fracas sur le carrelage marbré.
Soyez conscients qu'aucun Ancien Dieu n'a le droit de se montrer hautain envers vous, tant que le respect est partagé. Nous ne faisons pas de distinction. Qui veut du respect s'en procure. Et ce n'est pas avec la corruption que cela se gagne. Vous êtes libres.

Aussitôt ces mots sortis de ta bouche, ton corps semble s'effriter, perdre toute sa substance... Pour finalement disparaître, comme si tu n'avais jamais été là, laissant le champ libre, et qui sait, peut être inversant le cours de la Bataille...


[ PS : Rhadamante est dans un sale état, mais n'est pas mort. Je ne me serai pas permise sans son accord. Quand on veut faire son gros bill, on se lève de devant son écran, on se met devant un miroir, puis on s'auto frappe dans la gueule. Parce que cela peut se jouer à deux, par tous.

On peut tout faire, mais tout n'est pas à faire. Là est la nuance entre un rôliste et un bon rôliste.

Aufanie, tu as 36h pour poster, à partir de maintenant. Bon rp' à tous.]
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[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Jeu 20 Aoû - 23:04
Des rêves insignifiants, un tumulte chaotique, des flashs harmonieux. Et puis une lumière. Une lumière blanche, douce, et tamisée. Aufaniae émergea de ses songes légèrement perturbée. Combien de temps était elle dans les vapes ? Les Nouveaux Dieux avaient-ils réussi leur mission ? Est-ce qu’Alania allait bien ? Elle n’eut aucune de ces réponses. Sous elle, un drap en soie duveteux et un oreiller garni de plumes. Bravant son mal de crâne, elle tenta de s’asseoir su couche. Des vertiges montèrent et sa tête se mit à tourner. Instinctivement, la déesse des Animaux porta ses mains à ses tempes en grimaçant et se recroquevilla. Elle laissa passer quelques secondes avant de recommencer, et réussi à s’asseoir au bord du lit, et observa les alentours. Elle était visiblement à l’infirmerie de l’Olympe, deux ou trois servantes s’affairaient à donner du nectar et de l’ambroisie aux blessés de l’assaut. L’une d’elle se retourna et vit qu’Aufaniae était réveillée.

-Damoiselle Aufaniae ! Ne vous levez pas vous êtes encore trop faible !
L’esprit encore embrouillé, la jeune déesse lui rétorqua :

-S’il vous plaît, épargnez moi votre pitié. Ce n’est pas une simple égratinure qui va m’empêcher de me relever.

D’ailleurs, en parlant d’égratinures, qu’était il arrivé ? Elle ne s’était même pas rendu compte qu’elle avait le bras entièrement bandé et portait une écharpe. Elle essaya de le bouger, seule une douleur lui répondit.

-Dans quel état est mon bras ?

-Vous avez reçu une balle dans une de vos artères principales du bras. Heureusement que votre corps est divin, autrement nous aurions dû l’emputer. Pour le moment, la circulation de votre ichor est perturbée et votre muscle est déchiré. Vous devrez prendre de l’ambroisie et vous reposer pour l’aider à le reconsolider.

-Pour l’ambroisie, d’accord. Mais le repos c’est hors de question. Je ne vais pas rester là à ne rien faire pendant que mes collègues, et ma SŒUR, sont en train de batailler dans le monde des mortels. Avec tout le respect que je vous dois ma chère, je suis dans l’obligation de refuser ce conseil.

Visiblement, l’infirmière s’attendait à cette réponse. Ce à quoi elle haussa les épaules, soupira, et alla chercher de l’ambroisie pour la donner à Aufaniae, qui l’avala d’une traite. Elle sentit son énergie comme revigorée. Certes elle n’était pas au mieux de sa forme, son bras droit était inutilisable pour l’instant, mais elle n’allait pas se laisser abattre par une balle à deux drachmes. Elle se leva, et commença à marcher d’un pas de plus en plus décidé vers la sortie de la salle des blessés.

-A nous deux, Orphelinat.

Elle se dématérialisa en une pluie d’étoiles cuivrées et réapparut à l’endroit même où elle s’était réfugiée pour aller à l’Olympe. Rien n’avait bougé, mis à part la façade du bâtiment. Qui était… comment dire… partie en vacances. Des gravats et des morceaux de pierre étaient étalés sur le gazon qui était jusqu’à il y a une heure, bien entretenu.
Curieuse, Aufaniae s’approcha furtivement de la porte d’entrée qui était restée debout, et jeta un œil à l’intérieur du gouffre qui avait remplacé les murs. Un voile de poussière flottait dans l’air, forçant à se boucher le nez pour passer. A quelques mètres gisait le corps d’un homme, une canne et des cordes à côté. Il paraissait mort, mais on percevait encore le faible battement de son cœur.

*Rhadamanthe…*
En fait, c’était bien fait pour lui. Ce stupide ex-juge des Enfers ne voyait pas plus loin que le bout de son nez. Il venait d’apprendre à ne pas se mesurer à la Nouvelle Olympe qu’il considérait sûrement comme une bande de demi-portions inutiles et sans expérience.
A quelques pas du corps inerte, se dressait, imposant et menaçant, un collègue on peut plus magnétique. En effet, tous les objets un peu métalliques étaient comme attirés vers lui. Même le pendentif en argent de la déesse semblait être en suspension dans l’air à quelques milimètres de sa peau. Il se tenait devant une porte ouverte, qui donnait sur ce que les mortels appelaient le réfectoire. Tous les pensionnaires de l’Orphelinat étaient réuinis à l’intérieur, tous aussi surpris et choqués les uns que les autres.
- Soyez conscients qu'aucun Ancien Dieu n'a le droit de se montrer hautain envers vous, tant que le respect est partagé. Nous ne faisons pas de distinction. Qui veut du respect s'en procure. Et ce n'est pas avec la corruption que cela se gagne. Vous êtes libres.
Puis il disparut dans la poussière qui voletait ici et là. Aufaniae s’avança et déclara :

-Il a raison. La vérité vous est cachée depuis trop longtemps. Si vous nous suivez, vous vous rendrez compte à quel point vous avez besoin de nous. Tous autant que vous êtes avez des talents plus ou moins cachés, ils méritent de vous être dévoilés. Certes, Héra, Anne Hooper comme elle se fait appeler, vous a élevés, soignés, écoutés. Mais il est grand temps à présent de tourner la page. Vous méritez de connaître votre véritable nature.

A la suite de ce petit « discours », la déesse se posta à l’entrée de l’Orphelinat, du moins ce qu’il en restait, et matérialisa son scêptre et s’appuya dessus pour se reposer un peu, son bras bandé lui commençait à redevenir douloureux. Ce scêptre, c’est Alania qui lui en a fait don, lorsqu’elle a découvert la salle des trésors à l’Olympe. Elle lui était cachée lorsque les Anciens étaient encore au pouvoir. Ils s’appropriaient toutes les merveilles pour eux, reléguant les restes à leurs enfants.

Soupirant, Aufaniae attendit les réactions qui n’allaient certainement pas tarder à subvenir.
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Ven 21 Aoû - 18:27
j'était restée avec les autres , jusqu'au bout, même dans le réfectoire. Je m'installait tranquillement pendant que les autres étaient en train de paniqué . Pourquoi? de toute évidence les nouveaux dieux ne viendraient pas jusqu'ici ,du moins normalement. Soudain il y'eut comme un 'cra'c et le garçon qui avait les cheveux arc-en-ciel (je me demande si c'est naturel) tomba visiblement inconscient . Avec ma démarche presque féline je me postait devant la déesse qui nous gardaient ou nous surveillaient , bref ça n'as aucune importance!

-excusez moi , que ce passe t'il dehors????

je jouait l'ignorante alors que je savait bien . J'était juste curieuse de savoir qu'est qu'elle me répondrait . Je l'observait dans les yeux comme pour dire 'tu ne fuiras pas'... Je sentis l'aura du dieu qui était arrivé tout à l'heure. Il semblait mal en point et j'eus envie de l'aider mais les ordre de rester ici que faire?
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Sam 29 Aoû - 15:56
... Une lance.

Tu étais mal, très mal. Ta mère adoptive pourrait garder une distance nécessaire pour pouvoir enchaîenr des attaques sans que tu puisses y faire quoique ce soit. Mais qu'importe. Tu avais prévu ce cas d'échange, et tu supposais qu'elle savait aussi les faiblesses de manier une arme aussi longue. C'était son arme de prédilection, après tout. Avec le glaive. Tu restas ainsi silencieuse en l'entendant parler de ta dénommée Tante. Tu le savais. Tu savais qu'Enyo, une fois dans les champs de bataille, devenait une reine bien trop farouche sur cet échiquier. Elle s'appuyait de son expérience pour pouvoir commander des troupes, et chaque bataille qu'elle participait, les hommes avaient la hargne de combat. Tu te souvenais aussi de comme Athéna parlait d'elle. Qu'importe le lien qu'elles avaient entre elles, le respect semblait de mise. Cependant...


- Alors j'aimerai te faire considérer un autre point. La jeune Déesse fléchit lentement ses jambes, son regard neutre planté dans celui d'Athéna. Elle est là. Elle attend son heure pour nuire à la raison.

Tu savais qu'Elle serait là. Il n'y avait aucun doute. Quand tu la rencontras pour la première fois, tu voyais une personne guillerette, avec le sourire. Mais au fond d'elle... La définition de Chaos pouvait aussi s'user pour elle. Ttu savais aussi que tant qu'elle sera là, les différentes logiques et raisons allèrent s'effondrer les uns après les autres. Que quand elle claquait du talon, les abimes s'ouvrirent pour engouffrer tous les plans régis par une quelconque autorité équilibrée. Tu savais de qui tu parlais, et tu supposais qu'Athéna savait de qui tu parlais. C'était encore un atout dans la manche.

Tu pris une inspiration.

Glissant ton pied derrière toi, tu préféras hocher la tête lentement, déclarant pour une dernière fois.


- Mais qu'ainsi soit il! Un jour, le maître redépassera l'élève.

Ton regard se posa sur elle dans sa globalité. Tu vis ce petit mouvement de l'épaule, ce léger penchement en avant, ses mains fermes sur sa lance. Elle allait attaquer. Là. Maintenant. Lentement, tu serras cette rapière, avant d'apposer ta main libre sur le côté non tranchant, pour y appliquer un peu plus de force. Cette attaque était encore basique, élémentaire pour toi. Délicatement, tu te glaissas sur le côté pour faire glisser le fer de lance contre ta rapière. Cependant, tu ne voulais pas ravoir une deuxième attaque à la suite, car même si cette attaque fut déviée sur le côté, rien ne lui interdisait de lever cette lance pour réenchaîner sur ton bras. En protégeant ton abdomen et ton torse, tes membres seraient comme à nus. Hélas, pour la combattante en face, elle t'enseigna des choses utiles, et instnctivement, tu fis un petit bond en arrière, du côté opposé de l'attaque, récupérant ta main libre.

C'était dangereux. Trop dangereux.

Cette arène l'avantageait. Il fallait faire quelque chose pour compenser le bonus que lui offrit ce terrain dégagé. Absolument. Et cette lance t'oblige à rester en défensive. Ce n'était pas bon du tout. En général, un lancier est bien plus fort contre les attaquants de mélée et à cheval. C'était un fait. Il fallait quelque chose pouvant lui permettre d'entraver les mouvements de cette lance, pour y réfléchir plus longtemps. Alors tu reculas encore de quelques pas, avant de t'engouffrer dans le couloir donnant au bureau de Héra ou à la cuisine. Tu savais déjà que c'était plus étroit, et que les coups amples ne serait que moins aisés. Tu savais aussi que la déesse n'avait qu'à tendre sa lance en ligne droite pour te frapper.

Mais ce tour ci, tu ne feras rien pour contrattaquer. Tu observes juste.
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[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Dim 30 Aoû - 17:43



A partir de ce moment , tous les évènements arrivèrent d’un coup. Rapidement, inlassablement. Alors qu’une jeune déesse qui ne m’était pas inconnue, Domna je crois, me fit vaguement une critique à propos de… Je n’avais pas entendu clairement ses paroles à cause du grabuge au rez de chaussée, mais il m’avait semblé que c’était en rapport avec la stratégie adoptée. Me laissant sur le seuil des escaliers, elle les descendit déterminée.
J’haussai les épaules, et ouvris une énième chambre. A peine eu-je ouvert le placard – vide soit dit en passant- que deux bruits suspects retentirent. Je me précipitai à l’embrasure de la porte, et aperçus de loin Héra lançant un verre sur la fenêtre, puis Athéna, tirant des coups de feu avec son arme de mortels dans la même direction. Alors, je sentis contre mon gré une sorte de douleur. Mais cette douleur n’était pas la mienne, elle émanait d’une autre personne. Bizarre. Fermant les yeux, je me concentrai sur l’Orphelinat. Un gros ramassis de pensionnaires était regroupé en bas, dans le réfectoire, gardé par ce qui semblait être l’ex juge Rhadamanthe. Tiens, il est là celui là ? Toujours en train de fourrer son nez là où il ne doit pas être. Je poursuivis mon enquête, jusqu’à me rendre compte que c’était ma propre sœur, Aufaniae, qui avait été touchée par les balles de l’ex déesse de la sagesse. Pas très sage en tout cas de blesser une personne par derrière, légèrement lâche.
Je me précipitai à la vitre de la fenêtre dans laquelle je me trouvais, et aperçus Aufaniae qui chutait inexorablement vers le sol. Je retins mon souffle, lorsqu’elle se retransforma en humaine et s’évapora. Elle était certainement partie sur l’Olympe se faire soigner.

*Elle va revenir. Son caractère ne lui permettrait pas d’abandonner.*

Je vérifiai mon propre état. Mon cœur battait la chamade, et je sentais les veines de tout mon corps pulser sous ma peau sur le coup de la pression artérielle. Je m’assis sur un lit proche de moi, et réfléchis aussi vite que je le pouvais. Des cris et des bruits d’objets cassés saturaient l’air, provenant du rez de chaussée. Bon. Notre plan n’a pas suffi. Je percevais la présence d’un ou deux demis-dieux sur l’Olympe qui avaient par chance été enlevés par mes compères. Mais ce n’était pas assez. Il nous les fallait tous. TOUS. Une idée émergea dans ma tête. Folle ? Juste impossible ? Certes. Mais je n’avais que ça à l’esprit. Rhadamanthe gardait l’entrée principale. Mais les fenêtres ne l’étaient pas. Avec un peu de chance, elles seraient ouvertes, comme nous sommes en été.
Je soufflai, me changeai en gecko, ma version animale. Cet animal pouvait se faufiler dans tous les recoins, vif comme l’éclair, arrivait à marcher sur les murs et les plafonds , et il avait également un bon sens du rythme. Si si je vous jure ! Le mien Thôana dandine de la tête lorsqu’il entend de la musique ! Et…. Bon bref, je m’égare. Grimpant aux murs rosés de la chambre, je me précipitai dans l’ouverture de la fenêtre et, cahin caha, arrivai en bas du bâtiment, du côté du refectoire.
A travers les vitres, j’entrevoyais les pensionnaires qui se bousculaient à l’intérieur, beaucoup trop nombreux pour la pièce. C’était la cohue. Une seule fenêtre était ouverte. Celle qui rendait sur la cuisine. Me faufilant dans l’ouverture, je rentrai à l’intérieur de la pièce. Lorsque je descendis sur le sol et que je me retransformai en humaine, un pensionnaire visiblement affamé pointa le bout de son nez par la porte d’entrée et tendis la main vers le frigo. Il s’arrêta net dans son élan quand il m’aperçut, il écarquilla les yeux et déguerpit en hurlant, son cri absorbé par les bruits de la foule en pagaille de l’autre côté.

*Stupide gamin…*
Puis un BOUM retentissant passa par-dessus tout. Les cris s’accentuèrent et les bruits d’un combat se fit entendre. Je décidai d’aller voir ce qu’il se passait plus loin. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’aperçus le jardin directement après le refectoire. Plus de mur. Celui-ci était étalé par terre en mille gravats, un ramassis de poussière accompagnant le tout.
Se dressait majestueusement au milieu de l’ouverture, un homme. Un dieu. Un nouveau dieu. A ses pieds, Rhadamanthe. En mauvais état, il gémissait râlait.


- Bonjour à tous, jeunes Dieux, Déesses, Créatures Mythiques et Êtres Exceptionnels doués de Pouvoir. Nous ne sommes pas ici pour vous blesser. Mais pour vous montrer à quel point ceux qui se disent vous protéger se fourvoient. La majorité n'a pas su retenir la leçon que nous leur avons donnée, il y a deux millénaires. Regardez-le... dis-tu en désignant d'un signe de menton le Juge prostré au sol, impuissant. Regardez-le, et soyez témoin de ses fautes. Lui qui ne sait que juger, et déléguer quand cela dépasse ses compétences. Soyez témoins de sa déchéance, et ouvrez les yeux. Les Anciens Dieux ne sont pas à la hauteur pour que vous puissiez développez vos pouvoirs. Nous, la Nouvelle Olympe, vous tendons la main et sommes prêts à vous aider en tout temps... En vous donnant ce qui vous revient de droit : votre place légitime dans ce monde et dans celui qui coule dans vos veines depuis votre naissance... Celui de l'Olympe !


Quel beau discours d’un de mes camarades. Je n’aurais pas dit mieux. Puis un nombre assez impressionant d’armes volèrent jusqu’au protagoniste et restèrent en suspension autour de lui.


-Juge Rhadamante, tu es ici condamné coupable de ton ultime manque de jugement. Tu as voulu empêcher les jeunes pousses ici présentes de pouvoir accéder à leur véritable potentiel. En guise de sentence, tu es condamné à périr, au nom de tout ceux qui ont subis tes injustes foudres. Ainsi soit-il. Adieu.



Sec et implacable. Ainsi dit il ces mots. Alors, les armes, telles des fusées, allèrent se planter dans le corps du juge. Celui-ci poussa un dernier râle avant de s’écrouler pour de bon. Il n’était pas mort. Je le sentais dans son aura faible mais pourtant toujours active. Et le silence fut. On entendait même un tuyau, qui avait été rompu lorsque le mur fut détruit, crachant du gaz.
Toujours au fond du réfectoire, j’écoutai les mots qui sortaient de la bouche du dieu.


-Soyez conscients qu'aucun Ancien Dieu n'a le droit de se montrer hautain envers vous, tant que le respect est partagé. Nous ne faisons pas de distinction. Qui veut du respect s'en procure. Et ce n'est pas avec la corruption que cela se gagne. Vous êtes libres.


La voix de la Raison. Il fit demi tour et s’évapora. Puis, je n’en crus pas mes yeux. Une femme, aux cheveux rouges, portant son bras dans une écharpe, sortit de l’ombre. Aufaniae.
-Il a raison. La vérité vous est cachée depuis trop longtemps. Si vous nous suivez, vous vous rendrez compte à quel point vous avez besoin de nous. Tous autant que vous êtes avez des talents plus ou moins cachés, ils méritent de vous être dévoilés. Certes, Héra, Anne Hooper comme elle se fait appeler, vous a élevés, soignés, écoutés. Mais il est grand temps à présent de tourner la page. Vous méritez de connaître votre véritable nature.

Elle partit se poster à l’entrée du bâtiment, à côté des décombres, et s’appuya sur le scêptre qu’elle venait de faire apparaître. Pas n’importe quel scêptre. C’était le scêpte que je lui avais offert lors de notre rébellion. Elle soupira.
J’esquissai un sourire fraternel et m’avançait en direction de ma sœur. Je me mis à côté, lui pris les épaules et la serra contre moi.
Légèrement intimidée par tous les regards choqués, effrayés, ou impressionnés, je déclarai :
-Vous êtes très certainement horrifiés par la scène qui vient de se produire sous vos yeux. Mais sachez que cet homme, là, devant vous, par terre, est une des plus ignobles personnes. Il y a bien longtemps, il était juge des Enfers avec ses deux collègues. Il se prénomme Rhadamanthe. Pendant des milliers d’années il a jugé des innocents coupables de crimes qu’ils n’avaient jamais commis lorsqu’ils trouvaient la mort. C’était un représentant de la justice, mais injuste. C’est paradoxal hein ? Bon, revenons au sujet. Comme l’a dit ma sœur ici présente, vous possédez quasiment tous des propriétés surnaturelles, inconnues des humains normaux. Nous savons déjà qui d’entre vous en possède, même si vous-même l’ignorez. C’est difficile de décider comme ça de quitter la vie que vous avez connu, je le concède. Mais c’est votre destin. Il y a des monstres dehors, attendent le bon moment pour vous bouffer. Si vous ne savez pas utiliser vos pouvoirs, vous ne pourrez pas vous défendre contre eux. En venant avec nous, vous apprendrez notre vie, et les crimes que les Anciens dieux ont commis. A vous de choisir. Choisissez le bon chemin. Si vous restez ici, sachez que vous serez constamment en danger.
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Lun 31 Aoû - 11:21


Anne courrait dans les couloirs, autant pour éviter les attaques des Nouveaux Dieux qu'elle croisait, que pour perdre le moins de temps possible. Elle n'aurait jamais cru devoir se balader un jour chez elle avec la crainte de se faire attaquer. Son cœur battait en chamade, si ce n'était pour Maxime qui la protégeait vaillamment, elle sera déjà hors circuit depuis longtemps. La directrice dérapa sur des morceaux de verre et chuta lourdement sur les fesses, évitant par la même occasion ce qui semblait être une  … flèche ?! Par Zeus ! L'orphelinat s'était transformé en un véritable champ de bataille, on pouvait entendre du second étage les cris horrifiés des pensionnaires en bas et le tintement des armes s'entre choquant.

La directrice grogna en se relevant, elle s'était fait mal au coccyx en frappant le sol et pour clôturer, comme si c'était pas assez difficile comme ça, impossible de trouver son portable pour appeler son fils. Elle détala donc dans le sens inverse, histoire d'éviter d'être la cible d'une nouvelle volée de flèches, être trouée comme une passoire ne faisait pas parti de ses objectifs. Elle n'avait pas croisé un seul pensionnaire pendant tout ce temps. Anne se demandait combien de ces enfants avaient été arrachés par les Dieux malgré leurs protestations.

-Maxime, ça ne sert a rien, s'il restait des pensionnaires dans les étages maintenant il n'y en a plus. Descendons.

Alania non plus n'était pas là. Se pourrait-il qu'elle aie décidé de ne pas participer à l'assaut ? Non, la reine déchue pouvait percevoir sa présence dans toute cette débandade. Elle ne comptait pas la laisser partir comme ça. Pas avant de s'être retrouvée face à elle. Héra voulait lui faire payer en centuple ce qu'elle lui avait infligé, elle voulait pouvoir se délecter de la souffrance de son ennemie, détruire tout ce à quoi elle tenait comme ce que celle-ci avait fait pour elle. C'est avec une excitation malsaine qu'Anne redescendit les escaliers de l'orphelinat.

Le rez-de-chaussée était dans un état pitoyable avec les quelques meubles renversés, le tapis tranché et des morceaux de verre jonchant le sol mais sur le moment, Anne était plus préoccupée par les combats que par l'état de son cher mobilier. Athéna faisait face à Alyssa, la reine déchue savait qu'elle n'aurait jamais dû faire confiance à la gamine, tout fille soi-disant adoptée qu'elle soit, un nouveau dieu reste un nouveau dieu. Elle avait fait une erreur qui ne se reproduira pas la prochaine fois, tant soit est qu'il y en aie une prochaine. Après cette attaque, il y avait peut de chance que l'orphelinat tienne encore debout.

Les Nouveaux Dieux n'étaient que des gamins gâtés qui n'avaient pas conscience des choses, quand un jouet ne leur plaisait plus, ils le détruisaient, ils avaient dû s'amuser à les observer depuis l'Olympe, son Olympe, avant d'être lassés. Aujourd'hui, ils avaient trouvé un nouveau jeu, les demi-dieux. Zephios et les autres parlaient d'égalité, de justice et d'autres âneries du même genre mais ils ne faisaient que se voiler la face. En fait, ils n'étaient pas bien différents des déchus, ils avaient abandonnés leurs enfants à la naissance, et maintenant qu'ils y avait trouvé un intérêt, revenaient les chercher. Pitoyable.

Le regard d'Héra flasha, elle voulait les tuer, tous autant qu'ils sont. Les faire souffrir tout comme elle avait souffert et se délecter de leur douleur. L'amertume et la rancune mêlé à une rage digne d'Arès dans ses pires batailles, la reine déchue avait toujours pensé qu'elle tenait plus de son père, Cronos que de sa douce mère, Rhéa et la sombre expression de son visage ne faisait qu'accentuer cet air familial. L'aura de la déesse s'était mit à crépiter autour d'elle en même temps qu'elle déboulait dans le réfectoire. La verte osait s'en prendre à ses enfants, encore une fois. Et en déblatérant des idioties, comme toujours. Qu'elle ne vienne pas dire que Tantale, les Géants et les Titans auraient dû être envoyé aux champs Élysées parce que les juges avaient soi-disant mal jugé les morts. Était-elle au moins descendu au Enfers avait-elle assisté à un jugement ? Savait-elle que les Moires avaient autant leurs mots à dire dans la sentence que les juges ? Non, bien sûr que non. Elle ne voyait que la surface des choses, sans chercher en profondeur. Elle accusait sans chercher à connaitre la raison. Elle jugeait selon son ressentit sans prendre en compte les circonstances. Tout comme le faisait Héra avec les amantes de Zeus il y a quelques millénaires. Les deux reines étaient à la fois semblable et différentes, c'était certainement pour ça, qu'elles se haïssaient mutuellement.  

Héra s’appuya sur le pas de la porte, le regard fixé sur Alania, elle ne cachait pas sa haine mais parlait calmement, un sourire ironique au lèvres.

-Eh bien, eh bien, tu n'as pas du tout changé pendant toutes ces années ma chérie, toujours aussi verte de jalousie à ce que je vois. Je suppose que tu as fini ton petit discourt ? Non, parce que je voulais te faire remarquer, que les seuls monstres qui on attaqué l'orphelinat, et ce depuis sa création, c'était vous. Et puis vos paroles se contredises avec vos actions. Si vous aviez vraiment voulut protéger vos enfants, il n'aurait pas fallu les abandonner au départ. Enfin, je suppose que je ne peux rien faire face à la sottise. Anne se redressa, concentrée. Alors je vais être claire pour que tu comprennes bien tout. Sors d'ici immédiatement. Et si tu as l'intention de kidnapper ces enfants, tu devras me passer sur le corps.

Les longs discours ne servaient à rien, Alania était trop stupide pour se rendre compte qu'elle avait tord, que sa propre vision du monde était erronée et qu'elle répétait les erreurs de ses prédécesseurs, le règne de la verdure n'était qu'illusion. Le monde n'allait pas bien, il n'y avait ni égalité, ni justice, pourtant elle continuait à sa mentir, et à mentir aux autres par la même occasion, elle ne reconnaissait pas ses fautes et mettait tous les problèmes du monde sur le dos des anciens Olympiens. Ils reprochaient à Héra de s'occuper de leurs enfants, de les élever, de les nourrir, de les éduquer. Certes elle ne leur avait pas appris à maîtriser leurs pouvoirs mais, le cœur des hommes et si facilement influençable, qui sait ce qu'ils feraient plus tard avec ces pouvoirs, le bien ? Le mal ? Mourraient-ils en jouant au héro ? Ou alors détruiraient-ils des vies pour leur propre profit comme l'avait fait ces félons ? Il n'y avait donc aucune raison pour qu'elle apprenne aux demi-dieux à maîtriser des pouvoirs qui leur causeraient plus de tord que de bien sans compter que les monstres n'avaient jamais causés de problèmes (à sa connaissance) et l'orphelinat n'avait jamais subit d'attaque (jusqu'à ce jour).

L'électricité crépita du bout des doigts de la déesse déchue. Qu'elle vienne cette plante verte, elle apprendra qu'il ne faut jamais sous-estimer une mère.

feat. Tout le monde ▲ dialogue #DC143Chrp Okay, j'espère que ça va
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mer 2 Sep - 4:56
Elle attend son heure pour nuire à la raison.


... Elle ...


Tu sais de qui il est question. Et là, tu alignes les jurons dans chacune des langues, mortes ou vives, que tu connaisses. Ta bête noire, ta "Némésis", qui n'hésitait pas à se faufiler entre les mailles de la Raison et de la Sagesse. Cette même personne qui avait autant de cohérence qu'un gnome unijambiste dansant au milieu de statuettes d'endives enroulées dans du jambon, tout en exécutant un triple axel sur une patinoire... Cette personne, c'est une faille dans l'espace temps. Cette personne, c'est une plaie fendant la Logique en y plantant ses panneaux avec l'insouciance la plus innocente.

Reprends-toi, pour l'amour de Zeus ! Ce n'est pas le moment de te disperser en pensées envahissantes. Lui offrir une ouverture reviendrait à te prendre un inutile revers... Et loin de toi l'idée d'afficher la moindre faiblesse. A vrai dire... On pourrait presque considérer cette attaque comme bienvenue, afin d'évaluer l'état de ton niveau ainsi que le sien. Elle recule, s'enfonce dans le bâtiment, parant tes estocades, sans laisser transparaître la moindre émotion. Peut-être l'as-tu un peu trop bien formée ? Hm. Non, pas tant. Une formation n'est jamais achevée, d'autant moins avec le talent inné dont elle faisait preuve.

L'étroitesse des lieux. Bien vu, en effet. Point pour ta fille. Mais c'était sans compter sur tes siècles d'expériences. Réalignant tes pas, tu bandes tes épaules avant de changer ta posture. Nul besoin d'une force héracléenne. Nul besoin d'appuyer de trop tes frappes. Assouplissement de ta prise. Le bois et le métal sifflent. Le fer décrit un large et vif arc oblique descendant, visant temps et épaules sans scrupules, alors que tu continues dans ta foulée soutenue.

Au loin, tu distingues la voix d'Alania, d'Héra. Et du peu qui parvient à tes oreilles, tu soupirerais si tu pouvais te le permettre. Comme d'habitude, chacun ne considérait que son propre point de vue, sans songer aux motifs et aux griefs de la partie adverse. Un jour, l'honnêteté vaincra. Peut être. La vision manichéenne, cette connerie sans nom... Si seulement chacune se donnait un coup de pied dans le fondement et se contentait d'analyser les faits de façon impartiale, sans sur-interpréter tel acte ou tel acte. Pitié, on en finit plus sinon. Comme quoi, les Humains ne sont pas aller chercher loin ça...

Tu frémis, décalant à peine ton angle de frappe, ascendant cette fois, dans l'optique de désarmer ta fille. Bien que tu visasses son poignet, cette tension subite dans l'air t'affecta malgré toi. Tu n'aimais pas cela. Tu n'aimais sentir l'infime odeur d'ozone dans l'air, ni sentir cette énergie qui se propage insidieusement. Par pitié Héra, pas de geste inconsidéré, ou pire, de geste qui pourrait déclencher une tempête à nul autre pareil...
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Jeu 3 Sep - 16:01


"Me calmer d'abord, pour tous les massacrer après."

Je n'avais pas répondu à ma hargneuse de mère. Ses paroles entrèrent dans une oreille pour ressortir par l'autre. Ce brouhaha était inutile pour mes pauvres petits typans qui s'en tamponnaient le coquillard. Elle pouvait dire ce qu'elle voulait là, je préfèrais plutôt balayer le couloir du regard... Avant de serrer fortement le manche.

Ca fait trop longtemps. L'adrénaline commence à prendre le dessus sur moi.

Je rapprochai lentement ma main gauche au niveau de mon visage, pour lentement le saisir. Ce sourire ne voulait pas s'effacer. Il n'était pas là parce que j'étais contente de voir cela à l'oeuvre. Plutôt parce que je le fais. Il fallait que je m'éloigne vivement de cette tension palpable.

C'était ainsi que je bousculais Héra, ignorant les remarques des mioches, mais hochant pour celle de Héra venant d'arriver, pour pouvoir me diriger vers les escaliers, et monter au plus haut étage, d'un pas lourd et lent. C'était facile de devoir faire en sorte que les autres souffrent et soit sous ton contrôle, mais soi-même était bien plus compliqué. C'est dans cette optique de cette quête de paix intérieure qu'après avoir gravis les marches, je me dirigeais posément en direction de la pièce à gauche. Hum... Des sanitaires. Je referme tranquillement la porte, avant de serrer mon emprise sur mon arme. C'était assez difficile pour moi.

Je suis aussi rouillée, de ce côté là.

Je me contente donc de regarder l'état de propreté de cet endroit. Tsss... Héra. Cela devait être toujours propre, me tromperais-je? L'ordre. C'est ce que voulait surement ma mère, mais je ne la comprennais pas et je ne la comprendrai sûrement jamais. Lentement, je dresse Tumulte silencieusement, avant de m'approcher d'une porte. De ma main gauche, et en apposant le poids de mon arme sur l'épaule, je toquai à la porte. Bon, personne? Tant mieux. Je dressai donc mon arme vers les cieux, avant de fracasser cette porte. Soupirant lourdement, le coeur battant la chamade à cause de l'adrénaline, je me contentais donc de rentrer dans cet endroit étroit, et de regarder le plafond. Il fallait toujours se préparer avant un combat, et moi je ne l'étais pas actuellement. Mon coup a été parti sans que je me prépare psychologiquement à cela. Cette émotion de satisfation avait commencé à s'agripper, petit à petit à mon cerveau, et il fallait que je m'en débarasse avant que ce soit trop haut.

Alors que ferais-je pour me calmer? Et bien... Fermer les yeux, et ne penser à rien. Ce n'étit pas plus mal ça. Cela avait pour effet de réduire le rythme cardiaque, tranquillement. J'entendais néanmoins un peu d'agitation, et cela me fit sortir un sourire serein. Tant mieux, qu'ils se tapent dessus. Cela me laissera le temps de retrouver mes esprits. Et bien... Que faire pendant ce temps? Reprendre un souffle calme, posé. Garder son calme. C'est tout ce qu'il fallait. Bien. Une inspiration.

Je rouvre mes paupières, mes traits devenant bien plus sérieux. Soit. Allons y! Je range Tumulte, refaisant de nouveau plus transparaître mon aura divine. Allez... Let's rock! Je descendis donc calmement les marches des escaliers. Arrivé au premier étage, j'entendis bien des fracas. C'est ainsi que je descendis en toute discrétion les escaliers, laissant mes sens aux aguets. Hum... Ca faisait un bien beau discours tout cela. Cela devait négocier la garde des chiomes. Hm... Je leur aurai donné avec plaisir, rien que pour mettre Héra dans une position délicate. Mais bon, de un, il n'y aurait plus de Bataille -et on m'en a proposée une vraie- . Secondement, je ne voulais pas trancher plus de gosses. C'est chiant. Ca pleure, ça chiale sa mère quand ça se fait écarteler. Soit. Je continue mes pas de loups, arrivant enfin sur le plancher des vaches. Ces nouveaux Dieux te firent dos. Dommage pour eux.


" La Bataille endosse de nombreuses composantes. Aujourd'hui, la guérilla"

Je pris une grande inspiration, susurrant doucement, pour moi même, l'apparition de Khiméros, alors que je foncais en direction des déesses soeurs, faisant apparaître mon aura de nouveau. La surprise fut radicale. La faible soeur se trouva transpercée par Tumulte, sosu forme d'une lance, au niveau du ventre. Je fis ensuite un bond en arrière digne de la haute voltige, poru m'éloigner le plus possible des nouveaux Dieux proche de leur Reine. Maintenant, la voilà subjuguée par le pouvoir du Tumulte. Doutes, songes. Est-elle la soeur inutile qu'Alania ne voulait pas? Ou alors, peut-être était-ce elel qui devait dominer l'Olympe? Ou alors ne mérite t-elle pas sa place? Tumulte était là pour semer une petite graine de Discorde en la personne.


" Tu étais trop faible pour revenir sur ce champ de bataille. " Disais-je après avoir regardé un peu le plafond.

Mes yeux se posèrent sur un cadavre au sol. Cela sentait le Divin aussi. Mais bon, il avait fait son travail. Il les a retenu, c'est tout. Ah oui... Juste avant, ils discutaient. Soit, je vais mettre mon petit grain de sel. Mon léger sourire disparut, pour laisser un regard et un visage sérieux s'installer.


" Bon les mioches. Je n'ai rien contre vous. Cependant, considérez que là où vous êtes, vous ne subirez aucun dommage collatéral. Vous pouvez cependant choisir le côté que vous voulez, mais sachez que l'autre parti ne sera d'aucune pitié pour vous laisser crever dans un caniveau, moi y compris. Alors n'interférez pas dans le combat, et tassez vous bien gentiment! "

J'avais perdu l'effet de surprise, maintenant. Des nouveaux Dieux commencèrent à poser les yeux sur moi. Je soupire longuement, avant de regarder du coin d'oeil Alania, puis Héra.


" Je te laisse la plantation, la Vieille. Je risque d'être occupée un moment. " Puis je déclare aux éléments derrière la Déesse Mère. " Cependant, si vous voulez vous battre, défendre ce à quoi vous chérissez, au péril de votre vie, ce sera un grand Honneur de vous avoir à nos côtés! "

Je finis par me mettre sur mes appuis, ayant juste pour armes mes poings et mes pieds, vu que Tumulte est toujours dans Madame. Au moins, elle sera honorée que je la mette out de ma main. Ce n'est pas tous les jours que je donne la grâce de la Mort. Enfin... Moins aujourd'hui.

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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Jeu 3 Sep - 19:42
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Dim 6 Sep - 11:12



« Si j'arrive à en réchapper, je mettrai ça dans mon CV. »



En résumé, un mur de l'orphelinat s'était écroulé, Mademoiselle Hooper s'était fait mal au coccyx et il y avait un mort dans le hall. Rien que ça.
Autant vous dire qu'Alejandro était perdu. Et pas perdu, oh, j'ai une petite gueule de bois, ma mère a disparu, je dois aller en France pour la retrouver. Non, comparé à cet immense bordel, sa « petite crise familiale » n'était que du flan. Combien de temps avait-il dormi ? Pas plus d'une heure tout de même ? Si ?
A son réveil, il était resté quelques minutes assis dans le réfectoire retourné, tentant de comprendre, avant que le canapé du bureau de Madame Hooper traverse la cuisine et la fenêtre du jardin, et lui fasse implicitement comprendre qu'il fallait bouger. Puis un peu de temps supplémentaire à chercher son téléphone en essayant de ne pas penser à ce qui ressemblait aux bruits d'épées s'entrechoquant dans le hall d'entrée.

Ironiquement, il ne paniquait pas, et prenait même très bien la situation. Sa chute avait du lui remettre les idées en place, malgré son éternel état de « mais quoi, mais pourquoi, mais qu'est-ce qu'il se passe ?? ». Ou peut-être que sa petite sieste lui avait rappelé qu'il n'était pas un petit français lambda, mais un sang-mêlé colombien. Reste qu'il échappait à la crise d'angoisse dans ce chaos, à défaut d'y être parfaitement à l'aise.
Ça n'était jamais plus différent que la fois où sa mère avait débarqué à une réunion parents-profs avec un couteau de cuisine bien visible dans son sac à main, ou celle où Miguel avait volé la roue d'une voiture après s'être rendu compte qu'il avait oublié celle de rechange.

N'en déplaise aux personnes se battant dans le hall d'entrée, il allait s'enfuir par la fenêtre. Quelque chose lui disait qu'il n'allait juste pas pouvoir le traverser en hurlant « ne faites pas attention à moi » comme tout à l'heure, ce qui c'était d'ailleurs révélé une très mauvaise idée.
Le sang écoulé de sa blessure et maculant son visage rendait très bien avec un filtre instagram, mais il le savait déjà. Comme dit un peu plus tôt, Alejandro était coutumier des bonnes décisions alcoolisées. Il ne vit personne avant un moment, ce qui l'emmena à penser qu'ils étaient peut-être tous morts. Étrangement, il s'en fichait. Il était vivant, et pensait pouvoir le rester si il atteignait le portail sans blessure potentiellement mortelle. Celle à sa tête était impressionnante, mais ne semblait pas avoir taché ses vêtements, le monde entier pouvait donc se calmer, il n'allait pas participer à la bataille avec la même rage qu'il réservait aux soldes.

A ce stade-là de la journée, retrouver la Reine des colorations ratées en train de faire un discours d'embrigadement dans leur jardin ne l'étonna que poco.
Pour ce que ça valait, « sa grande famille » semblait à peu-près vivante. Il repéra même deux ou trois têtes avec la plus grande des déceptions. Peut-être était-il encore temps de profiter de la panique générale pour aller chercher la précieuse batte de base-ball de Thaumas Theumesse et frapper ceux qu'il aimait le moins ici ?

Non, attendez.
Quelle était cette sensation dans son petit cœur battant ?
Était-ce la possibilité d'être méchant, gratuit, et sarcastique ?
Non, il ne devait pas. Vraiment pas. La seule chose qu'il avait à faire était d'abandonner ses collègues à leur ébahissement, et fuir. Il se fichait bien de ce qui pouvait leur arriver. Mais … Tout ce que disait la fille verte n'était que bullshit, bullshit, et encore bullshit. L'occasion parfaite pour être ce qu'il était sensé être.

Si il était encore vivant après ça, il analyserait plus sérieusement la proposition d'Alania, et prendrait peut-être une autre décision que celle de fuir loin de ces ruines en folie.

- Ne vous en faites pas, tout le monde va bien ! Même le mort à nos pieds, je n'ai jamais vu quelqu'un aller aussi bien. Ah si, peut-être Mattéo avec ce qui ressemble à un bras cassé qu'il n'avait pas ce matin ! Ca va, Mattéo ? Non, ne répond pas, je m'en fiche. En revanche, si vous me demandez, ça pourrait aller personnellement mieux. Mais mon jugement est peut-être perverti par le fait que j'ai vu mon lit passer par le plafond et manquer de m'écraser. Ce sont peut-être des choses qui arrivent dans votre monde, mais dans le mien, c'est plutôt rare, et je suis colombien. Mais il y a un point sur lequel tu as raison, chica. Ici, nous sommes en danger. Et tu sais depuis quand ? Depuis qu'une certaine chica avec la coloration la plus laide qu'il m'a été donné de voir -le vert donne un teint de cadavre, mesdames, si vous avez le visage émaciée comme elle, visez sur la mort, c'est la seule chose qui pourra aider à votre laideur- a explosé le mur de notre maison ! D'ailleurs, beau travail, la prochaine fois essayait de viser un mur porteur, ça sera un peu plus spectaculaire que ça. Et par ça, je sous-entends bien que cela ressemble à ta chambre Maxime, oui ! Sinon, oui, je me sens bien de prendre ton chemin, il a l'air tellement plus sauf. Mais c'est peut-être ma commotion cérébrale qui une fois de plus, perturbe mon jugement ! Déclara t-il, après avoir envoyé valser ses collègues à droite et à gauche pour se tenir bitch-face-bitch-position face à ce qu'il ignorait être la reine de l'Olympe.

Et Dieux ! Ce que ça pouvait faire du bien ! Un plaisir tout orgasmique, si euphorique qu'il pouvait bien pardonner à Héra ou à l'autre tarée au marteau d'intervenir juste après-lui et casser son petit effet en lui volant la vedette. Chose qu'il aurait détesté autrement, mais cela lui donna l'occasion de retomber de son petit nuage, réaliser sa position, et aller se planquer derrière la binoclarde du premier étage. Si on devait frapper quelqu'un, ça ne serait pas elle, la règle des lunettes, tout ça tout ça. Avec un peu de chance, on ne penserait donc pas à regarder dans sa direction.

Spoiler:
 

C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E
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[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mar 8 Sep - 1:57













il y a des jours comme ça

" acte, justice, sentence "




Et bien dans le genre situation favorable, Rhadamanthe avais déjà connu mieux, après avoir tenté de stopper le nouveau dieu, celui-ci lui avait ressortit une tirade sur la justice digne des pire films de série Z. Non contant de déblatérer un tas d'inepties, il avait fallu qu'il lui prenne l’envi de lui envoyer à la figure l'équivalent de la boutique d'Arès en épées, couteaux et autres joyeuseté toutes plus dangereuse les unes que les autres. Une douleur fulgurante le transperça quand les lames perforèrent sa chère et tendre personne. Combattant de ton mieux la douleur, tu sombrais dans l’inconscience de tes souvenirs...


Autre temps, autre lieux: Tribunal des enfers.
Trois Hommes se tienne la, les rumeurs qui circule à leur sujet les rendre tout aussi effrayant que leur roi, Hadès. cela fait des  années qu'une guerre à commencer chez les vivants, les villages brûle et les gens meures, mais ici en enfers seule les mort comte, la surface pourrais brûler toutes entière que cela ni changerais rien. Depuis maintenant 6 mois, Académos attend, il ne sait plus qui il est, il se rappelle juste avoir péri au combat, mais les raison de celui-ci lui échappe, il ne sait pas non plus que son meurtrier est à ses coté, emporter dans la tombe par l'homme qu'il devait assassiner. Mais après tout ce temps, son tour est venu, il va se présenter devant les trois juges. Tous ici espère ne pas être vue de Minos, être oublier d'Eaque et enfin d'être accepté par Rhadamanthe. Il se présente devant eux et les regarde, mi méfiant mi craintif. Une voie sourde émanant des ténèbres qui forme le plafond se fait entendre.

"-Qui se présente devant nous?"

La mémoire revient à Académos, elle afflux telle un courant d'air, le traversant et lui apprenant qui il était.

"- je suis Académos, fils d’Athènes et compagnon d'arme des Dioscures."

"- Moi Minos je lui ferme les porte du Tartare, il n'est pas de mon ressort de tourmenter son âme."

"-Eaque lui interdit le pré de l'Asphodèle, qu'a jamais il en soit bannit."

"Quant à moi Rhadamanthe, pour avoir protégé sa ville, aider les Dioscures dans leurs quêtes et combattu pour délivrer celle qui avais été enlevé, je lui ouvre les portes des champs Elysée."


La sentence tombât, sitôt les dernier mots prononcer, un escalier de marbres blanc apparut, à leur pieds s'étendait une verte prairie ou les héros des temps ancien bavardait et riaient. Seule la présence des bourreaux toutes les cinq marches gâchait le décor...

Le souvenir se brouille et le juge revient à lui, plus mal que jamais.
Se concentrant sur l’essentiel, il respirât difficilement, chaque goulée d'air lui arrachait un râle de douleur. Tout en entendant au loin des voies il jetait un rapide coup d'œil à sa chemise de soie qui était définitivement fichu, tout comme son gilet et son pantalon, maculer de sang qu'il devinât être le sien. Ne pouvant pas bouger les bras, il entreprit de retirer les lames de son corps grâce à sa corde, le moindre mouvement des lames dans sa chaire lui rappelait la mutilation de ses mains par les nouveaux dieux le jour de leur révolte. Essayant d'oublier pour un temps la douleur il se concentrât sur son environnement, et fut particulièrement horripiler d'entendre Alania faire un discoure sur lui, et Héra lui répondre tout en la menaçant. Soudainement un déchaînement d’auras apparu, ayant poussé la sienne pour percevoir les alentours, Rhadamanthe la retiras précipitamment et se recroquevillât sur le sol, en proie à des douleurs aussi bien physique que mentale. Quand il relevât les yeux, quelqu'un était embroché sur une lance, et le jeune homme aux cheveux arc en ciel qu'il avait sauvez précédemment faisait sa diva devant la reine des dieux.


Je soufre, vraiment beaucoup!!!
 
Formant un siège de ses cordes, il se hissât temps bien que mal dessus, et après trois minutes d'effort il parvint enfin à s’asseoir, et tout en prenant l'aire le plus digne que lui permettait son triste état physique, (c'est à dire l'aire légèrement moins mort qu'un tas de viande saignante avec des cheveux blond sur en tas de cordes.) il fit venir à lui le sac qui contenait le cadeau destiné à Héra, un superbe crane de vers emplit de liqueur de framboise, qu'il s’empressât de boire.

"- Alors kof! kof... toujours en train de vous battre toutes les deux? Alania si tu pouvais évi Argh! ter de mentir à mon sujet, je t'en serais reconnaissant; de plus quand vas tu me rendre ma place de juge, les âmes s’entasse en enfers, et elles sont plusieurs milliard à attendre par ta fautes. Si tu fais cela, je suis prêt à négocier les dem..."

Le comte crachat un caillot de sang et s'enfonçait de plus en plus dans son fauteuil de corde, à mesure que son état se dégradait.

(décidément, combattre des dieux de front ça fait vraiment trop mal rèf Z)

Spoiler:
 



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[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mer 9 Sep - 14:01

A peine la déesse eut fermé les yeux, que des bras entourèrent ses épaules. Un frisson la parcourut quand elle imagina qu’on l’attaquait. Quelle ne fut pas sa surprise de repérer l’aura d’Alania et une mèche verte qui dépassait. Un sourire se forma sur le visage d’Aufaniae et elle tapota doucement les mains de sa sœur.

La foule de demis-dieux en face de nous était toujours ébahis, choqués, horrifiés, admiratifs ou tout ce qu’on veut, à vous de choisir. Leurs regards passaient de Rhadamanthe à Alania, d’Alania à Aufaniae et d’Aufaniae au mur détruit. Héra pointa le bout de son nez en se tenant le dos. Ah ! Ca faisait  longtemps qu’elle n’avait pas mis son nez dans une affaire qui ne la regardait pas ! Cette vieille dinde ne voyait pas plus loin que ses intérêts de mamie Annie. Nous n’allons pas rapporter ses paroles qui sont, comme d’habitude, inutiles et lassantes. Au bout d’un moment, ce n’est plus drôle de l’entendre râler.

Puis, alors que la déesse des animaux allait rétorquer une insulte à la retraitée, un jeune fanfarons aux cheveux colorés s’avança, presque en trébuchant, et entama un discours osé si l’on puit dire. Il critiqua en premier la couleur de cheveux d’Alania. N’avait-il pas remarqué que ce n’était PAS une teinture ?! Ensuite il reprocha que c’était nous la cause du danger. Quel abruti celui-là ! Et finit en abordant sa soi-disant commotion cérébrale. Et en plus une petite nature… Ben voyons !
 
Aufaniae soupira d’un air las, dégoûtée par aussi peu de compréhension et d’intelligence. En plus, son bras recommençait à lui faire mal en lui lançant des picotements dans les muscles.

Soudain, une ombre glissa devant la déesse, tellement rapide qu’elle n’eut pas le temps de voir ce que c’était. Et la douleur la submergea, autant que l’ichor inonda sa blessure à l’abdomen. Aufaniae ravala un cri et s’effondra sur le sol, enfonçant encore plus la lame dans sa chaire. Elle bascula dans l’inconscient quand une aura puissante l’assomma encore plus. Enyo. Ce fut elle qui l’attaqua en traitre.

La douleur s’envola et son esprit fut rapidement envahi de doutes et de regrets. Elle revit en boucle des scènes de joie, de pleurs, de colère, de combat. Dans chacune d’entre elle, Aufaniae apparaissait, mais elle était à l’écart. Soi ses collègues masculins la repoussaient  car c’était une femme, ou bien parce qu’elle était toujours la seconde, passait toujours après Alania qui était la « star » d l’Olympe. Elle était son ombre mais devait quand même avoir une consistance si elle ne voulait pas que sa réputation baisse encore.

Toutes ces images firent naître en elle des doutes qu’elle n’avait jamais eus avant. Avait-elle choisi le bon camp ? Si elle restait auprès des Dieux, continuerait elle à passer après sa sœur dans tous les cas ? Les dieux les plus engagés n’avaient d’yeux que pour la Reine. Personne ne la regardait, elle. La preuve, Alania était en couple, alors que la déesse de la faune était à peine courtisée. Pourtant, c’est son exacte copie à l’exception près qu’elle n’avait pas les cheveux verts. Etait-ce donc cette couleur verdâtre qui la mettait tant en valeur ? Elle ne croyait pas. Une rancœur et une jalousie submergea son cœur, si bien qu’elle en voulut énormément à Alania.

Puis les images d’avant sa chute revinrent, la reine l’enlaçant à la fois fraternellement et maternellement, des siècles avant leur victoire auprès des Anciens, la gigantesque fête en l’honneur de tout le monde qui suivit, sa nommée lieutenante de l’Olympe… Et elle sut que c’était réellement sa vie. Elle avait choisi et était destinée à cette voie là, elle ne le regrettera pas. Sa place était auprès de la Nouvelle Olympe, et surtout, de sa sœur.

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[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Dim 20 Sep - 20:53



Un petit sourire en coin, j’écoutais le petit discours futile d’un garnement aux cheveux colorés. Il émanait de lui une aura de potentiels nouveau dieu, mais celui-ci semblait plus être un provocateur embrouilleur rapporteur de problèmes. De plus, il critiquait ma couleur de cheveux. Haha. C’est l’hôpital qui se fiche de la charité. Comment osait il ne serait ce qu’un seconde dire que j’avais une coloration capillaire, alors que lui-même perdrait ses cheveux à 30 ans à cause des produits chimiques mortels de ces teintures ? Il ne savait pas contre qui il se dressait ce petit fanfaron.
Puis, ma chère et tendre ennemie (si je puis dire) se pointa. Pile au moment où je l’attendais. En plus, elle semblait avoir mal au dos. Oh pauvre Héra, crois tu que je vais m'apitoyer sur ton sort pour si peu ?

-Eh bien, eh bien, tu n'as pas du tout changé pendant toutes ces années ma chérie, toujours aussi verte de jalousie à ce que je vois. Je suppose que tu as fini ton petit discours ? Non, parce que je voulais te faire remarquer, que les seuls monstres qui on attaqué l'orphelinat, et ce depuis sa création, c'était vous. Et puis vos paroles se contredisent avec vos actions. Si vous aviez vraiment voulut protéger vos enfants, il n'aurait pas fallu les abandonner au départ. Enfin, je suppose que je ne peux rien faire face à la sottise.  Alors je vais être claire pour que tu comprennes bien tout. Sors d'ici immédiatement. Et si tu as l'intention de kidnapper ces enfants, tu devras me passer sur le corps.

Portant ma main droite à ma taille et ayant le nerf du dessous de l’œil qui me titillait, je répondis cash, esquissant un sourire narquois :

-Alors Héra ? Tu n’as toujours pas soigné tes courbatures et tes rhumatismes ? Tu sais que c’est mauvais pour la santé pourtant non ? Tu es tellement bouchée que tu ne sais même pas à qui tu t’adresses. Te passer sur le corps ? Je m’en ferais un plaisir, sois en sûre. Mais je ne vais pas t’offrir cet honneur. Tu n’es plus qu’une vieille loque, faible et râlante. Tu nous reproches d’avoir abandonné nos enfants ? C’est que tu es aveugle. Tu sais mieux que quiconque pourquoi nous les avons laissés à leurs parents mortels. Certains sont décédés ou ce sont eux même qui les ont abandonnés. Maintenant que j’y pense, ça me ferais du bien de te redonner la leçon que tu n’as visiblement pas comprise depuis 3000 ans.

En disant cela, je m’avançais petit à petit vers la déesse déchue, jusqu’à me retrouver nez à nez avec elle. Enfin je ne sais pas si on peut parler de nez à nez vu la bonne différence de grandeur entre Héra et moi. Peu à peu, je laissais mon aura divine se dégager, une sphère verte lumineuse se forma entre mes mains.  Avec une onde presque ultrasonore, je la fis partir d’une seule et fatale pensée en direction du ventre de l’ex reine, la projetant violemment dans les escaliers.  Les marches sous elle s’étaient fissurées sous la force du choc envoyé.

Je soupirai.

-Faut que je fasse attention à ne pas trop abuser de ce pouvoir là. Je note.

Puis, je me figeai. Un bruit sec de lame venait de se faire entendre. Je me retournai lentement, pour voir ma sœur, étendu sur le sol en proie à des spasmes, une lance plantée dans l’abdomen. Un peu plus loin se tenait…. Enyo. Une colère froide et diffuse monta en moi.

-Espèce…de…sale…garce….

L’énergie qui coulait en moi après l’affront sur Héra ne demandait que de ressortir. Je voulais me contrôler. D’un côté, mon esprit sain voulait se tenir et essayer de sortir Aufaniae du pétrin et discuter froidement avec la Destructrice. Mais mon ombre en a décidé autrement malgré moi. Avec un hurlement, mon corps se contorsiona en position de croix, tête levée vers le ciel, pour dégager une onde de choc sombre et monumentale qui se propagea à tout le bâtiment, le détruisant plus qu’il ne l’était déjà. Le lustre accroché au hall d’entrée se fracassa sur le sol, les fenêtres éclatèrent, et des murs s’éffondrèrent. Heureusement pour les enfants, une lueur dans mon âme a voulu les protéger en formant un bouclier lumineux autour d’eux. Je tombai au sol le poing par terre la tête baissée, des larmes coulant sur mes joues rougies par la haine et un cocon protecteur se forma autour de moi.

Dans ma tête régnait à présent le vide.

HRP:
 

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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mar 22 Sep - 18:46


Visible son petit discourt avait eu effet. Alania semblait passablement énervée, tout crispée qu'elle était. La pauvre fille n'avait pas dû apprendre à jouer avec les émotions de ses adversaires, ou alors Héra avait touché un point sensible, les demi-dieux. Ce qui devait certainement être la cas. Elle devra insister sur ce coté là plus tard, essayer de la faire craquer. Elle voulait voir Alania souffrir, pour quelque raison que ce soit.

-Alors Héra ? Tu n’as toujours pas soigné tes courbatures et tes rhumatismes ? Tu sais que c’est mauvais pour la santé pourtant non ?

Anne haussa un sourcil aux paroles de la déesse, même pas vexée. Elle était habituée depuis le temps avec sa fille. Ce qui l’étonnait cependant c'était l'immaturité de la réplique. N'avait-elle rien trouvé de mieux ? On pourrait dire qu'Héra avait presque attendu le moment où elle pourrait revoir Alania pour enfin se venger. Elle en était déçue.

-Tu es tellement bouchée que tu ne sais même pas à qui tu t’adresses. Te passer sur le corps ? Je m’en ferais un plaisir, sois en sûre.

Bon, ce coup ci on va dire que c'était de sa faute, mauvais choix d'expression. Elle n'aurait pas dû lui dire ça. La seule personne qui était autorisé au lui « passer sur le corps » était Zeus. Et encore, seulement quand elle le voulait bien.

-Mais je ne vais pas t’offrir cet honneur. Tu n’es plus qu’une vieille loque, faible et râlante. Tu nous reproches d’avoir abandonné nos enfants ? C’est que tu es aveugle. Tu sais mieux que quiconque pourquoi nous les avons laissés à leurs parents mortels.

Ah bon ? C'est une nouvelle ! Le seul de ses enfants qu'elle ait jamais réellement abandonné, a été Héphaïstos. Et Zeus sait que la reine déchue le regrette plus que tout. Mais, cela n'avait rien à voir avec les demi-dieux. D'autant que la déesse n'en avait jamais eu. Pas un seul. Alors, non, Héra ne voyait pas bien ce que sous entendait Alania. La verte n'avait tout simplement aucune excuse.

-Certains sont décédés ou ce sont eux même qui les ont abandonnés. Maintenant que j’y pense, ça me ferais du bien de te redonner la leçon que tu n’as visiblement pas comprise depuis 3000 ans.

La directrice ne bougea pas, regardant la déesse des plantes avancer à travers le champ d'armes. Se retrouvant face à elle. Héra n'avait jamais remarqué qu'Alania était si grande.  La déesse du mariage devait à peut-près arriver au menton de son ennemie et ce avec des talons ! Pourtant Héra n'était pas si petite que ça. Ça devait être la pluie. Les plantes grandissant quand on les arrose.
Cette pensée traversant l'esprit d'Héra, il lui fut difficile de ne pas sourire et de garder son regard sérieux et fixé sur la déesse. Si seulement elle avait pu garder sa langue et faire comme Enyo, attaquer par derrière et profiter de la vision de son ennemie à terre. Non, il avait fallu, qu'elle se la joue, c'était à cause de son ego. Elle voulait défier  Alania mais, elle n'en avait pas les capacités, pas dans son état actuel, et ça, ça ne lui avait même pas traversé l'esprit. Trop occupée par sa pitoyable vengeance personnelle.

Héra avait volé à travers la pièce avant même de se rendre compte que ses pieds ne touchaient plus le sol. Et sa conscience n'enregistra pas tout de suite le choc violent de son corps contre les marches polies de l'escalier. Il lui fallu quelques secondes après qu'un sinistre craquement, comme si quelque chose s'était brisé, pour tout remettre en ordre et comprendre qu'Alania l'avait frappé avec un rayon d'énergie et envoyé se fracasser plus loin, avant qu'un hurlement horrible ne s'échappe de sa gorge sans qu'elle ne puisse le retenir. La vague de douleur déferlait dans son corps depuis le bas de son dos. Elle n'arrivait pas à penser à autre chose qu'a cela. Incapable de ressentir quelque honte de s'être faite avoir ainsi. Sa vision se noirci quelques instant, elle haletait. Son bras était inconsciemment descendu comme pour protéger son dos d'une autre blessure. Inconsciente du monde qui l'entourait plus ne comptait qu'une chose, la douleur.

Elle gémit.

Un seul mot, un nom.

-Zeus...

feat. Tout le monde ▲ dialogue #DC143Chrp Héra s'est brisé le bas du dos, elle ne pourra plus bouger les jambes avant un petit bout de temps avant de pourvoir se régénérer. C'est l'option la plus potable que j'ai trouvé, parce que je suppose qu'un humain normal serait mort ? Alania, assassin, quand je te dis que tu peux blesser Héra ça veut pas dire, la tuer ! x'D Sinon j'espère que ça convient.
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[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Ven 25 Sep - 23:43
Les masques. Ces visages d'emprunt. Ces façades amovibles. On en change à l'humeur, au besoin. Les masques ne sont pas qu'un accessoire. Ils servent celui qui le porte, dans leur sourire figé et leurs orbites creuses. Ils ne révèlent que ce que leur maître veut en laisser transparaître, jouant sur les sens, contre-sens, leur symbolique... N'importe qui peut enfiler un masque... N'importe qui peut se trouver derrière le même masque.
Autre jour, Autre masque.

Celui que tu portes n'affiche aucune émotion. Des lignes simples, esquisse un visage impassible, calqué sur celui que tu arbores réellement en dessous. Le Masque du Traqueur. L'un des fils d'Apollon, qui se déplace dans les ombres, posant ses pièges avec soin, sur un terrain qu'il a longuement foulé. Celui qui ne laisse rien entre les mains du hasard. Ces lieux, tu les as arpentes lorsque Morphée avait étendu son voile sur tes hôtes. Ces escaliers, tu les as gravis en silence, au coeur de nombreuses nuits, tel un fantôme de l'Orphelinat.

Aujourd'hui, après la déflagration de l'Usurpatrice, dans le calme relatif, claquent les semelles de tes bottes. Clac. Clac. Au fur et à mesure de tes pas, tu jettes un regard circulaire sur les protagonistes... Enyo... Aufanie.. Alania. Un mince sourire s'étire sous le masque. Un combat bien déséquilibré... pour la Plante et la Vermine.
Tes yeux se posent ensuite sur la dernière personne... Héra. Au sol, gisant avec une grimace de douleur, la véritable Reine devait probablement continuer à fomenter d'autres plans dont la cruauté supplantait le châtiment infligé à Prométhée.

... Here comes a new Challenger.

L'air frémit. Il semble.. Plus sec. Plus épais. Moins... respirable. Cet endroit s'est transformé en poudrière. Une poudrière saturée de soufre et d'ozone. Si Héra en venait à lever les yeux, la première chose qu'elle verrait serait une longue dague, dont la pointe luit faiblement, au bout de ta main, à demi dissimulée sous ton manteau. Si elle poursuivait l'ascension, remontant le long de ton bras, elle verrait ensuite d'anciens entrelacs noirs, arabesques pulsantes, en quête de pouvoir... Et si elle continuait encore, si sa vision n'était pas trop embrumée... Elle distinguerait deux orbes d'or brûlants, animés par une haine sans nom... La même lueur qui se diffuse de la lame. Entre tes doigts, Keraunòs reprend vie.
Que je me fasse jeter de l'Olympe, passe encore... L'emprise de ta main se resserre. Que je perdes mes pouvoirs, passe encore...
Chaque syllabe se fait plus grave que la précédente. Ta voix s'impose en maîtresse en ces lieux, s'empare du bâtiment, se répercutant contre ce qu'il reste de murs.
... Mais que toi, la Salade, t'oses t'en prendre à ma femme...
L'aura de Keraunòs crépite sur ta peau. Clac. Clac. Clac clac. L'air s'épaissit davantage. Tu fixes ta cible. Ta proie. A toi seul. Vous vouliez jouer ? Trop tard. La partie est terminée. Des arcs électriques se concentrent dans le lame, alors que tu armes le bras.
Disparais.
L'ordre claque. Une fraction de seconde. L'air se comprime. Implosion, détente, explosion. L'éclair fuse, la décharge vient pour faucher, pour percuter, annihiler. Le premier éclair de Keraunòs est un éclair d'avertissement. Un seul et unique avertissement. Une odeur de chaire brûlée envahit l'air. Dommage, tu aimais bien ce corps... Mais qu'est ce que sacrifier un peu de ton intégrité pour envoyer la Parodie de Gaïa bouffer les pissenlits par la racine... Ton enveloppe est humaine... Pour combien de temps encore ?
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Ven 2 Oct - 17:11



maman!

Event
Tout s'est enchaîné très rapidement, discourt, explosion, peur, cris, intervention de maman, sang, voltige de maman.........  je ne pus m'empêcher de crier en voyant cette femme projetait maman sur les escaliers et encore moins quand j'entendis le craquement au contact de son dos et des marches. Puis une femme aux cheveux blancs transperça la femme qui avait voulu m'enlever quelques heures auparavant, puis, tout explosa, l'orphelinat n'était plus que ruine, mais nous ne fûmes pas écrasé grâce à une barrière magique. Juste après cela, un homme venu de nulle part intervint, il était indescriptible, si puissant et plein de caractère..... Sans réfléchir je me précipitais vers maman et m'agenouillais près d'elle sans la toucher pour ne pas plus lui faire mal.

-Maman?!

je sentais des larmes couler et l'homme près de maman sentait le roussis, je fronçais le nez. Cette femme verte allait le payer, j'espérais que l'homme blond la tue, qu'elle souffre comme maman souffre, elle devait payer, mais je ne pouvais rien faire, je suis beaucoup trop faible, pourquoi Isaac n'est jamais là quand on a besoin de lui?!



Code par Cataluña d'Epicode


dsl fait à la va vite entre deux devoirs s'il y a erreur de chronologie ou autre dite le moi par MP ou Skype pour que je regle le probleme et dsl pour le retard voili voila a toute
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Ven 16 Oct - 15:36



Un son aigu retentit dans mon oreille, vous savez ? Comme quand quelqu’un fait un arrêt cardiaque, et que le battement de cœur forme une ligne droite, annonçant la mort prochaine ? Et bien c’était à peu près le même son uniforme qui bourdonnait à mon tympan.

Toujours abattue au sol, je fixais sans le voir le parquet ravagé de l’Orphelinat. Il était recouvert par une épaisse couche de poussière, conséquence de l’effondrement du bâtiment. C’était un peu comme mon cerveau en ce moment même en fait. Après la tempête de pensées qui avaient envahi mon crâne, c’était le vide, les idées désormais fragmentées se redéposaient en une pellicule incompréhensible.
Des larmes de tristesse et de soulagement coulaient sur mes joues rougies par la haine, tandis qu’un personnage qui était le dernier que je souhaitais voir fit son entrée, majestueux et dédaigneux.

Zeus.

Il n’était finalement qu’un lâche. Il a laissé son impitoyable épouse se faire assommer par sa pire ennemie, laissant le « sale » boulot à Héra, et puis se ramenait lorsque tout était fini pour profiter de mon état de faiblesse et m’achever, histoire d’avoir le statut de Héros et Celui Qui A Sauvé Le Monde En Butant La Méchante Déesse Affaiblie. Pitoyable.

Dans ma confusion je n’entendis pas ce qu’il radotait, je compris juste le mot « Salade ». Il s’était avancé vers moi, je sentais son aura puissante se dégager de lui, et il brandit son éclair fétiche. Le temps sembla ralentir. Une lumière, un éclat. Et mon cocon qui me servait de bouclier se désagrégea, laissant la place à une cage électrostatique piquante. Mon corps était pris de spasmes légers tandis que l’électricité me donnait des coups de jus, petits mais à répétitions.

J’essayai de ramper, lamentablement, vers une poutre un peu plus loin. La foudre semblait avoir paralysé mes jambes. Je ne les sentais presque plus. Je m’adossai contre le béton et pris une inspiration, toujours entre les mailles de l’électricité.

« C’est mainte…nant que tu arrives… Zeus ? Après que ta chère… et tendre ép.. épouse soit devenue une lim… limace paraplégique ? Si tu étais venu plus tôt…. tu n’aurais p...pas cette conséquence sur les … bras et tu aurais eu un adv… adversaire à ta… à ta taille. »

J’aperçus plus loin, une canalisation qui avait explosé. Un mince filet d’eau qui s’en échappait. Les plantes ont besoin d’eau pour vivre non ? Je fis partir discrètement du bout de mes doigts, secoués par des soubresauts, une fine branche de lierre qui rampa entre les ruines pour se faufiler vers le tuyau et planter ses racines dans le béton en dessous. Je sentis soudain une vive énergie affluer, bien que trop faible pour me faire sortir de la cage d’electricité que je devais trimbaler à chaque mouvement et qui me piquait d’étincelles, mais qui suffit à me faire supporter les décharges. Encore un peu plus de temps et je n’aurais pas pu tenir.
Mon attention se reporta vers Zeus qui s’était brûlé la main à cause de l’éclair. C’est ça de vouloir jouer les malins avec une peau mortelle.

A côté d’Hera se tenait une jeune fille eux cheveux rouges. Elle semblait l’appeler « Maman », comme c’est chou. Elle diffusait une aura ventée, ce qui me rappela qu’elle était fille de Zéphios. Je fus prise de pitié pour elle.

« Petite, ta mère n’est pas morte. Elle a une vertebre brisée. Elle devra sûrement rester clouée à un fauteuil quelques temps pour retrouver ses jambes. »

Je fus prise d’une quinte de toux. La situation devait vite rebasculer. Impérativement. Aufaniae gisait toujours inconsciente sur le sol, la lance plantée dans l’abdomen, elle gémissait dans son coma. La vue de son ichor sous elle me devenait de plus en plus insupportable. Je fermai les yeux, je devais faire quelque chose, mais quoi ? En plus la douleur fulgurante qui transperçait ma chair de temps à autres m’empêchait d’être lucide.

J’ose espérer que personne n’oserait s’aventurer à ses risques et périls à passer ses mains à travers l’électricité ?
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[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Sam 17 Oct - 8:46
Le fracas. Le silence. Assourdissant, lourd de sens et dans l'air... Puis le pop, comme une bulle qui éclate, te ramenant à la dure réalité. Un cri, comme une plainte, un gémissement sourd, une supplique résumée en un mot, déchirant. Une gamine rousse venait de se jeter aux côtés d'Héra, les émotions à fleur de peau... Parmi elles, l'incompréhension de la situation. La peur pour celle qu'elle appelait "Maman". Mais surtout... Surtout... De la Colère. De la Haine. Tu pouvais presque la sentir frémir près de toi. Héra... Malgré toutes ces années, tu as su te constituer une famille aimante... Même si cette fille possède une part d'aura que tu ne connais que trop bien. Zephyos... Ce fils bâtard, qui n'aurait même pas dû fouler le sol de l'Olympe... Avait-il osé souiller sa femme ? Parmi tous les Dieux de cette arrogante Nouvelle Olympe, pourquoi avait-il fallu que cela soit lui ?

De minces filets de fumée commencent à s'élever de ta poigne à la chaire meurtrie. Il te faudrait avoir une sérieuse conversation avec Héra... Plus tard. Lorsque le danger sera écarté. L'ennemi était à terre. Pas vaincu. Pas encore. Mais cela viendrait... Oh oui... Tu le jures sur Kéraunòs. Alania payerait cher son affront, avec les intérêts. Autant dire que la note était salée.

Tu n'éprouves que du mépris pour Alania, pour sa soeur empalée un peu plus loin, pour tous ces traîtres, ces chiens qui les ont chassés. Il n'y a que ceux qui n'ont pas connus la Guerre pour oser cracher sur la Paix... Tu auras leur tête, et te feras un trône de leur crâne. A pas lents, tu réduis la distance te séparant de l'Usurpatrice, prédateur félin concentré sur sa proie, oubliant le reste.
Tu lui as brisé le dos... Compte sur moi pour briser chacun de tes os... Un à un... Pour mieux te réduire en cendres, Alania...
Tu continues à t'avancer vers elle, le masque dissimulant toujours ton visage. Il en valait mieux ainsi. Car les rares à t'avoir déjà vu dans un tel état de fureur ne sont plus là pour en parler. Il était temps d'achever ce que tu avais commencé...
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Jeu 22 Oct - 13:19



monstre

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- Petite, ta mère n’est pas morte. Elle a une vertebre brisée. Elle devra sûrement rester clouée à un fauteuil quelques temps pour retrouver ses jambes.

Juste une vertèbre brisée, JUSTE UNE VERTEBRE BRISEE elle se moquait de moi ou quoi?! elle l'a totalement rendu à l'état de légume!! L'homme blond avait l'air de gagner sur cette femme, et tant mieux ! qu'il la désintègre, la rende en poussière ce ne sera pas une très grosse perte.  

-Vous etes un monstre! pourquoi vous avez faits ça, elle ne vous a rien fait de mal, on vivait notre vie tranquille! et vous vous venez comme un cheveu sur la soupe, vous détruisez tout et blessez ceux que l'on aime! et après vous dites nous sauver?! en quoi vous nous sauvez la hein?!

Mes larmes coulaient, ma voix était faible mais pleine de reproche et maman qui ne bougeait pas.

-Maman reveil toi s'il te plait ........ je veux pas que tu m'abandonne toi aussi......

Je me blottis contre elle tremblante de peur pour elle.



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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Jeu 29 Oct - 20:16
Bonjour ^^ Je souhaiterais sauter mon tour encore cette fois ci, désolée si ça vous bloque :/
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mar 3 Nov - 21:50
Nous entamons le dernier tour de l'event, après il sera terminé



Des pas. Encore des pas. Les gens ne pouvaient ils pas arrêter de marcher ? Oui je dérive, peut être qu’un ou deux câbles nerveux ont pété à cause de l’electricité. Remarque, Héra, elle, arrêterait de marcher pour un moment. Quoi ? C’est de mauvais goût ? Peut être. Mais elle n’a que ce qu’elle mérite, elle n’avait qu’à pas fourer son nez dans cette affaire.

Bref. Ces pas là étaient plutôt lourds, emplis de haine. C’était de nouveau Zeus. Mais qui l’avait invité celui là ? A cause de lui je suis empêtrée dans une sorte de cage électrifiée, ça fait mal zut !

-Tu lui as brisé le dos... Compte sur moi pour briser chacun de tes os... Un à un... Pour mieux te réduire en cendres, Alania...

Il marmonnait dans sa barbe, si je puis dire. Me briser les os ? Je l’attends. Je l’ai battu une fois, je peux le refaire. Des promesses pour demain valent bien moins qu’un effort aujourd’hui. Et oui merci, je connais mon nom, pas besoin de me le rappeler.

Je sentis un léger picotement dans le bout des doigts. Je crus d’abord que c’était une nouvelle décharge électrique, avant de me rendre compte que le lierre que j’avais fait pousser dans la canalisation venait de grossir. Un nouveau flux d’énergie me parsema, me rendant petit à petit ma vitalité et ma force. Pourquoi ? Je  ne sais pas. Les mortels diront que c’est le karma.
Un reniflement se fit entendre, un peu plus loin, dérrière Zeus, là où se tenait la fille de Zephios penchée sur Héra.

-Vous êtes un monstre! Pourquoi vous avez fait ça, elle ne vous a rien fait de mal, on vivait notre vie tranquille! Et vous, vous venez comme un cheveu sur la soupe, vous détruisez tout et blessez ceux que l'on aime! Et après vous dites nous sauver?! En quoi vous nous sauvez la hein?!

Ca devait être le choc, la pauvre ne savait pas ce qu’elle disait. C’est sûr que de voir sa mère adoptive se ramasser dans les escaliers de la sorte, ça ne devait pas arriver tous les jours. Au fur et à mesure qu’elle pleurait, je voyais ses ailes ternir.

Je réfléchis à toute vitesse. La plupart des demis-dieux étaient rassemblés à quelques mètres, inaccessibles. Ma sœur gisait au sol une lance dans le ventre. Zeus avançait vers moi, menaçant. Héra était inconsciente dans les escaliers derrière lui. La demi déesse était au niveau de l’ex déesse, vulnérable. Moi j’étais enfermée dans une cage electrifiée qui perdait de son ampleur au fil du temps, d’ailleurs maintenant ce n’était plus qu’une fine couche de courant, et ma jambe droite me lançait. Voilà la situation actuelle, très réjouissant.

Si je parvenais à enlever la fille, cela ferait mal. Surtout à Héra.

Et en même temps, je ne voulais pas abandonner Aufaniae à son sort, surtout en présence de l’ancien Roi.
Au même instant, j’eus une idée. Stupide, mais idée. Pour me débarasser dans la cage électrique une bonne fois pour toute. Je fis retourner la petite liane qui avait grossit vers le courant de la cage, et sentis une autre énergie me remplir, plus rapide qu’avant. C’était bizarre. Mais au fur et à mesure que le lierre grossissait, et à vue d’œil, l’électricité s’évapora. Mon corps absorba l’essence vitale contenue dans la plante. La nouvelle aura qui se dégageait de moi était plus forte, l’odeur allait même avec. C’était comme si, à la place d’être dans cet Orphelinat moisi, dans une grande forêt en automne. Je pense que c’était temporaire.

D’un geste vif, je sautai avec agilité vers ma sœur, lui retira l’arme d’un coup sec. Le sang coula, et me fis légèrement tourner de l’œil. Mais je tins bon. Et la ramena contre moi. Avec d’autres plantes herbacées, je la ligotai comme je pus sur mon dos, et me retournai.
Zeus était à présent tout proche. Héra et la fille de Zephios étaient un peu loin. Mais c’était jouable, surtout revitalisée comme je venais de l’être.

-Tu n’aimeras plus jamais les plantes après ça, c’est bien dommage.

Je lançai une multitude de lianes diverses, certaines provenant de rosiers, donc à épines, des ronces, du lierre grimpant, du gui etc… Elles s’enroulèrent autour des jambes de Zeus, les piques s’accrochant à lui, du moins je l’espérais, et d’un coup sec et presque désespéré, je tirai en arrière. Il trébucha, fauché.

Alors je saisis ma chance, encombrée par le poids de la déesse dans mon dos. Je courus vers la demi déesse, enroula de nouvelles lianes autour de ses ailes pour l’empêcher de fuir, la pris dans mes bras, la soulevai rudement, je ne pus m’empêcher de souffler et de gémir sous l’effort et la bloqua entre mes mains.

Je fermai les yeux au même instant, le cœur battant, et pensai fort au mont Olympe.

Quelques secondes passèrent sans qu’il ne se passe quelque chose, je paniquai. Puis les colonnes caractéristiques apparurent. Une joie immense m’envahit. Je déposais Aufaniae sur le sol, les infirmières devraient la repérer assez tôt. Puis fonça vers les cachots, où étaient réunis les quelques demis dieux qui avaient été enlevés. J’ouvris vite une nouvelle cellule, une des plus sûres, et y jeta, un peu trop brusquement à mon goût, la fille de Zephios. J’eus du mal à refermer la porte à triple tours, mes mains tremblaient sous l’adrénaline. Une fois fait, je repartis vers le centre du palais des Dieux, vers l’infirmerie. Ma sœur y avait certainement été évacuée. A l’entrée, j’aperçus un fauteuil roulant aux roues dorées. Une pensée folle me traversa l’esprit. Je vérifiai qu’il n’y avait bien personne dans les alentours, toucha le fauteuil et pensa à l’Orphelinat. Il disparut. Je le fis accompagner d’un mot :


J’avais la tête qui tournait. L’effet vitalisant s’était dissipé. Je m’assis par terre, et sans que je m’en rende compte, je m’endormis. Devant l’entrée de l’infirmerie.

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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mer 4 Nov - 19:33


Par delà la douleur qui ravageait son esprit, Héra pouvait vaguement sentir la présence de son époux par le biais de cette aura familière et rassurante. Elle essayait de se calmer et de rationaliser la douleur en respirant lentement. Elle voyait au dessus d'elle le plafond étrangement libéré de son lustre et la chevelure écarlate de sa fille qui lui tournait le dos. Elle avait presque peur de bouger, sa souffrance commençait à s'apaiser par rapport au début. Elle ne sentait plus ses jambes mais ne s'en plaignait pas pour le moment. Zeus était-là. Elle le savait, elle le sentait. Anne voulait se lever pourtant, elle voulait le voir.

Cela faisait si longtemps qu'elle n'avait pas pu être avec lui, profiter simplement de sa compagnie, s'asseoir juste à côté de lui. Héra voulait pouvoir le regarder dans les yeux, lui dire à quel point il lui avait manqué. Elle se demandait si il avait changé. Avait-il honte d'elle actuellement. D'être étendue ainsi sur sol, vaincue si facilement par la plante verte. Pitoyable. Elle avait une vague perception de ce qui se passait à côté d'elle, Alania était blessée, Zeus rayonnait de puissance.

Elle tendit lentement la main pour attraper la manche de Robine. Le bâtiment ne lui semblait pas très fiable comme quelques morceaux de bois tombaient encore du plafond suite à la secousse générée par la Verte. Si elle n'avait pas réussit à sauver ses pensionnaires, elle voulait au moins s'assurer que la demi-déesse était en sécurité.

-Chérie ? Vas te mettre à l’abri c'est dang-

Héra ne fini pas sa phrase comme elle voyait les lianes s'enrouler autour de la fillette et la soulever, l'arracher loin d'elle. Elle hurla :

-ROBINE !

Elle tenta de rattraper sa fille mais fut coupée net en plein élan par un afflux de douleur. Elle se plia en deux, dans un réflexe et eut à peine le temps de voir Alania disparaître dans un éclat vert emportant la demi-déesse avec elle et c'était fini. Anne hoqueta.

-Non … Pas encore, gémit-elle.

Encore un fois, à cause de la même personne, basé sur le même schéma d'attaque, on venait de lui enlever sa famille et de détruire sa maison. La déesse retint un hurlement de rage. Comment avait-elle pu laisser ça se produire encore un fois ? Comment pouvait-elle être aussi faible ? Quand elle avait retrouvé Athéna, puis Arès et Eris, elle avait cru que c'était possible. Elle avait cru pouvoir vaincre les félons qui s'étaient emparés de l'Olympe. Elle avait été aveugle à la réalité des faits tout ce temps.

Héra se recoucha sur le parquet de l'Orphelinat, son visage caché dans son coude, les poings serrés. Elle voulait détruire Alania. Plus que n'importe qui, elle la haïssait, la maudissait de tout son être. Cela ne lui suffisait-t-il donc pas d'avoir l'Olympe ? Il fallait qu'elle pousse sa jalousie jusqu'à vouloir l'Orphelinat et ses pensionnaires. Pourquoi ne la laissait-elle pas tranquille ? Sa gorge se nouait alors que son dos continuait de la lancer. Elle se sentait inutile. Elle avait cru pouvoir la protéger. Elle avait voulu être avec Robine, la mère qu'elle n'avait pas été avec ses autres enfants et encore une fois, elle avait tout gâché. Les larmes coulaient maintenant sur ses joues malgré ses efforts pour les retenir.

-Je suis désolée. Je n'ai pas pu …. pardon, pardon.



feat. Tout le monde ▲ dialogue #DC143Chrp Bon j'espère que ça vous convient ^^'
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MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Ven 6 Nov - 21:06
Tu souriais . La Victoire était votre. Alania repartirait avec le cadavre de sa vermine de soeur; si elle parvenait à s'en sortir indemne. L'énergie affluait, pulsait en toi tout entier. Encore un coup. Juste un coup... Et cette usurpatrice boufferait les pissenlits par la racine. Juste un unique coup...
Tu la vois bondir, se jeter sur sa soeur. Tu ricanes. Ou comment faire d'un éclair deux coups. Hey ! Minute ! D'où se permettait-elle d'empoigner Tumulte ?! L'arme d'Enyo... Meurs, Alania. Meurs, crève, mais reste juste assez vivante pour connaître une souffrance éternelle, des tourments sans noms. Tu armes ton bras. Crève. Crève. Crè-
QUOI ?!

Tu venais de te faire faucher. Parce qu'elle avait encore de la ressource, la Fougère ?! Elle voulait t'entraver, en plus ? Des ronces ? Sérieusement ? N'avait-elle rient d'autre ? Tu fulmines, arrachant, déchirant, tranchant les lianes... Perdant un temps précieux. Trop précieux, Zeus.

NOOOOOON !

Tu refuses. Pas question. Pas encore. Une seconde de plus. Il te faut juste armer de nouveau ton bras. Keraùnos, charge toi, décime, détruit ! Qu'il n'en reste plus rien ! Ton rugissement de fureur explose. Une seconde, une fraction de seconde. L'éclair fuse... Mais il est déjà trop tard.  A peine la moitié de la distance est parcourue que la cible se volatilise, forçant la charge à se dissiper dans une implosion, suivie d'une explosion... Soufflant les derniers gravats non encore réduits en poussière. Te soufflant, les mains brûlées, ensanglantées, maudites ronces...

Il n'y a plus personne. Personne... Hormis Anne, qui gisait un peu plus loin, le hall était vide. Rangeant Keraùnos à sa ceinture, tes pas te portent enfin jusqu'à ta reine. Héra, la Déchue des Déchus. Avec un léger soupir, tu poses le genou à terre, près d'elle, la contemplant encore quelques instants, avant de reprendre la parole.

Je n'ai rien pu faire moi non plus. Mais nous nous préparerons. Nous nous vengerons. Et nous la tuerons. Je te le jure sur le Styx... déclares-tu, posant en douceur ta main sur son épaule. Ils mourront. Tous. Ils payeront.
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