Les dieux grecs ont été déchus et réduits à l'etat de mortels par leurs descendants divins, ignorés de tous. Ils ont pris leurs places et créé la Nouvelle Olympe!
 
Nous avons fortement besoin de nouveaux dieux ayant des fonctions importantes! (Ciel, Nuit, Amour etc...)
Un nouveau thème de Printemps est arrivé!

Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
" Alania "
avatar
Messages : 757
Date d'inscription : 25/09/2013
Age : 17
Localisation : Mont Olympe dans ma serre
Nouveau Dieu
Who am i !

Personnage
Physique: Cheveux longs verts, yeux verts, 1m82, fine
Caractère: Généralement plutôt gentille et généreuse, mais n'hésites pas à se montrer cassante et têtue
Liens: Aime tous les nouveaux dieux, hait les anciens notamment Héra

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Ven 10 Juil - 13:03


RP EVENT


Je rappelle que le délais pour répondre est de 36 heures, après quoi votre tour sera passé.

Le RP se déroulera dans l'ordre suivant:

1-Alania
2-Héra
3-Athéna
4-Enyo
5-Plumia
6-Alejandro
7-Rhadamanthe
8-Aufaniae
9-Emi
10-Isaac "Bourreau" Martin
11-Maxime
12-Talia Kiméra
13-Mizu
14-Alyssa "Domna" Orchedia

Merci de respecter cet ordre.
Revenir en haut Aller en bas
" Alania "
avatar
Messages : 757
Date d'inscription : 25/09/2013
Age : 17
Localisation : Mont Olympe dans ma serre
Nouveau Dieu
Who am i !

Personnage
Physique: Cheveux longs verts, yeux verts, 1m82, fine
Caractère: Généralement plutôt gentille et généreuse, mais n'hésites pas à se montrer cassante et têtue
Liens: Aime tous les nouveaux dieux, hait les anciens notamment Héra

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Ven 10 Juil - 13:07



Ploc
Ploc
Ploc

Ainsi débuta la journée. L'humidité régnante dans ma cellule s'était déposée sur les larges feuilles vertes des arbustes tropicaux. L'air était frais et des perles de rosée s'agglutinaient sur le gazon fraîchement coupé qui servait de tapis dans la vaste chambre.
J'avais les yeux grands ouverts, n'ayant pu dormir, ne serais ce que m'assoupir, cette nuit. Etait ce la bonne décision que nous avons pris ? Devions nous vraiment faire cela ? Mais je ne pouvais me permettre de douter quelques heures avant l'affront.
Je me levai doucement de mon lit duveteux et m'assis en face de la fenêtre. Le silence était absolu, comme si les oiseaux et le grenouilles craignaient de chanter.
Une servante toqua à la porte.

-Entrez Thôana.

La jeune femme brune ouvrit et dit ces quelques mots qui, sans en avoir l'air, étaient déterminants.

-C'est l'heure Majesté.

Puis elle repartit aussi discrètement qu'elle était arrivée.
Je sondai l'Olympe avec mon esprit, vérifiant les activités de mes confrères et consoeurs. Ils vaquaient tous à leurs occupations habituelles, mais avec moins d'entrain. Certains étaient même stressés. Je les contactai par télépathie :

*Rendez vous à 100 mètres de l'Orphelinat. Nous allons récapituler le plan.*

Je me disparus, laissant une myriade d'étoiles vertes, et réapparus devant un immeuble quelconque de Paris. Au loin se dressait la silhouette presque menaçante du repère d'Héra. Le ciel sur la terre des mortels était d'un bleu limpide, le Soleil brillait et une légère brise fendait l'air, s'engouffrant dans les chevelures des passants. Ceux ci ne se doutaient pas du drame qui allait se produire à quelques pas de chez eux.
De l'autre côté de la ruelles, il y avait un banc en bois d'acacia. Il était couvert de dessins et graffitis, sans doute les œuvres de jeunes mortels en manque de reconnaissance.
Je m'assis sur le banc et attendis patiemment l'arrivée des autres dieux.
Soudain une rafale de vent me fit comprendre que mes homologues venaient d'arriver. Je me levai donc et fis face aux quelques dieux présents:

-Bon les gars, aujourd'hui est un jour assez spécial, faut vraiment pas se louper. Nous avons deux plans, dont un de secours au cas où ça tourne mal, mais ça ne risque pas d'arriver!
Nous allons procéder de la sorte: Arrivés devant l'Orphelinat, l'un de nous va se changer en mortel, pour passer inaperçu, et demandera un entretien à Héra. Pendant ce temps là, les autres allons nous infiltrer pour récupérer les demis dieux. Faites attention à prendre les bons! Si jamais vous croisez la route d'un potentiel nouveau dieu, prenez le aussi. Ne les blessez surtout pas, il faut à tout prix les mettre en confiance le plus possible. Une fois que vous en avez un, revenez à l'Olympe et mettez le directement dans la salle des invités, et revenez ici continuer le travail.
Le plan de secours, au cas où on nous attaquerait en retour, consiste à nous diviser en deux groupes, l'un combattra, l'autre continueras à capturer les demis dieux.

C'est compris?


Ils hochèrent la tête à l'unisson.

-Que la force soit avec nous.

Je marchai en direction de la bâtisse, puis accélerai le pas. Les Nouveaux dieux me suivaient, telle une armée. Le grand portail se dressa devant nous, je le fis ouvrir d'un coup de lévitation. Je désignai l'un des dieux les plus rusés, qui se changea en mortel à la quarantaine en costar cravate. Il s'avança vers la grande porte et frappa deux coups. Elle s'ouvrit et le dieu s'engouffra à l'intérieur.

Puis, je fis signe aux autres de commencer l'infiltration. A l'étage, j'aperçus une fenêtre ouverte.

*Parfait*

Je lévitai vars le petit balcon et rentrai dans la petite chambre, qui était semble-t-il vide. Une petite musique électronique sortait d'une radio et les lits étaient défaits. J'ouvris la porte, et entendis des rires de jeunes filles. J'avais déjà croisé l'une d'elles. Soudain un surveillant cria et je me métamorphosai en palmier en pot et attendis qu'il passe.



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 322
Date d'inscription : 06/12/2013
Localisation : A l'Orphelinat Jean Moulin.
Dieu déchu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Ven 10 Juil - 17:21
>CODAGE by Liliebia sur Epicode





Ita Diis Placuit !


Le temps passant Anne avait appris à apprécier l'Orphelinat. Ses planches qui grincent, ses volets coincés, ses hautes marches, ses multiples chambres qui abritaient ses petits pensionnaires, cette vieille odeur indéfinissable qui le définissait. La reine déchue était venue à considérer ce lieu comme sa Maison, son cocon douillet, son nid. Elle espérait d'ailleurs que ses pensionnaires ressentaient la même chose qu'elle. Elle se doutait bien qu'il était difficile pour la plupart de recommencer une nouvelle vie dans ce lieu qui pouvait paraître à l'image de sa propriétaire, froid et austère, mais, si on grattait un peu sous la façade de pierre, on y découvrait un amour immense qui n'attendais qu'à être partagé. Encore fallait-il savoir regarder par delà les apparences.

Anne secoua la tête désespérée. Les impôts devaient être la pire chose jamais inventée par les mortels, avec le chocolat non loin derrière. Elle relu raidement la feuille imprimée, vérifiant les chiffres. Elle voulait juste tout balancer à la poubelle. C'était presque aussi ennuyeux que d'avoir à supporter les jérémiades d'Artémis. Une bonne chose qu'elle n'aie pas revu cette dernière depuis la chute. D'ailleurs, que faisaient les Traîtres en ce moment ? Serrement entrain de se la couler douce en sirotant du nectar. Ah, elle imaginait facilement les nymphes pourchassées par des dieux en chaleur pendant que les déesses se racontaient les divers potins et critiquaient la Reine, comme si elles pouvaient faire mieux. La directrice fronça les sourcils, ce n'était jamais bon quand elle se mettait à ressasser des idées noires comme ça. Elle avait besoin de s'occuper à autre chose. Le destin sembla l'écouter car la sonnette tinta à l'instant même annonçant un visiteur. Anne se leva avec un peu trop d'enthousiasme pour quelqu'un qui était censé payer ses impôts et non pas rêvasser à place et invita l'homme à entrer dans son bureau. Elle fut prise d'un certain malaise en la présence de l'homme. Ça ne venait pas de lui mais plus d'une ambiance générale qui trahissait d'une présence divine. A moins que...

Zephios était déjà venu dans l'orphelinat déguisé en humain. Il ne serait tout de même pas venu connaissant la présence de sa belle-mère et de son animosité envers lui. Non, tout le monde savait qu'il ne fallait pas embêter les belle-mères n'est-ce pas ? Elle fixait l'individu qui s’assaillait sagement tentant de percer ce qui pouvait peut-être être un déguisement ingénieux.

-Bien, monsieur. Je peux savoir ce qui vous amène ? Vous êtes venu pour adopter je présume ? Non, ne vous asseyez pas, nous montons à l'étage, je vais vous présenter mes pensionnaires. De vrais petits anges ! Je vous assure.

Si sa perception ne s'était pas émoussée avec le temps, ce qui était on ne peut plus probable, elle avait détecté plusieurs présences divines inconnues. Ce pouvait très bien être l'un de ses pensionnaires qui faisait des siennes. Peut-être Melody ? Non, la petite était beaucoup trop calme et trop douce pour s'amuser ainsi et puis, la pression était celle d'un dieu. Dans le doute, Anne préféra appeler Athéna pendant qu'elle incitait l'homme à monter.

-Kathérina, très chère ? Comment allez-vous ? Tout se passe bien pour vous ? Chez moi, tout se passe comme sur des roulettes, à croire que l'Orphelinat aie reçut quelque bénédiction divine ! elle insista sur les deux derniers mots,  Je suppose que votre fille vous manque ? Vous pouvez passez si vous voulez, je suis sûre qu'Alyssa a BEAUCOUP de choses à vous dire ! Je fini juste avec un parent qui vient et je suis tout à vous. A bientôt, Kathérina.

Bon, normalement Athéna devait comprendre le sous-entendu qui était même plutôt explicite.

-Dites-moi monsieur, vous cherchez un enfant en particulier ? Quelle est votre situation financière et sociale ? J'ai besoin de nombreuses informations avant de pouvoir vous confier un enfant, mais ça fait partie de mon métier. Alors dites-moi, pourquoi êtes vous ici ?

Anne avait toujours adoré mettre les gens mal à l'aise en « sautant les deux pieds dans le plat » mais avec finesse.


Nil Sine Numini


© Halloween
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 172
Date d'inscription : 01/11/2014
Age : 23
Localisation : Par delà le temps et l'espace
Dieu déchu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Ven 10 Juil - 23:48
*Clap*

Tu fixes ton téléphone portable, l'esprit tournant à mille à l'heure. Bénédiction Divine hein ? Le "Parent" en question devait probablement être à portée d'esgourdes... Cela ne ressemblait guère à la Reine Déchue de faire tant de simagrées. Enfin, cela aurait pu, mais pas avec toi. Vos caractères à la fois similaires et contraires ne permettent pas au courant de passer autant que cela pourrait être souhaitable. M'enfin. Ton regard coule ensuite sur la porte à ta gauche. Une porte tout à fait normale, en cèdre peint et verni, laissant toutefois transparaître assez joliment le grain du bois. Rien de trop extravagant sur ses panneaux, juste les formes rectangulaires classiques. Oui, c'était une belle porte.
*BANG*
Ouverte d'un coup de pied, elle claque contre le mur, émettant une plainte sourde, rapidement suivi du bruit de tes pas jusqu'au lit défait où gisait encore Lupa roulée en boule... Et une Sophia encore à moitié endormie, qui émerge difficilement de l'étreinte de Morphée, poussant un petit Kiwit... Qu'à kiwit ne tienne ! Tu l'attrapes sans cérémonie par la peau du cou et t'approches de la fenêtre, après avoir attrapé une lettre au passage, que tu lui fourres dans le bec.
Allez, tu sais qui aller prévenir... Et ne va pas piquer des croissants sur la route ! Je te connais ! Et hop, une Sophia balancée par la fenêtre sans même avoir le temps de pousser ne serait-ce qu'un kiwit de plus.
Tu scannes ensuite le salon et sa partie bureau, tentant d'analyser aussi précisément que possible la situation. Une attaque en plein jour sur l'orphelinat. Enfin, "attaque"... C'est un trop grand mot pour ce qui devait être en train de se dérouler. Plutôt une opération plus subtile. Mais en plein jour. Quelle idée incongrue, par la barbe de Père... Croyait-elle vraiment la désarçonner ainsi ? L'idiote. Ils ne cherchaient donc pas à faire couler le sang. Pas d'entrée de jeu en tout cas. Ce n'était pas plus mal. Cela te donnait du temps pour arriver le plus vite possible, une fois tes derniers préparatifs prêts.

Sans perdre un instant de plus, tu te précipites vers la cache de tes armes, les vérifie d'un coup d'oeil. Tout semble normal. Parfait. Rapidement, tu te saisis de ton arsenal de lames discrètes, ceinture à poches contenant de quoi décimer une armée.... Et holster. Oui, tout à fait. Tu y ranges ton arme à feu avec une légère grimace. Tu n'aimerais pas y avoir recours, vraiment pas.... Mais il valait mieux prévenir à toute éventualité. Si les Nouveaux Dieux se pointaient sur Terre ils devraient forcément prendre une enveloppe charnelle, certes plus robuste qu'un mortel lambda, mais une enveloppe capable de saigner ou de se faire décapiter, avec les organes qui vont avec... Une fois parée, tu fais un dernier tour pour t'assurer que tu n'as rien oublié... Puis sac de contrebasse bourré d'armes à l'épaule, tu files en direction de l'orphelinat, en espérant ne pas arriver avec trop de retard, ton aura complètement dissimulée aux yeux des autres Dieux et Déesses....

[Si besoin de précision quelconque vis à vis de mon matériel ou question ou besoin de changement, go me mp de suite. Bon Event à tous. '-' ]
Revenir en haut Aller en bas
" Invité "
avatar
Who am i !

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Dim 12 Juil - 22:23


" Je n'ai plus l'habitude à ce genre de conneries. "

Vous savez... Quand on est ce genre de divinité qui s'amuse à vagabonder à tout va dans la ville lumière, on se rend vite fait compte que l'on fait parti petit à petit de ces nombreux lieux humains où, tentant de s'extirper de cet ennui, on se contente de participer à la plupart des événements marquants de l'Humanité. Nous sommes fait comme ça. Obligé de s'émiscer dans l'intimité des mortels tel des esprits hantant tour à tour de nombreuses personnalités marquantes. Et je le conçois... J'ai participé à pas mal d'événements militaires dans ma "seconde" vie. C'était étrange d'ailleurs de l'appeler seconde, quand on sait pertinement que la première peut tout à coup ressurgir. Car oui, malheureusement, j'étais pour que tout retourne dans l'ordre. Et oui, hélas, je serai encore prête à endurer leurs problèmes divines dignes des feuilletons idiots à la télévision. Encore entendre qu'Arès est le dernier des cons. Encore des Héra qui va lancer du mobilier par ci par là. Encore des Athéna qui s'en foutra litérallement de tout. Et encore des Zeus qui feuleront en coeur son mépris pour l'art de la guerre, préférant largement les champs de batailles sentimentaux.

Tsss. Ils me font bien rire, ces branquignoles.

Mais bon, je pense, je pense... Mais j'étais à la sortie d'une boulangerie, avec les croissants tout chaud. Pourquoi penser cela alors que ma panse acclame haut et fort cet envie de déguster ces délicieuses viennoiseries? A moins que je désirais manger tous les dieux "faibles et fragiles" du Panthéon? Oh mais ça... Ce serait sans doute une utopie que je ne possèderai jamais. De un, nous étions tous des éléments indissociables du Panthéon. Il nous fallait en entier ou ne pas nous avoir. C'était ainsi... Nos engrenages étaient parfaitement juxtaposés. Autant ne pas en changer. Et de deux, il fallait avouer que parfois, ils sont très utiles... Dans leur domaine de prédisposition, je parle. Le reste, ce ne sont que des princes ou princesses nourries à l'art théatrale tragiquede l'Antiquité. C'en est d'un risible, franchement. Cette pensée s'accompagna d'un petit geste simple, qui consistait juste à introduire mes doigts féminins dans le petit sachet en papier pour sentir tout la chaleur et le réconfort d'une bonne fournée. Je sentais que j'allais apprécier tout cela, dans la joie et la bonne humeur. De quoi me mettre d'aplomb avant un travail. Car oui... On m'a embauché en temps qu'ouvrière sur un chantier, là. Et même si c'est un métier d'entité de sexe masculine... Je semblais acquérir plus de testostérone que la plupart des âmes charitables du chantier. Ce qui explique le fait que je sois là à profiter pleinement de ces croissants. J'en ressortais un, pour ensuite humer sa douce odeur.

Sentez la douce odeur de la boulangerie, car après tout c'était tout autant un art. Un art de fiotte, mais un art délicieux. Ca me faisait penser à une histoire avec un spartiate, mais passons. Je glissais l'une des délicieuses cornes du croissant entre mes lèvres, pour ensuite rabattre mes dents dessus, tel une guilottine mal affutée. Après tout, nos dents de devants sont faites pour légèrement couper et arracher. Non trancher net comme ferait un félin, par exemple. Oui, de ce côté là... On tiendrait presque plus du requin. Mais qu'importe, parce que là, ce n'était pas un met de la mer, mais un met constitué d'élément terrestre. Je glissai ce morceau au niveau des mes molaires, pour qu'ils tassent bien l'aliment en question, avec force et envie. Car effectivement, mes papilles gustatives étaient déjà en action, et je ne pouvais retenir un petit roulement des yeux. Oh là... Toujours un délice, même si je trouvais effectivement un peu trop beurré à mon goût. Le pâtissier doit avoir l'habitude d'engraisser les gros, c'est pour ça. J'en croqua ensuite un deuxième bout, m'extasiant devant tant de saveur.

Le repos et le plaisir de la bonne nourriture étaient deux éléments que l'on réservait uniquement aux vrais artisans manuels, n'est-ce pas?

Cependant, quelque chose allait troubler mon calme. Ma dégustation. Alors que je fus tournée en direction d'une petite ruelle, et que je m'y engouffrai, au vu du fait que cette dernière était un petit raccourci, je sentis quelque chose de poser sur mon épaule. Vous me connaissez... Le premier réflexe que j'ai, c'est de me retourner pour coller de l'artisanat made in Enyo dans la face, mais en me retournant, je ne voyais rien... Mais j'avais encore cette sensation sur mon épaule gauche... Du coup, je tourne ma tête vers cette épaule. Et quelle fut ma stupéfaction que j'ai v- Nan, je n'étais pas si surprise que cela. Il en faut plus pour me faire peur. Oui, dans ce sens là, je suis autant blasée que pourrait être ma demi-soeur guerrière. Cette sensation que l'on s'agrippe sur toi, que l'on te serre cette épaule silencieusement, que ton vêtement se sentait dépourvu de défense face à ces serres acérées. J'en étirai un mince sourire tiens.

Ah petite Sophia, depuis combien temps l'on ne s'était pas vu?

Je pris mon croissant entre les dents pour pouvoir caresser ton plumage. Toujours aussi douce, hein... Tu te frottas lentement contre ma main, pour pouvoir déposer quelque chose dans cette main. Je l'ai senti hein, ce petit courant d'air implicitant un déplacement de bec à objet. Je n'avais pas senti le bec s'ouvrir, mais je savais que tu l'avais transporté ainsi. Je décalai ensuite cette main pour sentir la finesse du papier, reportant mon regard vers ce dernier, pendant que tu lorgnais devant les délices senties dans ce petit sac. Je dépliai de mes deux mains ce petit bou de papier hargneux. Il aimait rester dans sa coquille celui là! Après un peu d'acharnement, je pus enfin tout ouvrir en entier et...

Juste un bout de carte, avec une zone entourée en rouge, et écrit "BATAILLE" en gros. J'en étire un plus grand sourire encore.

Ce mot sonne comme il faut. Il sonne fort, il sonne faux, il sonne glorieux, il sonne tragique. Il sonne sanglant. A chacun son interprétation de la bataille. Pour moi, cela voulait tout et rien dire. C'était un concept global dont il fallait s'impliquer de tout son être pour pouvoir en connaître les différents ressorts. Même moi je n'ai pas de réponse à la question suivante: "Qu'est ce qu'une bataille?" . Cette question, au prime abord facile, est en vérité un véritable casse tête psychologique quand on creuse profondément. Alors je me contentais à l'époque de servir ce terme du mieux que je pouvais. Néanmoins, je ne cherchais pas vraiment le côté glorieux de cette dernière. Je préférais largement l'autre aspect des batailles, la véritable, la pure... Les combats chevaleresques n'existent pas. Ce ne sont qu'utopie. Le sang et la violence sont les seuls maîtres. Tou est possible dans les batailles, et rien n'est possible.

Je hoche finement la tête, dans un sourire que je ne peux cacher. Je sentais déjà une petite dose d'adrénaline vagabonder dans mon corps. Cela faisait tellement longtemps. Une soixante-dizaine d'année, surement. Je tourne la tête vers la messagère, qui se trouve avoir disparu, profitant de mes pensées pour se tirer avec son dû... C'est à dire mon sac de croissant. Je ne pouvais être en colère, ni m'insurger. La joie se lit sur mon visage, tout en sortant un téléphone portable. Bon, il va falloir trouver une excuse... Je compose le numéro tout en glissant le combiné à mon oreille. Je dévore ce qui reste de mon croissant, silencieusement. Et une fois que j'ai le numéro correspondant, je me lèches deux-trois doigts.


"Allô, Monsieur Carpentier?"
"Ah Nausicaa! Que puis-je pour toi?" S'exclama une voix grave et masculine.
" Je viens de me souvenir que j'ai prise rendez-vous avec ma gynéco. Vous savez, ce genre de trucs de vérification de routine. Du coup, je serai indisposée cet après-midi. " Un soupir sort du combiné, las.
" Bien, ta santé avant tout. Je te souhaite une bonne après-midi... Et fais attention à ne pas t'enrhumer en l'exhibant." Un rire s'en dégagea, alors que je ricanais aussi.
" Ne vous inquiétez pas, je mettrai une bonne laine. A demain, et encore merci."

Alors que je baissais le combiné, je secouais lentement ma tête. Il fallait maintenant y aller, et contenir tout cela. En claquant lentement des dents, carte dans la main gauche, je me glissais le long des ruelles pour pouvoir accéder le plus rapidement possible à ce petit cercle rouge qui sera bientôt tâché du sang de mes ennemis. Oui, je ne vais pas aller par quatre chemins. Marche ou crève. C'est la règle de la maison. Au fur et à mesure de mon avancée vers l'épopée du sang, je me contentais de déclarer mentalement que cela allait en promettre quelque chose d'intéressant. Mais... Et si ce n'était qu'un petit combat de rue? Non, impossible... Athéna ne m'y aurait pas convié si ce n'était que pour des petits groupes de trouduc' se croyant fort à force de tenir une arme. Ah ah... Ceux là sont vierge dans la matière de l'assassinat. Ils n'auront jamais tué, à la différence de moi. J'aurai la victoire si c'était le cas. Mais bon... Là encore, Athéna ne m'a pas invitée à participer pour du menu fretin, mais je pense à un met plus... Luxuriant.

C'est ainsi que je m'arrêtai dans une ruelle adjacente à cet Orphelinat Jean Moulin. Mais... Pourquoi me diriger dans un orphelinat? Je ne veux pas adopter des mioches... Je suis plutôt là pour les fabriquer, ces enfants de la guerre, démunies de leur parent, à devoir survivre comme ils peuvent dans un monde où à tout moment, ils peuvent subir tellement de choses dont seul La Folie peut imaginer. Tiens, en parlant de Folie... Je commence à sentir une force monter en moi, comme si de nombreux petites aiguilles s'enfoncèrent dans ma chair non pas pour me faire de l'acupuncture, mais de m'indiquer d'une présence bien trop familière. Oui, je commençais à le sentir.

Des Nouveaux Dieux. Je t'en remercie Athéna.

Il y en avait, c'était certain. Cet aura si particulière ressemblait un peu à celle que je pouvais dégager de mon temps où je guerroyais avec mon frère, ma soeur et mes petits diablotins de neveux. Mais là encore, je passe mon temps à la dissimuler cet aura, pour éviter de me faire traquer par ces cabots galeux de gamins. J'espère vraiment pouvori récupérer toutes mes facultés pour pouvoir leur mettre une tarte dans la gueule, et passer de la proie à l'état de prédateur. Et comme les proies, je n'avais pas en visuel le stupide prédateur attendant au chaud. Je sentais juste globalement quelque chose, mais c'est tout. Néanmoins, il me fallait une autre apparence, j'en étais consciente. Il le fallait. Parce que c'était bien beau de me trémousser en direction d'ici, mais si l'on me voyait sous mon apparence d'origine, on pourrait surement me reconnaître. Alors vite. Imaginons... Ceci. Voilà. Et les yeux... Hum... Violets? Bleu? Allez, un mix des deux! Des cheveux un peu plus grisonnants. Voilà... Et une petite balafre sur la joue, du genre pour jouer la dure, ou alors la traumatisée ayant eu un accident.


Et tada!

C'était ainsi que je me retrouvas limite avec l'apparence d'une lycéenne, mas au moins, je pourrai filer en douce. Et vu que cela ne me fait pas dégager d'intensité divine, je suis pèpère le chat. Ah oui... Et me comporter en temps que jeuen lycéenne. Grande inspiration. Démarche féminine? Check. Mine joyeuse? Je regarde un miroir pour voir ma petite bouille innocente. Check. Comportement de gamine prépubaire? Je sors mon téléphone pour faire genre que je regarde mes messages. Check.

Donc j'allais vers l'Orphelinat, en passant bien évidemment par le passage piéton. Voyons... C'est obligé. Ce serait tellement idiot de se trahir au mauvais moment, alors que les festivités allaient débuter. Si je devais me faire trahir, ce serait lors d'un moment super classe tu vois. Nan je déconne... Dès que je croise le premier divin, je l'encastre contre le mur. C'est vrai qu'actuellement, j'étais plsu réfléchie face à la situation, mais cela faisait tellement longtemps, que je voulais redécouvrir cette sensation sous les yeux d'un nourrisson, avec toute mon âme. Je m'assagirai plus tard. Le temps n'était pas à la rigolade, là.

Et puis que ça se finisse vite, j'ai un chantier à faire demain, et je désirerai me reposer rapidos.

Je traversais le portail et le petit chemin sans encombre, pour ensuite aller en direction de la porte, souriant grandement de contentement. C'était un vrai sourire, après tout. J'étais contente de cette invitation. J'ai le droit non? J'ouvris la porte en grand, pour pouvoir engouffrer dans un petit bond joyeux. J'en profitais pour pouvoir détailler la pièce du regard, m'accomodant à l'espace plus restreint. Bien... Ce bâtiment semblait effectivement grand, et fort heureusement! Je ne voulais pas me battre dans des pièces trop petites. Car oui... Cela va casser du mur, croyez moi. De quoi rendre fou un portuguais ou un professionnel de la démolition.

Désolée heureuse propriétaire de ce magnifique endroit, il y aura des travaux à faire. J'espère que tu as une assurance tout risques sur le bâtiment.

Je me dirige donc en silence vers ce qui me semblait être des escaliers. Enfin, il y avait des marches, donc forcément que c'était un escalier. Alors je me contentais de traîner mes pieds en direction de ces dernières, pour pouvoir les gravir, lentement mais sûrement. Vers des doux murmures parvenant à mes oreilles. On dirait que des personnes discutent. C'était irréfutable. Il allait y avoir des dommages collatéraux. Que nenni du type et de la nature de ces derniers. Tous périront sur mon chemin, soyez en sur. Surtout si c'est divin. Alors je commençais à marcher les escaliers un peu plus vite, avant de croiser deux individus: Un homme et une femme.

Cette femme, je la connaissais. Même si d'habitude, tu avais une allure un peu plus snob que cela, ou alors un visage extrêmement corrompue par le vice de la colère et la jalousie, lançant à tout va des ribambelles de trucs dans ce qui fut avant notre foyer. Tu n'avais pas changé pour moi...

Ma mère. La chouineuse en chef.

Alors que l'autre me semblait inconnu au bataillon. Un regard avisé me montra affectivement que cet individu n'était pas humain... Mais peut-être pas dans notre camp. Et puis... Comment ça se fait que ma gueularde de mère s'amuse à troquer des gosses sans familles à des personnes voulant en fonder? Oh bordel de merde que c'était lonnnnnnnnnnngtemps que nous ne sommes pas croisées, Héra. Le fait que l'individu cache sa véritable identité me faisait bien rire. Ca sentait... Le divin... Divinement bon... Bon à se faire jerter de là à coup de TUMULTE LES ENFANTS! Attachez vos ceintures! Ne sortez pas les gosses, ni les grands-mères sous risque d'être choqué. Allez... C'est parti.

Une inspiration. Voilà ce moment... Voilà ce moment où cela ne servait à rien de se cacher. De toute façon, la confrontation allait se faire. Alors ni une ni deux, je fis lentement craquer mes doigts, glissant en silence une phrase en un grec ancien, language datant même lors de notre règne. Je me contentas d'avancer rapidement, puis en trottant, puis en courant. Ma forme divine était relachée en la présence du Tumulte dans mes mains, ayant pris la forme d'un bon marteau de guerre à deux mains. Sentir cet acier et cette masse entre mes mains. Oh par les dieux quel bonheur. Et nous allons jouer à...

SHOOTE DANS LE DIEU!

L'effet de surprise fut totale. La couverture de l'individu n'a pas suffit, et de ta forme surhumaine, tu parviens à dégager cette carcasse un instant du champ de gravité via cette force, pour le faire décoller gentiment du sol... Et lui faire bouffer le gazon par les dents! J'adore les fenêtres à ce moment là, ainsi que la hauteur. Ca fait un ascenceur rapide, gratuit, efficace et pas coûteux en énergie. Pratique pour la biodiversité.

Je fais tourner un instant mon marteau dans mes mains, avant de poser la masse au sol, dans un grand boum! J'étais fière de moi. Ce premier coup était d'une efficacité éclatante. La surprise a toujours le dernier mot, après tout. Je finis par tourner la tête vers la seule survivante dans mon viseur, c'est-à-dire la déchue,avec un grand sourire.


"Alors Mémé, tu deviens toute ramolo? C'est l'âge qui te rend si gâteuse?"

Je n'ai jamais apprécié le personnage qu'était la Reine sans couronne. Ce n'était qu'une femme parmi tant d'autre se laissant emportée par les émotions, préférant ne jurer que par ces derniers. Elle n'était rien d'autre qu'un ramassi de larmes sur patte, juste prompte à se mettre en colère pour se faire désirée. Mais la seule chose qui te permettait de te retenir en sa présence, c'était son statut et le fait qu'elle ait enfantée toi, Arès et Eris. Le reste, je m'en fiche. Avec cette interlocation d'un ton sarcastique, je me tourne vers cette fenêtre complètement explosée sous l'impact. Bon... Heureusement que j'avais le poids du marteau pour accompagner ma force. Sinon, j'aurai juste ebrêché le verre, et encore.

Allez les nouveaux dieux. Le coup d'envoi est lancé. Venez! Que l'on samuse comme il faut, que les les cris se répendent, que la haine envahit vos canaux sanguins, que l'adrénaline alimente vos forces, que votre soif de domination vous fasse faire des erreurs ici et maintenant. Venez que l'on vous mette une déculottée. Que vous soyez plusieurs me fera un peu de challenge, parce que bon... Je commencais à installer une vieille routine qui était vivement désagréable. Le glissais une de mes mains sur ma chevelure argentée, silencieusement. De totue façon, mon aura divine était là comme un gros doigt face à ces petits pouilleux de nouveaux dieux. Ceci était, cependant, totalement préparé. Je voulais qu'ils foncent dans le tas, pour se découvrir.

De plus, le renfort d'Athéna ne sera pas de refus. On ira les surplanter dans un terrain que l'on a appris à connaître il y a de cela trois millénaires.

HRP:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 1086
Date d'inscription : 28/09/2013
Age : 18
Localisation : l'Orphelinat Jean Moulin
Demi dieu
Who am i !

Personnage
Physique: 1m68, fine au corps ferme, cheveux long ondulés rouge, yeux rouges, mignonne :3
Caractère: gentille, aime s'amuser, n'aime pas qu'on parle mal de sa maman
Liens: maman biologique: totalement inconue; papa: nouveau dieu du vent, Zephios ; maman adoptive: Héra/Anne Hooper

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Lun 13 Juil - 17:51



Attaque

Event
Aujourd'hui j'avais décider d'aller voir Isaac pour l’embêter un peu, et comme il doit détester ma compagnie je me fais un plaisir de le coller, parfois même toute une journée s'il ne réussit pas a me semer. Bon cette fois je n'avais réussi à l’embêter qu'une heure, il m'avait vite semé, je décidais donc, comme je m’ennuyais, d'aller chercher quelques bonbons bien cachés sous mon matelas. Je rentrais dans ma chambre, soulevé mon matelas et en extirpas un bon baquet de dragibus. Je vis que la fenêtre était grande ouverte et la referma un peut.  
Avant de ressortir de ma chambre, j'avais bien pris soin de cacher mon paquet, je ne voulais pas partager avec les petits, ils sont tellement gourmand qu'a la fin la seul chose qui reste n'est autre que le paquet vidé.
Juste à l'entrée, je n'avais pas vu qu'il y avait un palmier et y chuta dedans renversant un peu de terre.

-roooh mais qu'est ce qu'elle fait la cette plante?!

Je me baissé pour la remettre droite et ramasser la terre qui s'en était déverser du pot. Je restais accroupi devant elle, je ne l'avais jamais vu ici, qu'est ce qu'elle faisait la? elle était bizarre, c'était une drôle d'impression, je continuais de la fixer. Puis, j'entendis un bruit venant de plus bas, je détournais le regard quelques secondes.    




Code par Cataluña d'Epicode
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 56
Date d'inscription : 09/11/2014
Age : 21
Nouveau Dieu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Lun 13 Juil - 23:41



« Désolé, je ne peux pas me battre. Mon chien a mangé mes armes, et j'ai un mot de ma mère.
ε=ε=ε=ε=ε=┌(; ・_・)┘ »




         L'ironie du sort avait voulu que cela soit une journée magnifique. Ou à ce qu'Alejandro en savait à présent, le sort ou un dieu perché sur son petit nuage.
Quelle qu'était l'identité du responsable, son monde était sur le point d'être bouleversé une seconde fois, et comme la première, rien ne le supposait. Préposer, peut-être bien : les avantages et inconvénients d'être une créature divine, au sens littéral du terme.
         Ciel bleu, petite brise, les oiseaux qui chantent température idéale -les français parlaient de canicule : ¿ realmente ? En Colombie, ce n'était qu'une douce journée printanière.- Et quelqu'un là haut, en voyant cette splendide journée, avait du se dire : waouh ! Qu'est-ce qu'on pourrait bien faire aujourd'hui ? Aller à la plage ? Non, trop mainstream. Tiens, si on faisait la guerre ?
         Mais cinq minutes avant que le bruit d'un corps qu'on jette par une fenêtre ne le tire de son téléphone, Alejandro ne se doute de rien. Certes, il s'est réveillé ce matin avec une drôle d'impression. Quelque chose de difficilement définissable, qui lui rappelle désagréablement ce qu'il a ressenti en trouvant la lettre de son père, et qu'il préfère tenter d'étouffer en twittant frénétiquement.

         Lorsqu'il est arrivé ici, Alejandro pensait naïvement n'être qu'un pensionnaire de passage, contrairement à ces weirdos bloqués ici depuis des années. Trouver Sa Seigneurie des Coincées dès son second jour chez les grenouilles l'avait convaincu que sa mère allait réapparaître avant la fin de la semaine. Mais la semaine était passée, et le mois de mars ensuite, avril, mai, juin, juillet, et tout semblaient laisser imaginer qu'il serait encore là en août.        
       Un véritable cauchemar. Ce n'est pas qu'il détestait tout le monde, ou plus étrange que tout le monde le détestait. Étrangement, il avait plus ou moins réussi son intégration au pays des enfants perdus, sans faire le moindre effort pour changer son comportement. Ses deux meilleures amies étaient des gamines aussi bizarre l'une que l'autre, mais elles avaient la patience de déchiffrer son français parfois encore hésitant, et c'était mieux que d'être tout seul. Et la dite Seigneurie n'est peut-être pas si affreuse. Coincée, c'est définitif. Cool, il n'irait pas jusque là. Mais quelque chose dans sa grâce naturelle et son autorité lui rappelle sa mère. Et peut-être, oui peut-être, que cela l'empêche de mourir d'inquiètude.
        Mais ce sont des secrets qu'il cache parfaitement derrière ses sarcasmes et son sourire cruel. Et de toute même, aujourd'hui ou demain, qui s'en souciera ? Car ce n'est pas une journée comme les autres. C'est une journée splendide, parfaite pour une attaque insoupçonnable, et surtout pas pour les petites cibles. Cinq minutes avant, il lit un article sur le petit prince George. Est-ce que quelqu'un en a vraiment quelque chose à foutre de ce gosse ? Quatre minutes avant, il pense à changer sa couleur de cheveux. Mais je viens de me faire du rose, je suis obligé d'attendre maintenant. Trois minutes, qu'est-ce qu'on peut s'ennuyer ici. Deux minutes, est-ce que Madame Hooper est assez vieille pour se déshydrater avec cette chaleur et mourir ? Une minute, est-ce que les canards ont des genoux ?

         Et puis, c'est l'explosion. Pour être passé une fois par une fenêtre, Alejandro reconnaît le bruit du verre brisé et du bois qui cède. Une sombre histoire faite d'alcool, de twerk, et de, je te parie que la vitre est assez résistante pour que je me lance dessus et qu'elle tienne, non Alejandro ne fait pas ça, si je vais le faire, Alejandro non, JE VAIS LE FAIRE.
Il reste un instant interdit, abruti par la surprise, envoyant mécaniquement son tweet sans même le terminer. Puis, réanimé par la curiosité -et une poussée d'adrénaline toute latine-, il sort de sa chambre en courant et hurlant, un peu comme Miguel le soir où il est lui passé par la fenêtre, les talons et le masque de loup en moins.

- ¿ QUE PASA QUE PASA QUE PASA QUE PA--

         Et puis, c'est la plante. Habituellement, il ne trébuche jamais dessus sobre. Et généralement, personne n'est assez stupide pour mettre des palmiers en plein milieu du passage. Mais entre ses larmes de souffrance surprise, il reconnait Plumeau, ou peu importe son prénom, et si il y a bien quelqu'un d'assez stupide pour faire ce genre de chose, c'est bien Plumeau. Rien de surprenant.

- Mais qu'est-ce que tu fais là avec cette plantation ?! siffle t-il furieusement. Garde tes saloperais dans ta chambre, et quand je parle de saloperais, je parle aussi de to--
Plantes*, saloperies*

         Et puis, c'est le bruit. Juste un bruit. Il ne sait pas vraiment lequel. En tout cas, Plumeau et lui baisse le regard en même temps, tentant d'en chercher sa source. C'est peut-être bien cette éniéme fille bizarre, avec ses cheveux mal décolorés et sa fausse cicatrice. Mais aussi ridicule puisse être son accoutrement, Alejandro a un sale frisson en la regardant, qui le pousse bravement à se planquer derrière la rouquine. La vision de la fenêtre défoncée qu'il aperçoit n'arrange rien, et dios mio, est-ce que c'est un marteau ??

- Tu fais ce que tu fais, pelirroja, mais moi, je pense qu'on devrait--
- Alors Mémé, tu deviens toute ramolo ? C'est l'âge qui te rend si gâteuse ?

         Alejandro ne pensait pas qu'ils devraient éclater de rire en espagnol, mais le mal est fait : en attendant la tarée au marteau se moquer de sa Seigneurie, il n'a pu s'empêcher de rire, un grand jajajajajaja qui résonne dans la lourde ambiance de l'orphelinat, et tué par un gémissement terrifié lorsqu'il comprend que l'attention est sur eux. Alors, il fait ce que toute personne sensée doit faire, lorsqu'une psychopathe au marteau rentre dans l'orphelinat où on est coincé parce que sa divinité de mère nous a abandonnée : il se cache mieux derrière Plume. Qui se cache elle même derrière un palmier. Et se met à tweeter.


     

C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 106
Date d'inscription : 22/11/2014
Age : 20
Localisation : au Ritz, Paris
Demi dieu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mer 15 Juil - 9:49













quand il pleut des dieux

" acte, justice, sentence "




Par cette chaude journée de juillet un homme marchait dans les rues, ses longs cheveux blonds tressé flottant dans le vent. Le comte déambulait ainsi dans Paris, seule, ce qui avouons-le était des plus inhabituelle, pas de garde du corps ni de snipers en embuscade juste lui, une canne au pommeau ouvragé et un petit sac sous le bras. Si il était seule c’est que dans la vie certaine chose doive être régler par une personne et justement, l’affaire qu’il devait régler avec la reine déchut était de cet ordre-là.
Approchant du refuge d’Héra, la présence de cette dernière ce faisait de plus en plus sentir, rempart protégeant ses chères pensionnaires des menace du monde extérieur. Il en fallait bien plus pour faire rebrousser chemin au Juge infernal, cependant il sentait bien plus il avançait plus la pression augmentait. Arrivant en vue du bâtiment il commençait à scanner les âmes de ceux qui l’entouraient, il ne détectât rien d’inhabituelle mis à par le fourmillement des mortels. Pénétrant dans le jardin de l’orphelinat il ne remarqua même pas que sur un banc au loin une personne l’observait.

Traversant le portail il s’engageait sur l’allé de graviers qui menait à la porte d’entrée, quand tout à coup un homme… non ! Plutôt un nouveau dieu au vue de son aura et de son âme entachée de trahison,  traversa une fenêtre et vint s’écraser comme une sombre merde juste sous son nez. Gémissant sur le sol, son enveloppe charnelle désarticulé par quelque force d’une grande puissance, le dieu revêtu d’un costume leva les yeux sur Rhadamanthe.
-« Pas de chance pour vous, croiser ainsi ma route après une telle chute, vraiment le destin doit vous en vouloir. »

Tout en parlant et souriant le comte avais levé bien haut sa canne, assénant un seul coup, dans la tempe du déchet allongé à ces pieds, il le repoussât du bout du pied et continuât son chemin nonchalamment.
Sur le point de franchir la porte d’entrée il laissât légèrement s’échapper son aura. Après tout, quand on vous accueille avec une pluie de nouveau dieu il est de convenance de s’annoncer, et sonner à la porte est bien trop archaïque.
-« Héra !!! Nous avons une affaire en suspend à régler ! »

Se tenant bien au centre du hall d’entrée il fit claquer la canne sur le sol, impatient de voir le dénouement de cette journée qui commençait sous les meilleur hospices.




© By Ash' sur Epicode


Revenir en haut Aller en bas
" Aufaniae "
avatar
Messages : 16
Date d'inscription : 21/11/2014
Age : 17
Nouveau Dieu
Who am i !

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Jeu 16 Juil - 14:02

Aujourd'hui la jeune déesse avais dormi comme un bébé, contrairement à sa sœur elle pensait.

*Une journée riche en émotions s'annonce ! J'aime ça.*

Elle s'étira sur sa couchette, bailla à s'en décrocher la mâchoire, et se leva. Il n'y avait pas beaucoup de bruits sur l'Olympe ce matin là...

Elle alla à la salle d'eau revêtir sa robe d'Olympienne rouge pâle, sortit de sa cellule et se dirigea vers son zoo personnel. Son tigre l'attendait en grattant à sa cage. Aufaniae fit apparaître une grosse côte de bœuf et le donna au félin. Celui ci se régala et ne laissa qu'un os blanc curé. Il se mit à ronronner et se coucha contre le mur de marbre.

Soudain, elle reçut l'appel télépathique d'Alania :

*Rendez vous à 100 mètres de l'Orphelinat. Nous allons récapituler le plan.*

Enfin ! Elle allait pouvoir se dégourdir les jambes ! La chasse aux demis-dieux, c'est pas mal comme nouveau sport non ? Elle rendit une dernière caresse à son tigre, et se dématérialisa, pour se retrouver en face d'une boîte de nuit.... bizarre. Les gens qui rentraient dedans avaient des bijoux partout sur le visage, des piercings ? Des cheveux en crête roses, bleus, jaunes.... et des motifs peint sur le corps. Elle lut l'enseigne : Punk'Alley

*Okay, je note l'adresse, je viendrai faire un tour.*

Puis Aufaniae se retourna et aperçut Alania assise sur un banc au loin. Elle marcha vers elle d'un pas déterminé. Au moment où elle allait la saluer, d'autres dieux arrivèrent au même moment. La reine des dieux se leva et les salua tous d'un mouvement de main. Elle se mis à expliquer tout le plan, ils  l'écoutaient attentivement.

« -C'est compris ? »

Tous hochèrent la tête. Alors, l'armée de dieu emboîta le pas à la déesse aux cheveux verts, en direction du grand Orphelinat, sombre et austère. Le cobaye se changa et alla toquer à la porte. Il y rentra comme s'il fut invité. Héra avait visiblement perdu de sa capacité à déceler les dangers.
Puis se fut le feu vert. Alania s'envola au balcon, deux autres disparurent, et d'autres encore coururent vers le bâtiment pour le contourner. Aufaniae resta plantée là quelques secondes, quand elle perçus une aura... non habituelle. Elle se retourna lentement et aperçus, marchant vers le bâtiment, une jeune fille au cheveux blancs. Cette aura semblait venir de cette fille, mais il y avait quelque chose de bizarre... Cette aura venait de partout autour de la déesse en fait, comme si elle avait été dispersée.... Soudain, plus rien.

*Une hallucination.*

La déesse des animaux, profitant du fait qu'Illyria avait mis l'Orphelinat dans un espace temps séparé du monde des mortels, se transforma en pigeon des villes et se posta sur un lampadaire situé à quelques mètres.
Elle attendis que l'adolescente passe, puis se concentra sur l'intérieur de l'Orphelinat. Héra discutait, froidement certes, avec le dieu infiltré, lorsque la fille aux cheveux blancs entra rudement, sortit un gros marteau, et catapulta notre ninja par la fenêtre. Littéralement. Il attérit avec un bruit sourd sur le gazon, aux pieds d'un autre homme qui l'acheva d'un coup de canne.

*Oh nom d'un chien...*

Aufaniae repris sa forme humaine, accourut vers son homologue, le pris sur ses épaules et se dématérialisa sur l'Olympe, à l'infirmerie plus précisément. Les servantes crièrent lorsqu'elles aperçurent le corps démembré du dieu qui gémissait dans l'inconscient.

« -Soignez le. »

Puis elle repartit sur son lampadaire, cette fois sous forme de pie. L'homme à la canne se tenait devant la porte et criait pour rentrer.
Elle observa le bâtiment et vis un trou gros comme un poing dans le mur, sur le côté de la bâtisse. Toujours sur sa forme de pie, elle s'envola en face du trou, se changea en mulot et s'engouffra à l'intérieur. Le rongeur attérit dans ce qui était visiblement le réfectoire, où quelques jeunes mortels mangeaient dans la bonne humeur, ne se doutant pas un seul instant de ce qu'il se passait. Elle sortit de la grande pièce et monta les escaliers centraux, cette fois sous la forme d'une coccinelle.
Elle aperçut respectivement un garçon aux cheveux originaux tenant un téléphone portable, une jeune fille aux cheveux rouges avec une tache de chocolat au coin de la bouche, et un palmier en pot. Les jeunes dégageaient une aura divine, mais également la plante herbacée. Elle décida de s'approcher le plus possible, reprit soudainement sa forme humaine.

« Salut les mioches ! Je viens pour vous kidnapper !  AufaniAirlines vous souhaite un bon voyage ! »

Se doutant qu'elle n'arriverait pas à transportait les deux jeunes, qui étaient visiblement dieux et demi-déesse, elle aggripa juste la demi-déesse par un bras, se changea en gros vautour et s'envola par la fenêtre, qui était certes fermée, mais la déesse l'éclata en passant à travers. Elle s'envola en direction du ciel, vers l'Olympe.
Revenir en haut Aller en bas
" Emi "
avatar
Messages : 262
Date d'inscription : 21/09/2014
Age : 18
Localisation : nul part et partout ~
Nouveau Dieu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Jeu 16 Juil - 14:20
je dormais toujours bien emmitouflée dans ma couverture quand j'entendit un pot tomber. Ce n’était rien au début j'ai pris l'habitude même si ça ne faisait pas très longtemps que jetait là. Je me suis levée avec une démarche assez féline et m'habilla. Héra m'as souvent disputée au sujet des chaussure mais jusqu’à présent je n'ai jamais flanchée. Un deuxième bruit se fit entendre cette fois ce fut comme un vase qui se casse. Je sort de la chambre mal réveillée et vit une femme aux cheveux décoloré et une tête de psychopathe. Normal .... Un soupir s’échappa de mes lèvres quand un autre homme entra et dans l’orphelinat il annonça simplement

-« Héra !!! Nous avons une affaire en suspend à régler ! »

Avec tout le naturel du monde je saluait la femme au marteau

-bonjouuur! vous avez un marteau classe!

Je descendit ensuite pour parler à l'homme blond

-bonjour monsieur! comment allez vous?

J'avait des étoiles dans les yeux! 'irrécupérable' ? surement mais bon c'est comme ça . De toute façon je le sentait une bataille se préparait... Ses yeux le montrait sans le vouloir. Je détourne le regard et remonta en haut une joue gonflée . Je n'était nullement effrayée contrairement aux autres pensionnaires qui s’étaient planqués à différents endroits.
Revenir en haut Aller en bas
" Invité "
avatar
Who am i !

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Sam 18 Juil - 3:02


Le temps passe, la Guerre approche.

Aujourd'hui allait être un jour important.
Illyria, comme à son habitude, était assise sur les toits de la Ville Lumière. C'était pour elle le meilleur moyen d'observer la vie humaine au gré des jours, des heures, des minutes, des secondes qui passent. Certains s'activaient pour aller travailler, d'autres traînaient dans les rues, se promenant de boutiques en boutiques. Chacun vaquait à ses occupations, en somme. La déesse temporelle, quant à elle, attendait patiemment un appel de la chef de la Nouvelle Olympe. Du point de vue de la jeune demoiselle, la Nouvelle Olympe n'avait pas grand-chose à envier aux anciens. Certes, ils étaient plus jeunes, et moins expérimentés, mais ils n'étaient pas non plus de parfaits incapables. Du moins, Illyria, malgré l'absence de son père, avait sû gérer le temps qui passe. C'était son rôle, après tout.
Si la jeune fille aux cheveux blancs était seulement capable de ressentir quoi que ce soit, son coeur aurait certainement été emplis d'impatience, mais aussi d'inquiétude. Elle avait une vague idée du plan que la Chef avait concocté, et cela ne lui plaisait guère. Illyria n'était pas contre les Déchus. Pour elle, une entente cordiale aurait pu être possible. Maintenant, ses espoirs n'étaient plus qu'un vague souvenir.

- Rendez vous à 100 mètres de l'Orphelinat. Nous allons récapituler le plan.

Le signal. La jeune fille se releva en un saut, fit volte-face, et entama sa route vers l'Orphelinat. Alania était présente, bien évidemment. Elle était assise sur un banc, elle attendait vraisemblablement les autres divinités. La déesse temporelle rejoint alors la petite assemblée, sautant gracieusement du toit d'où elle venait.
La chef répéta la mission, assez simple, mais Illyria n'allait pas en faire partie. Elle avait un autre rôle.
Illyria se postait alors dans un recoin assez isolé de l'Orphelinat, là où personne ne remarquerait sa présence. Puis, tendant doucement les mains vers le vieux bâtiment, elle créât une dimension temporelle totalement indépendante du reste de Paris. En fait, les passants allaient continuer leur vie, sans même remarquer la guerre qui se tramait entre les sombres murs de l'Orphelinat Jean Moulin.



❝This is War❞
✕Event✕

Depuis combien de temps étais-tu dans ta forme humaine? Un mois? Deux, peut-être? Qu'importe. ce n'était pas important.
Le soleil filtrait difficilement à travers le petit espace laissé libre par un rideau fermé. Les quelques raies de lumières, telles des pointes acérées, venaient percer tes yeux fatigués. Tu frottais tes mains contre tes paupières. La vie humaine n'est pas chose aisée, petit bourreau.

Depuis ton arrivée chez la Reine Déchue, tu avais dû te faire passer pour un gamin banal. Disons que tu as plutôt bien réussi. Enfin, les autres gosses te considèrent juste comme un mec très louche, mais c'est tout. C'est déjà pas mal.
Les premiers temps, tu avais du mal à ne serait-ce que manger. Tu n'avais jamais eu besoin de le faire avant. Dormir, aussi, te posait problème. Un bourreau ne dort jamais. Il fait souffrir ses victimes sans répit. Alors, par réflexe, tu te battait contre tes yeux qui se fermaient seuls à cause de la fatigue. Puis, le temps a passé. Maintenant, tu as presque prit l'habitude de dormir plus d'une heure par jour. Ton corps humain n'en va que mieux. Si, c'est vrai. Tes cernes ont réduit d'un dixième.
Tu te redressait péniblement sur ton lit, puis essayait de te lever une première fois. En vain. Tu retombais pitoyablement sur le matelas, ta tête était lourde. Vraiment, ton corps de Bourreau n'était peut-être pas des plus discrets, mais il ne ressentait ni fatigue, ni faim, ni soif.

Tu avais soif, d'ailleurs. Ta gorge était sèche. Tu ressayais alors de te relever, cette fois avec succès. Après quelques secondes de stabilisation, te voilà prêt à vivre ta petite journée d'humain. Aujourd'hui, tu avais prévu de voir Héra afin de lui demander une petite faveur. Oui, cela n'était pas dans tes habitudes, mais tu avais conscience que dans ton état de fatigue, tu ne lui serais d'aucune aide pour récupérer l'Olympe. Alors tu voulais lui demander, ne serait-ce qu'une heure, de reprendre ta forme monstrueuse. Tu étais persuadé qu'en redevenant Bourreau, tu effacerais tous tes problèmes physiques du moment. Tu n'avais qu'à lui demander son accord.

Malheureusement, des humains croient en une chose appelée le Karma. En gros, si tu as été bon, tu seras béni pour tes actions. Pour toi, ce fut l'inverse. Tu t'en rendis vite compte alors que tu fermais la porte de ta chambre, une silhouette rapide qui venait à ta rencontre. Du coin de l'oeil, tu distinguais du rouge. Trop de rouge. Tu entamais alors une marche rapide dans la direction opposée, mais tu ne pouvais pas marcher bien vite, tu étais un peu trop épuisé pour cela. Alors elle te rattrapa bien vite. Qui ça? Robine.

Cette fille, quelle plaie. Tu ne la connaissais pas, et tu n'avais absolument aucune envie de la connaître. Elle avait osé te décrédibiliser devant la Reine Déchue, et cela, tu ne l'oublieras pas. À son égard, il n'y avait que haine et colère. Tu savais que si tu te retrouvais face à elle, elle n'allait pas survivre. Enfin, tu aurais aimé. Visiblement, elle semblait avoir un lien privilégié avec Héra. La teigne était intouchable. Pour l'instant.

Tu évitais au maximum de croiser ne serait-ce que son regard. Elle t'a bien collé pendant une heure, qui t'a semblé une éternité. Et toi, pauvre petit Bourreau prisonnier d'un corps chétif et faible, tu n'arrivais même pas à la repousser. Tu étais trop fatigué, dommage. Tu étais dans le jardin de l'Orphelinat quand tu avais finalement réussi à la semer. Elle t'avait mis à bout de force, aussi bien physiquement que mentalement, et tu te vautras lamentablement au pied d'un arbre, comme ça, d'un coup. Ta tête tournait, tes yeux étaient troubles. Tu ne savais pas gérer un corps humain, et tu avais poussé le tien au-delà de ses limites. Tu étais adossé à un arbre, tu relevais doucement les yeux vers les branches au-dessus de toi.

Tu repensais à Halloween. Tu avais pu reprendre ta forme originelle, et tu ne t'étais jamais senti aussi bien. Tu n'avais pas chaud, pas froid, pas soif, pas faim, pas sommeil. Tu ne ressentais rien de tout ça, et cela ne te manquait absolument pas. Cette soirée avait été si parfaite... Tu lisais la peur, la crainte et la terreur sur le visage de chaque humain t'aillant croisé, et tu t'étais délecté de leurs cris horrifiés. Si seulement Héra acceptait ne serait-ce que tu reprennes ton apparence de Bourreau, tu te sentirais déjà beaucoup mieux.

En plus, tu avais ressenti quelque chose de particulier, aujourd'hui. Tu n'avais pas vraiment défini quoi, mais il y avait quelque chose de singulier. L'air était électrique. Tu sentais la présence de personnes inconnues dans les parages. Tu avais l'intuition que ta forme de Bourreau te serais utile en cette journée d'été. Quelque chose se tramait.

Rassemblant les dernières forces que ton petit corps de lâche pouvait t'offrir, tu te relevait, puis te dirigeait en titubant vers l'intérieur de l'Orphelinat. Héra. Tu devais trouver Héra. Et un verre d'eau aussi.


HORS RP:
 
Revenir en haut Aller en bas
" Maxime "
avatar
Messages : 78
Date d'inscription : 10/11/2014
Age : 16
Demi dieu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Sam 18 Juil - 8:54
Maxime avait été réveille par des cris, des bruit de verre. C'était quoi se bordel. Il enfila un jean, prit son couteau papillon qu'il avait acheté à la boutique d'Arès puis sorti de sa chambre. Il ne pu s'empêcher de rire quand il aperçu une fenêtre en morceaux. Son sourire s'effaça quand il se rendit compte que c'était Plumi, une pensionnaire, qui était passé par la fenêtre, dans les griffes d'un énorme oiseaux. Il aperçu Alejandro, une mec de l'orphelinat, qui avait pour habitude d'être très féminisé, il avait l'aire presque triste, et jurais en espagnol quelque chose qui sonnait comme "Rendez moi mon bouclier humain!". Celui-ci était derrière un palmier... Il se croyait peut-être caché ... En tout cas c'était loupé . Il sentait les aura de plusieurs personne, qu'il ne connaissait pas, qu'il n'avait pas envie de connaître. Plusieurs présences que Maxime avait l'habitude d'avoir à coté de lui disparaissaient au fur et a mesure. Enlèvements , meurtres ? Il n'en avait rien à faire, sa ne lui plaisait pas, et il allait le montrer. Il rentra dans sa chambre et en ressortit avec une matraque télescopique, un sourire au lèvre. La première personne qui s'approcherait se prendrait un coup dans la gueule. Il connaissait l'orphelinat par cœur, cela faisait presque 16 ans qu'il y habitait,mais quelque chose n'était pas à sa place. Certe sa n'était pas très grave en sois, mais il n'aimait pas se qui n'était pas en ordre et jamais il n'avait vu de palmier ici. Héra n'aimait pas les plantes. Il eu un grand sourire et s'approcha du palmier en pot en lâchant sa matraque pour se mordre le pouce et générer une épée de sang dans sa main. Il se sentait con de penser ça, mais se palmier lui faisait presque froid dans le dos. Il dégageait quelque chose d'étrange, une présence qu'il n'arrivait pas à décrire. Il poussa légèrement Alejandro pour qu'il ne le blesse pas. De toute façon, sa n'était qu'un palmier, c'est pas comme si c'était un dieu. Il s’arrêta devant et dit d'un ton joyeux.

Dommage pour toi, Héra n'aime pas les plantes, je vais être obligé de te mettre au composte.

Puis il leva son bras et s’apprêta à découpé le palmier d'un coup de tranche. Il avait l'habitude de parler à se qu'il tapait ... drôle d'habitude qui lui donnait l'habitude de parler à son mur quand quelqu'un l'énervait. Oh il sentait au fond de ses entrailles que c'était une mauvaise idée ... Tans pis, sa serrait peut-être marrant même si sa dégénérait. Alejandro eu un petit mouvement de contestation, mais Maxime l'avait complètement oublier. Maxime se demandait intérieurement pourquoi il tenait plus à se que tout soit à sa place plutôt qu'aux pensionnaires qui se faisaient enlevé. Il se disait que peut-être qu'il aurait pu sauvé Plumi... Tans pis, elle donnait l'impression de savoir se débrouillé. Et puis Maxime avait la flemme d'aider qui que se soit, sauf si sa lui permettait de tabasser l'un de ceux qui l'avait réveillé.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 67
Date d'inscription : 06/04/2015
Age : 15
Créature
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Lun 20 Juil - 13:24





Amusons-nous à l'orphelinat



Cette après-midi était une après-midi normale. Enfin presque. La Chimère n'était pas tranquille depuis ce matin et cela m'inquiétait. Ce n'est pas dans ses habitudes. Pour le moment je déambulais dans Paris. Les allées étaient inondées de touristes à la moindre parcelle de rues et s'émerveillant devant les murs noirs de pollution. Ils sont ridicules ! Mais bon passons. Ils ne m'intéressent pas. Ils sont juste pitoyables. C'est le mot. Pitoyable. La Chimère qui marchait à mes côtés brisa le silence bien que relatif qui s'était installé entre nous :

«-Suis-moi»

Je m'exécuta et je la suivis. Je bousculais un grand nombre de gens sur mon passage mais peu importe. J'avais le sentiment que c'était réellement important. Elle m'emmenait en direction de l'orphelinat. Pourquoi ? Dès qu'il se passe quoi que se soit en ce moment cela se passe à l'orphelinat Jean Moulin. Elle s'arrêta devant un bâtiment et je m'y arrêta aussi. Elle se tourna vers moi et me dit sur un ton presque enjoué :

«- Ça sent le nouveau dieu !»


Des nouveaux dieux y manquait plus que ça. Et merde. Moi qui pensais pouvoir me reposer aujourd'hui. Et bien c'est raté.

«-Combien sont-ils ?» lui demandais-je

«-Bien assez si tu veux mon avis. Je pense qu'une attaque se prépare sinon quels sont les intérêts pour des nouveaux dieux de se réunir près d'un orphelinat qui plus remplit de nouveaux dieux.»

Ses yeux brillaient de détermination. À mon avis valait mieux être de son côté. Je courus dans une ruelle voisine. Il me fallait bien quelque chose pour me battre. Je courrais entre les murs de pierre et me stoppe à devant un mur de pierre. Cela ne se voyait sûrement pas mais des armes blanches étaient cachées ici. Discrètement je déplaçai une pierre désolidarisée du mur et pris un couteau de chasse, un poignard et un katana. Je dissimulais le katana sous ma cape noire et rangeais le poignard et le couteau de chasse dans leurs étuis puis je les accrochais à ma ceinture. La Chimère m'avait suivis et observait, amusée elle lança :

«On dirait que du sang va couler.»


Je la regardais dans les yeux :

«Ça te dirait de jouer ?»

Et elle me répondit du tac au tac :

«Avec plaisir !»



Cookies d'Epicode


Hors RP : Je vois pris de m'excuser pour la qualité de mon RP je ne suis pas chez car j'ai eu un inprévu ma tante est morte dans une course en montagne et donc je suis dans ma famille toute fois j'ai tenu à écrire quand même. (๑❛ᴗ❛๑)
Revenir en haut Aller en bas
" Invité "
avatar
Who am i !

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mar 21 Juil - 16:09
Mizu regarda par la fenetre. Le soleil pointait, mais elle était déjà réveillée depuis un moment. Un mauvais pressentiment l'avait tiré de son sommeil. En général lorsqu'elle sentait que quelque chose n'allait pas, c'était le cas. Mais cela devenait inévitable lorsque la jeune autiste recevait en plus une vision. Elle espérait tellement ne pas en avoir. Tellement. Mais elle ne pouvait jamais contrôler ses visions. Heureusement, on ne la rappelait pas à l'ordre lors de ses absences, la plupart des gens mettant ça dans les « symptômes » de l'autisme. Seules quelques personnes savaient son ascendance divine précisément, à savoir Talia Sunshine la photographe et Asuka sa compagne de chambre.
Elle fut tirée de ses pensées par un malaise de plus en plus insistant. Tout en se cramponnant au lit pour essayer de s'accrocher à la réalité, elle murmura :

"Asuka... Asuka ?"

Mais il n'y avait rien à faire. Asuka dormait comme une marmotte et dans l'obscurité Mizu n'osait pas essayer de se lever et d'aller vers elle, de peur de trébucher. Elle saisit son doudou qui était une peluche en forme de poulpe qu'elle avait récupéré de l'appartement de son père et le lança sur Asuka. Cependant, elle du la manquer car celle-ci ne broncha pas.
La gamine ramena ses genoux contre sa poitrine et serra fort les yeux pour ne rien voir. Non, elle ne voulait rien voir. Cette vision était de trop.
Pourtant, au bout de quelques minutes, la curiosité prit la place de la crainte et Mizu se décida à desserrer les paupières pour voir... L'orphelinat. Étrange, rien n'avait changé. La petite blonde lâcha la draps qu'elle agrippait pour essayer de se lever. Tiens, elle n'avait plus aucun vertige ! Mais le plus étrange restait à venir. Quand elle sortit dans la cour de l'orphelinat, personne ne la voyait ni ne faisait attention à elle, alors qu'elle était en pyjama dehors ! Était-elle toujours dans sa vision ? Surement. Elle essaya donc de franchir le portail, ce qu'elle fit sans aucun problème ! Normalement, on lui disait qu'elle était trop jeune pour sortir dehors seule. Mais cette fois-ci non !
Seulement, lorsqu'elle s'aventura à l'extérieur elle tomba nez à nez avec une nouvelle déesse. Cela lui fit pousser un petit cri de surprise, mais - heureusement - personne ne sembla l'entendre ! Alors elle vit apparaitre une dizaine d'autres nouveaux dieux qui se réunirent autour d'Alanna qui était leur cheffe. Ils eurent un espèce de conseil de guerre de dernière minute où il récapitulèrent leur plan pour... Prendre certains demis-dieux de l'orphelinat ? Mizu n'en revenait pas. Elle espérait en tout cas que personne ne serait blessé ! En vitesse, elle s'enfuit au loin mais vit une pie se changer en mulot. À cette vision, Mizu s'arrêta en se demandant si, tout compte fait, tout ceci ne serait pas qu'un rêve. C'était si invraisemblable ! Oui, elle était forcément bien au chaud, dans son lit, à dormir dans la chambre de sa « soeur ». Dans peu de temps, elle allait se réveiller et faire lever son amie pour qu'elles aillent toutes les deux au réfectoire prendre le déjeuner dans la bonne humeur.
Pourtant, quand la petite fille s'allongea dans un coin, les gens la regardèrent bizarrement. Etrange. Pourtant, personne n'avait été capable de se sentir observé ! D'un coup, la petite fille se leva et saisie d'une peur bleue elle courut pour retourner dans l'orphelinat, en espérant se réveiller une fois là bas. Si, toutefois, ce n'était qu'un rêve.
Elle avait baissé les yeux pour ne pas croiser le regard jugeant des parisiens, mais en contrepartie elle ne voyait rien. C'est pour cette raison là qu'elle fonça dans une jeune femme aux cheveux noirs. Et aux oreilles de chat. La chimère ! Enfin un visage connu...! Sans plus attendre la fillette se réfugia dans les bras de Talia en pleurant :

« Horrible ! Attaque. Nouveaux. Attaque. Orphelinat. Danger ! »
Revenir en haut Aller en bas
" Alania "
avatar
Messages : 757
Date d'inscription : 25/09/2013
Age : 17
Localisation : Mont Olympe dans ma serre
Nouveau Dieu
Who am i !

Personnage
Physique: Cheveux longs verts, yeux verts, 1m82, fine
Caractère: Généralement plutôt gentille et généreuse, mais n'hésites pas à se montrer cassante et têtue
Liens: Aime tous les nouveaux dieux, hait les anciens notamment Héra

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Sam 25 Juil - 16:02



Le surveillant passa son chemin. C'est à ce moment là, que je pensais qu'en réalité mon déguisement n'était pas si discret que ça. D'ailleurs, ce qu'il devait arriver arriva. La demi-déesse que j'avais vue au loin se dirigea vers moi, et me bouscula, faisant tomber laa terre qui m'alimentais sur le parquet. Elle me ramassa et dit quelques mots. Je pestai intérieurement:

*Elle peut pas faire un peu plus attention à ce qu'elle fait nom d'un cocotier?!*

Et bim! De nouveau par terre. Cette fois c'était un.... dieu à l'accent latino aux cheveux roses? L'impatience monta en moi, je mourrais d'envie de me remétamorphoser en humaine et leur coller deux baffes, mais je ne pouvais pas, cela mettrait ma couverture en danger. D'ailleurs, un léger frémissement fit bouger les palmes de ma plante hôte. Puis, j'entendis un cri. Un hurlement. Un crac. Et un plaf un peu plus sourd. Je sondai les environs, toujours en mode palmier. Mon dieu infiltré venait de se faire.... éjecter. Par quoi? Par une jeune fille menue aux cheveux blancs. Elle était pourtant humaine, mais elle dégageait une très faible aura.

*C'est sûrement une descendante très lointaine d'un dieu*

Notre plan A virait à la défaite, nous avions été démasqués. Nous allons devoir enclencher les plan B dans peu de temps à mon avis...
Petit à petit une autre aura un peu sauvage se dégagea des escaliers. Je m'attendais à voir débarquer Aufaniae, lorsque je vis débouler des escaliers un rongeur. Il galopait le plus vite possible que ses petites pattes lui permettaient. Soudain, il se changea en une jeune femme aux cheveux rouges et aux yeux marrons foncés, qui n'était autre que ma soeur.

« Salut les mioches ! Je viens pour vous kidnapper !  AufaniAirlines vous souhaite un bon voyage ! »
Puis elle se précipita sur Plumia et l'embarqua à travers la fenêtre tout en se transformant en rapace.

*Décidément elle sait tout faire en douceur elle....*

Puis un jeune homme se pointa avec un air sadique avec une arme, en murmurant ces quelques mots:

Dommage pour toi, Héra n'aime pas les plantes, je vais être obligé de te mettre au composte.

J'eus juste le temps d'ériger une barrière protectrice avant le coup que porta celui qui était visiblement un demi dieu de l'ancienne génération. J'envoyai une pichenette de liane au pensionnaire et me n'hésitai pas à me transformer en humaine, il devait avoir l'habitude des trucs bizzaroïdes.

Plus amusée qu'énervée, j'entamai un sourire en coin:
"Dommage pour toi, ta plante n'aime pas les demis dieux issus de l'ancienne génération et n'ira pas au compost!"

Puis je le poussai dans les escaliers à quelques pas de nous, sans aucune retenue. J'entamai une visite des chambres de l'étage à la recherche de jeunes divins à capturer, tout en gardant le bouclier autour de moi, sait on jamais que le demi dieu parvienne à revenir vers moi pour me mettre un coup dans le dos, étant donné qu'il descend d'un vieux dieu, ceux ci étaient prêt à faire le moindre coup de lâche pour parvenir à leurs fin.



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 322
Date d'inscription : 06/12/2013
Localisation : A l'Orphelinat Jean Moulin.
Dieu déchu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Sam 25 Juil - 17:05


Alors qu'elle écoutait avec patience le dieu travestit vomir mensonge sur mensonge concernant sa vie fictive, Anne se demandait quel était le temps de réaction d'Athéna et combien de temps mettrait-elle pour arriver, avec quoi ? Elle allait certainement ramener quelques armes mais lesquelles ? Lances, couteaux, sabres, glaives, peut-être même préférait-elle des armes plus « modernes », des pistolets et autres fusils. Héra avait pensé plusieurs fis à prendre des cours de self-défense, même auparavant elle avait pensé à apprendre le maniement de quelque arme que ce soit avant de finalement abandonner cette idée. Elle n'avait jamais été taillée pour la bataille, elle le savait. Elle n'aimait pas spécialement faire gicler le sang comme Arès ou Enyo, et n'avait aucun goût particulier à traîner auprès des soldats, ni aucune connaissance en armement, bien qu'elle sache tout de même différencier une hache d'une lance. Si on devait la comparer à quelque personnage de jeu vidéo que ses pensionnaires apprécient tant, Anne aurait été une sorcière, dépendante de ses pouvoirs, à faible résistance physique, sans parler le sa force ou de son endurance, en somme, elle ne pouvait rien faire sans ses pouvoirs et devait se reposer sur les compétences d'Athéna pour l'instant. Et elle détestait ça.

Elle détestait ça presque autant qu'elle appréciait la scène qui allait suivre.

La directrice de l'orphelinat lança un regard appuyé vers l'adolescente à l'allure peu ordinaire qui venait juste de monter des escaliers. Faites que ce ne soit pas un nouveau dieux, gémissait-elle mentalement. Elle avait déjà suffisamment d'un sur les épaules, sans compter les autres qui attendais elle ne sait où, et Athéna qui n'était toujours pas là … Un frisson glissa le long du dos de la reine déchue qui, les lèvres pincées se préparait à l'affrontement rassemblant le peu d'énergie qu'elle pouvait assembler dans ses mains. L'inconnue accéléra brusquement, courant dans le couloir, bravant accessoirement l'une des règles de l'Orphelinat au passage, tout en libérant son aura divine. Le visage concentré d'Anne se transforma en surprise pure lorsqu'elle reconnu la soif de sang d'Enyo, Ouranos ! Qu'est-ce qu'elle fait ici ?! Ni une, ni deux, le dieu déguisé se pris un marteau en plein ventre volant à travers la fenêtre pendant que la déesse des batailles prenait la pose toute fière de son exploit. Héra était tétanisée par la surprise, bouche bée mais, elle se secoua à la vue du sourire carnassier que lui adressait sa fille.

-Alors Mémé, tu deviens toute ramolo? C'est l'âge qui te rend si gâteuse?


-Ma fenêtre ! Par Ouranos ! Est-ce que tu as une idée du nombre de fois que j'ai fait remplacer cette fichue fenêtre ?! Et puis, c'est tout ? C'est tout que tu as a me dire après tout ce temps ? ''Salut mémé, tu es gâteuse !'' Eh bien merci, moi aussi j'étais inquiète pour toi ! Je suis contente de voir que tu n'as rien ma fille ! Lança-t-elle le sarcasme dégoulinant de sa voix.

Héra avait vraiment été inquiète pour Enyo, bon peut-être un peu moins qu'elle ne l'était pour Hébé ou Eris mais tout de même. Alors bien sûr elle ne s’attendait pas à des retrouvailles chaleureuses avec des larmes et des câlins mais … elle avait quand même espéré qu'il en soit ainsi. Sa fille devait avoir raison, après tout Rhadamanthe lui avait fait la même remarque. Elle s'était ramolie et ce n'était pas bon, elle ne s'en était même pas rendue compte. Mais avant ...

-Et toi Alejandro tu arrêtes de rire immédiatement où je te fait bouffer tes chaussettes !

Bien sûr la scène n'était pas passée inaperçue. Et de tous les pensionnaires, il a fallut que ce soit le colombien arc-en-ciel qui soit aux premières loges, avec Robine et un palmier, certes. Quand est-ce qu'elle avait acheté un palmier au fait ? Héra n'avait rien contre les plantes, ou tout du moins, elle n'avait rien contre les plantes avant qu'Alania n'arrive. Elles étaient devenus comme un rappel constant de sa déchéance, une sorte de preuve de son incapacité. Son côté paranoïaque n'avait fait qu'empirer ce ressentiment au fils du temps. Alors ce palmier n'avait strictement rien à faire ici. Mais, pas le temps de se poser des questions. Déjà les choses s’enchaînaient avec tout d'abord l'intervention de Rhadamanthe, qui hurla littéralement depuis le Rez-de-chaussée de l'Orphelinat :

-Héra !!! Nous avons une affaire en suspend à régler !

La directrice grinça des dents, elle qui avait tout fait pour garder un semblant d’anonymat pendant des siècle venait de voir son nom hurlé dans un bâtiment comble. Elle se demandait bien comment le juge avait fait pour survivre tout ce temps, entre son caractère et son apparence hautaine, il n'avait pas dû se faire que des amis. Elle-même ne le supportait pas mais il était dans son camp et ce n'était pas quelque chose qu'elle pouvait ignorer actuellement.

-Pas si fort Abruti ! Siffla-t-elle. Tu n'as qu'a placarder sur la Tour Eiffel « Au fait, les dieux grecs existent vous savez, je peux même vous donner des noms ! » tant que tu y es ! Et puis je suis un peu occupée vois-tu ?! L’orphelinat fait juste face à une attaque de dieux, la routine quoi ! Ajouta-t-elle toujours ironique.

Puis, elle ignora royalement l’intervention d'Emi étant habituée au caractère décalé de la jeune fille, bien qu'elle grinça des dents en la voyant pieds nus, si elle devait l'attraper pour lui enfiler de forces des chaussures, elle le ferait, mais il y avait pour l'instant plus important. Elle n'avait pas sentit qu'une seule présence, et tout cela s'était fini beaucoup trop facilement. Et grâce à Enyo elle ne savait toujours pas pourquoi l'Orphelinat était attaqué. Ttoujours à frapper avant de poser les questions celle-là. Mais s'ils voulaient s'en prendre à elle, il l'auraient déjà fait non ? Mais, elle devait penser en priorité à la sécurité des pensionnaires.

-Emi et vous autres, retournez immédiatement dans vos chambres c'est dange-

Anne fut coupée en pleine phrase par l'apparition d'une déesse aux cheveux flamboyant. Elle s'étrangla littéralement en entendant les mots de cette dernière alors qu'elle enlevait Robine.

-Salut les mioches ! Je viens pour vous kidnapper !  AufaniAirlines vous souhaite un bon voyage ! 

Quoi ? Quoi ?! Non ! C'est pas possible. C'est une blague. Ils lui avaient volé sa maison, SON Olympe et maintenant ils voulaient lui voler SON orphelinat ?! Elle ne pensait tout de même pas qu'elle allait partir comme ça. Pas avec sa fille en plus. On l'avait déjà séparé de sa famille une fois et elle ne comptait pas laisser la chose se reproduire. Elle n'était peut-être pas prête à affronter des dieux mais une mère n'abandonne jamais son enfant. Elle pensait pouvoir faire confiance à Zephios sur ce point là, elle avait eu tord visiblement. Ce sale menteur, lui avait dit qu'il les laisserait en paix mais, en même temps, pourquoi l'aurait-il fait ?

-Où est-ce que tu crois aller comme ça, saleté ! Rugit-elle, en lançant la première chose qui lui était passée sous la main.

L'éclat de verre brisé vola droit vers le vautour. Si elle parvenait juste à lui faire lâcher Robine, alors sa fille serait momentanément sauvée. Mais, il fallait s'occuper des envahisseurs divins.

Par Ouranos Athéna qu'est-ce que tu fais ?

feat. Tout le monde ▲ dialogue #DC143Chrp Désolée pour les insultes !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 172
Date d'inscription : 01/11/2014
Age : 23
Localisation : Par delà le temps et l'espace
Dieu déchu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Dim 26 Juil - 10:38


Il est de ces matins où on sait qu'en se levant, cette journée ne sera pas comme les autres. Il est de ces journées dont on sait qu'elle aura un goût particuliers. Il est de ces moments où on sait que ce qui doit être fait le sera. C'est pour ça que tu te tiens debout, droite, le regard scannant la scène comme au ralenti. L'explosion de verre et d'acier, envoyant voler en tous sens les éclats miroitants. Le hurlement de rage qui a retentit, sonnant le glas de l'amour-propre déjà salement souillé d'Héra. Le battement à l'amplitude défiant toute logique physique et humaine. Cette masse qui étend ses ailes pour mieux prendre son envol. Son paquetage aussi massif qu'insignifiant à tes yeux.

Attaque surprise en un lieu "sacré"...
Une fois. Juste une fois. C'était la fois de trop.
Pas une seconde fois.
Hasta la vista, baby.

BANG. BANG. BANG.

Trois détonations. Trois coups de feu. Secs, implacables. Le canon fumant encore, tu fixes la masse encore suspendue dans les airs. Le temps s'étire, s'étire, s'étire. Ou il le semble, en tout cas. Tu n'en as pas à gaspiller. Tes sens exacerbés sonde les alentours en un instant. Des auras connues. De votre côté ? Maxime, probablement. Héra. Rhadamante, qui pourra finir en dégât collatéral s'il le fallait. Et à voir qu'une seconde fenêtre ait été défoncée, Enyo a dû rappliquer aussitôt que Sophia lui eut livré ton message. Tant mieux. Cela devrait amplement suffire à les contenir, face au manque total d'organisation qu'étalait la Nouvelle Olympe avec cette opération qui, en moins d'une demie-heure, venait de tourner court.
Anne ! Rassemble tes pensionnaires dans le réfectoire ! Assure-toi qu'AUCUN ne manque à l'appel ! Maxime, tu assures ses arrières ! Alyssa, Enyo, Rhadamante, en avant ! Empêchez la Nouvelle Olympe de nuire ! A commencer par la Plante et sa Fauve de soeur ! Exécution !

Clair, net et précis. Certes aboyé aux oreilles de ceux à portée de ta voix rugissante... Certes tu n'avais pas à donner d'ordre à qui que ce soit... Mais ce n'était pas le moment de se disperser sur les fronts, ni d'oublier le but que visait a priori les Jeunes Dieux.
Pas de quartier, pas de prisonnier. La surprise ne leur sera d'aucun secours ! Assures-tu en tirant ta lance du sac, la tenant fermement de ta main libre.

... C'est l'heure de la Leçon... Et en bonne pédagogue, tu leurs apprendras volontiers à quel point fut lourde leur erreur que de s'attaquer à eux...
feat. Tout le monde ▲ dialogue #000099hrp Désolée pour piquer ce style de fiche, mais j'avais envie de jouer un peu, alors autant en profiter.
D'autant plus lorsqu'il s'agit d'un sujet nerveux, navrée pour la courtesse.
Me MP si quoi que ce soit dérange, ou besoin d'éclaircissement.
Ou que je me suis trompée, selon vous.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 1086
Date d'inscription : 28/09/2013
Age : 18
Localisation : l'Orphelinat Jean Moulin
Demi dieu
Who am i !

Personnage
Physique: 1m68, fine au corps ferme, cheveux long ondulés rouge, yeux rouges, mignonne :3
Caractère: gentille, aime s'amuser, n'aime pas qu'on parle mal de sa maman
Liens: maman biologique: totalement inconue; papa: nouveau dieu du vent, Zephios ; maman adoptive: Héra/Anne Hooper

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mer 29 Juil - 16:45



CHOCOLATINE

Event
 Tout s'est enchaîné treeeeees rapidement, mon cerveau n'eut même pas le temps d'analyser toutes les informations que, une femme sorti de nulle part apparue devant moi et m'agrippa le bras pour se  transformer en vautour et s'envoler.......... et malheureusement elle m'emporta en même temps. Je voyais l’orphelinat rétrécir petit a petit et en même temps perdre de vue mes chocolatines qui m'attendaient dans la cuisine dans la première étagère en rentrant dans la cuisine. MES CHOCOLATIIIIIIIIIIIIINES. Je gigotais pour faire lâcher l'oiseau mais plus je bougeais et plus j’enfonçais ses serres dans ma peau, je décidais de ne plus bouger car cela faisait trop mal. Puis.... je vis maman lancer un bout de verre en direction du vautour, je ne sais pas s'il la atteint mais pratiquement au même moment un coup de feu retentit dans la même direction. Je décidais d'en profiter. Je déployais mes ailes et tira sur mon bras avec les forces de mes ailes. Je réussis je ne sais pas comment à me libérer et volai en direction de l’orphelinat le plus vite possible.

-Mais qu'est ce qui se passe bon sang?!  

soudain, je ressentis une douleur à mon bras, celui que l'oiseau de malheur avait agrippé. Il saignait et me faisait très mal, un pan de peau avait été arraché. Même si la blessure n'était pas très grave je devais m'en occuper car si je ne la pensais pas, elle risquait de s'infecter et je devais arrêter le saignement.
Je me dirigeais alors vers le bureau de maman car elle gardait certains médicaments dans un de ces placards. J'y avait déjà vu des bandages et tout le reste. Heureusement pour moi, car je n'allais pas casser une autre vitre je tenais à la vie, une fenêtre était ouverte, je fonçais dans cette direction.




Code par Cataluña d'Epicode


tu vois alej je l'ai placé ta chocolatine :3
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 56
Date d'inscription : 09/11/2014
Age : 21
Nouveau Dieu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mer 29 Juil - 17:43



« Nope.
ε=ε=ε=ε=ε=┌(; ・_・)┘ »




         On ne pouvait pas le croire comme ça, mais Alejandro était plutôt facile à vivre, ouvert d'esprit et capable de s'adapter à n'importe quelle situation. Cela ne voulait pas dire qu'il s'adaptait de bonne grâce, ou qu'il se servait de ses qualités pour faire le bien. Mais à cet instant, la vie n'avait plus rien de facile, son cerveau n'arrivait pas à faire le moindre sens, et la situation était parfaitement hors de contrôle.

         Madame Hooper la Reine Dictatrice, l'embêtante Plumeau, les bien trop étranges pour être pleinement sain d'esprit, deal with it. Madame Hooper attaquée par des psycopathes, Plumeau kidnappée par un aigle géant, des fous-furieux sortant de nul part, c'était plus compliqué.

         En revanche, sa réaction fut des plus simples et naturelles. Après avoir vu son bouclier passé par la fenêtre plus ou moins de son plein grès car kidnappée par un volatile, il eut un instant d'incompréhension qui se traduisit par un tweet. Et si ces followers n'en comprenait pas le sens, la suite ne devrait pas plus les aider.


Alors que Maxito, qui lui avait toujours paru pas net révélait sa véritable nature, celle d'un abominable sorcier à l'âme corrompue par la magie noire. Oui, ou dans leur contexte, un dieu, un monstre, peu importe quoi qui lui permettait de faire ça avec son sang.


Alors que SA PLANTE se transformait EN FILLE et partait SE BALADER dans les chambres.
Correction, se transformait EN FILLE avec UNE HORRIBLE TEINTURE VERTE, et peut-être est-ce cela qui lui fit perdre tout ses moyens.

         Après avoir soigneusement rangé son téléphone dans sa poche -on peut être en guerre, et prendre soin de ses affaires-, il hurla. Un hurlement en espagnol de cochon qu'on égorge, ou celui d'un d'enfant de trois ans  qui vient d'arracher par mégarde la barbe du Père Noël du supermarché.
         Se saisissant du pot abandonné, il traversa l'étage en courant, exécutant un tour d'honneur aussi inutile que glorieux et tomba nez à nez avec le Grinch qui sortait de sa chambre.

- Ay dios moi, murmura t-il, coupé dans son élan. Ta couleur est encore plus horrible de près.

         Un instant plus tard, après avoir pris soin de repousser le Grinch dans sa chambre et de lui claquer la porte au nez pour lui échapper, de jeter Maxime contre un mur pour le plaisir, il dévalait les escaliers en hurlant de plus belle. Il traversa comme un éclair arc-en-ciel le second étage, au milieu des coups de feu, des personnes aux goûts de mode discutables, tout ça pour finalement se faire casser les oreilles pour la grande norvégienne à lunettes. Ca vallait bien le coup de survivre à un kidnapping par un aigle, un sorcier déchainé, et une rencontre avec le Grinch pour devenir sourd.
         Un instant, la norvégienne lui sembla rassurante. Peut-être quelque chose dans son allure et son aura qui lui rappelait sa mère, toute en autorité et classe... Puis, elle tira une lance de son sac. C'était peut-être aussi naturelle pour elle que de tweeter en plein milieu d'un combat pour lui, reste qu'il repartit en courant, passant devant le bureau d'Héra où Plumia venait d'arriver en volant.
Venait d'arriver.
En volant.

- Parce qu'en plus, tu sais voler ? S'horrifia t-il, incapable de décider quel était la chose la plus affreuse de la journée : les cheveux de son palmier, l'attaque de l'orphelinat, ou le fait que Plumia était ennuyante et capable de voler.

         En tout cas, cela eut le mérite de le calmer.
         Autant que faire demi tour vers les escaliers menant au rez de chaussé en hurlant à qui veut l'entendre, “ça suffit, je m'en vais, I'm outta here, envoyez moi mes affaires en Colombie, faites ce que vous voulez, NOPE NOPE NOPE, je m'en fous, TOI NE M'APPROCHE PAS AVEC TON EPEE ET TA PERMANENTE RATEE, ça suffit, je me casse” pouvait être calme.
      

C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 106
Date d'inscription : 22/11/2014
Age : 20
Localisation : au Ritz, Paris
Demi dieu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Jeu 30 Juil - 9:26













Des coups de feu et un arc en ciel

" acte, justice, sentence "




Depuis que le Comte avait mis les pieds dans le refuge de la reine déchut, tout c’était précipiter à une vitesse folle. Pour commencer un vacarme et des cris à réveiller les morts avais retentit au premier étage, bruit de luttes et cris de guerres avais brisé le silence de l’endroit, Héra avait copieusement ignoré son appel à le rejoindre, et avait donnée comme « excuse » l’attaque des nouveau dieux sur l’orphelinat. Tsss… décidément plus personne ne respectait les bonnes manières dans ce monde de brut.

Soit ! S’ils voulaient jouer à qui serait le plus impolis alors ils allaient devoir leur rappeler que personne ne se fiche de la justice, quel que soit son putain de rangs, divins ou mortels tous allaient courber l’échine devant la justice, à commencer par ces pauvres idiots de nouveaux dieux qui manquait définitivement d’éducation !

Rhadamanthe fit alors un quarts de tours, se dirigeant vers l’escalier qui menait au premier étage quand une explosions de l’aura d’Héra eu lieu, signe que quelque chose l’avait définitivement mis hors d’elle, suivit de près par une série de coups de feux. Voilà qui mettait fin à toutes tentatives d’approche d’discrète, l’laissant tomber bien bas les masques Le juge des enfers laissât son aura se déployer, il ressentit alors leur présence, et leur fit ressentir la sienne, Héra, Athéna, Plumia, un certain nombre de demi dieux, mais surtout, une belle paire de raclures de nouveaux dieux.

-« Aufiane , Alania !!! »

Rugit le Comte, avant de poser au sol le sac contenant le cadeau initialement prévu pour Héra.

-« Anne ! Rassemble tes pensionnaires dans le réfectoire ! Assure-toi qu'AUCUN ne manque à l'appel ! Maxime, tu assures ses arrières ! Alyssa, Enyo, Rhadamanthe, en avant ! Empêchez la Nouvelle Olympe de nuire ! A commencer par la Plante et sa Fauve de sœur ! Exécution ! »

Tien pour que Athéna d’habitude réserver et qui prenait le soin de peser ses mots hurle ainsi des ordres la situations devait être un peu plus précaire que ce qu’il pensait de prime abord, après tout c’était elle la reine de champs de bataille, qui
donnait la marche à suivre et la stratégie à adopter.

-« Bien reçu ma sœur.”

Tout en hurlant sa réponse, le comte se retrouvait nez à nez avec un tourbillon arc en ciel qui dévalait l’escalier à une vitesse folle toute en hurlant des propos incompréhensibles. Le comte l’attrapât par le col avant de le projeter Pell-mèl dans le réfectoire.

-« toi tu restes ici et tu me remercie de ma protection! »

Ce faisant il verrouillait la porte et se mit en garde contre tout ce qui pourrais tenter de franchir la porte.







© By Ash' sur Epicode


Revenir en haut Aller en bas
" Aufaniae "
avatar
Messages : 16
Date d'inscription : 21/11/2014
Age : 17
Nouveau Dieu
Who am i !

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Sam 1 Aoû - 18:56
Tout s’est passé extrêmement vite. Alors que la déesse embarquait la jeune fille par la fenêtre, un cri et des bruits de verres retentirent. Héra avait balancé une coupe vers Aufaniae, heureusement elle ne l’atteind pas.

Puis, la déesse des animaux regretta de ne pas avoir reçu le bout de verre à la place de ce qui se passa ensuite.

Cette fois ce fut un bruit sourd, retentissant. Et une douleur. Une douleur à l’aile droite. La déesse regarda son aile, où de l’ichor rouge commençait à vaguement sortir, et une touffe de plume en moins. Mais le mal était lancinant.

Cela rendit Aufaniae plus faible, et du coup, moins attentive. Sa prisonnière qui essayait de gigoter malgré ses serres en profita pour se dégager, et déployer ses…. Ailes ?!
Non ! Il a fallut que ça soit une fille de Zéphios !!

Ignorant un instant sa douleur, Aufaniae se lança à la poursuite de la fugitive qui essayait tant bien que mal de se ramener à l’Orphelinat.


« Je sais que tu es la fille de Zephios ! Je sais que tu tiens à Héra ! Mais je sais aussi que tu n’es pas en sécurité dans cet Orphelinat ! Nous ne voulons pas vous enlever ! Nous esseyons de vous sauver ! Si tu viens avec moi, tu comprendras ! »

Mais elle ne se retourna pas, elle disparut entre les bâtiments.

Ne sachant pas si c’était parce qu’elle ne l’avait pas entendue ou si c’était parce qu’elle n’en faisait qu’à sa tête, toujours sous sa forme de vautour, Aufaniae poussa un hurlement à en déchirer les oreilles. Elle ne savait pas trop pourquoi elle avait fait cela, mais ça la soulagea.

Dans un dernier effort, elle piqua vers le sol et s’écroula dans ce qui était visiblement un gazon. Elle leva les yeux et vit qu’elle avait attéri dans les jardins de l’Orphelinat.

Reprenant sa forme humaine sans le vouloir, elle ferma les yeux et fit le vœu de revenir sur l’Olympe. Sous elle, elle ne sentit plus l’herbe fraîche, mais un duvet soyeux, avant de tomber dans l’inconscient sous les yeux paniqués des guérisseuses de l’Olympe.
Revenir en haut Aller en bas
" Maxime "
avatar
Messages : 78
Date d'inscription : 10/11/2014
Age : 16
Demi dieu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Jeu 6 Aoû - 23:03
Maxime était sonné, et il était complètement pommé. Le palmier c'était transformer en femme, qui l'avait pousser dans les escalier après l'avoir appelé "demi-dieux fils de dieux déchus". Il s'était cogné l'arrière de la tête contre le mur de l'escalier, se qui l'avait bien étourdit. Il tenta de se relever quand Alejandro déboula dans les escalier et le repoussa sans gêne contre le mur. Maxime en avait marre. Il allait poursuivre la femme-palmier quand il entendit une voix qu'il reconnue instantanément. Celle de la femme de la boutique, ou il avait rencontrer son sois disant père.

-« Anne ! Rassemble tes pensionnaires dans le réfectoire ! Assure-toi qu'AUCUN ne manque à l'appel ! Maxime, tu assures ses arrières ! Alyssa, Enyo, Rhadamanthe, en avant ! Empêchez la Nouvelle Olympe de nuire ! A commencer par la Plante et sa Fauve de sœur ! Exécution ! »

C'était quoi se bordel de nouvelle olympe ? Et d'ou elle lui donnait des ordres ? Il n'était pas un chien, et cette femme qui l'avait poussé l'avait mit en rogne. Mais il fallait qu'il aide Anne. Il avait du mal à se contrôler, ses mains tremblaient, et un sourire radieux couvrit son visage. Il se leva et entendit un battement d'ailes dehors. Il regarda par la fenêtre, et vît un oiseau se poser au sol, se changer en femme, puis disparaître dans une lumière blanche totalement pas naturelle. Très bien, tout est parfaitement normal. Il se détourna et descendit deux étages des escalier le plus vite possible. Il ne croisa personne. Il aperçu le richou devant le refectoire, celui qui avait les gardes du corps. Maxime l'ignora et se dirigea vers le bureau de Anne. Il ne la trouva pas. Mais quelque chose passa par la fenêtre. Maxime recula et faillit envoyer son genoux dans la tête de cette personne quand il se rendit compte que c'était Plumia. Et elle saignait. Maxime lui prit le bras en ignorant son petit cris de douleur, et fit couler on sang sur sa blessure, puis le solidifia. Tans qu'elle resterait dans l'enceinte de l'orphelinat, le sang devrait rester solide. Il la prit par la main sans rien dire et la tira en dehors du bureau puis la tira vers le self. Là, le richou eu un mouvement défensif mais Maxime continua d'avancer en tenant Plumia. Il n'écoutait rien de se qui se passait autour, il ne réfléchissait pas. Le mec le laissa passer au dernier moment. Maxime entra, et laissa Plumia sur place. Il ne prit pas le temps de regardé qui avait déjà été amené ici, que Maxime ressortit aussi vite qu'il était rentré, bousculant le richou qui était devant la porte, et remonta l'escalier en courant pour partir à la recherche de Anne. Il la trouva au premier, entrain de rassemblé des pensionnaire. Mais il y avait un homme derrière elle. Il était menaçant, et tenait un batte de baseball dans la main. Il la leva au dessus de sa tête pour assommer Anne, mais Maxime s'élança et lui asséna un coup d'épée dans le ventre. Il fut étonné, car son épée ne lui laissa qu'une entaille superficielle. Le choc du coup le fit reculer contre le mur. Maxime l'avait prit pas surprise, et lui enfonça le pied dans les côtes se qui le plaqua au mur avec un léger craquement. Qu'est que c'était que se bordel, se mec était beaucoup trop solide pour un homme normal. D’ailleurs il se releva sans grande peine, et s'enfuit, puis disparu à son tour, comme la femme dans le jardin. Un coup de pied comme il venait de le faire aurait enfoncés les côtes d'un homme dans ses poumons, et l'aurait tuer, mais là, il n'avait réussi qu'a casser peut-être une côte, et il s'était fait très mal au genoux à cause du contre-coup. Il se tourna vers Anne qui c'était retourné et dit d'un ton sec :

Faut qu'on bouge, et cette fois t'as pas intérêt à me gronder parce que je tape quelqu'un.

Il boitait légèrement et se plaça à l'arrière du groupe, pour protéger de son mieux les arrières de Anne. Tout se passait tellement vite, qu'il n'avait pas eu le temps de souffler. Il fut prit de douleur un peu partout, il avait trop tirer sur ses muscles. Il avait mal à la tête, et il voulait casser quelque chose. Il détestait être dérangé, sa le mettait hors de lui.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 39
Date d'inscription : 30/08/2014
Age : 23
Localisation : L'Orphelinat Jean Moulin avec "Mémé" Héra
Nouveau Dieu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Mer 12 Aoû - 11:55
Le silence avant le début des opérations.

Que faisais-tu, toi, jeune déesse de ton état? Et bien... Tu attendais. Voilà. Tu attendais. Et de quoi tu attendais? Le moment où enfin tu pouvais voir si les enseignements d'Athéna avaient porté ses fruits. De toute façon, tu aurais un désavantage assez conséquent contre elle au combat, vu qu'elleest celle t'ayant autant apprise qu'elle a reçu. Elle, cette Déesse guerrière taciturne, t'avoir toi, marmot d'ascendance divine, dont sa destinée était d'être un des acteurs du nouveau panthéon. Au final, les moires doivent se foutre littéralement de toi en voyant ton destin tout tracé. Un chemin bien prévisible digne de quelques trames scénaristiques dans des films d'action bas de gamme.

Le tapage avait débuté.

Tu avais entendu comme un bruit de verre brisé, de là où tu étais. Même en ne constatant aucunement l'origine de l'accident, tu compris que ce déguisement ne permettait pas de faire des grimaces au vieux singes qu'étaient les anciens Dieux. Tu avais appris. Tu avais beaucoup appris d'eux. Toi, tu étais un point mort, un élément qui était comme fantôme. Tu avais cette forme humaine contraignante, unusuelle, qui t'entravait dans l'exploitation du sang millénaire qui coulait en toi. Tu n'étais aucunement à un potentiel physique et psychique dont tu pouvais y prétendre. C'était pour cela que tu étais là...

Tu attendais.

Dans cette chambre aux allures de géôle métaphorique, tu n'avais pascette veste, ni cette cravate. Aucun talon non plus. Tu étais dans ces tenues qui ne pouvaient t'entraver. Tu t'y étais préparée depuis fort longtemps.Tu entendais ces cris, tu entendais toute cette agitation. Mais encore une fois, tu ne bougeais pas. Clignant des yeux quand tu entendis une porte s'ouvrir, tu tournas la tête vers cette même porte, pas étonnée.

Alania.

Tu soupires légèrement, te relevant. Tu serras quelque chose dans ta main, avant de t'avancer en sa direction, silencieusement. Quand tu fis un pas en dehors, tu tournas la tête en direction de la plante en chef. Tu ne pus t'empêcher de pousser un long soupir.


- Si je pouvais vous donner une note négative, vous en auriez une pour cette infiltration relevant du génie tactique.

Tu avais dans cette teinte de voix... Du sarcasme? Non. Tu pensais vraiment ce que tu disais, et cette voix monotone accentua la lassitude des personnes à ne pas savoir considérer des choses de base. Manquerait plus que les mortels puissent savoir comment détecter ce genre de pouvoirs, et cela en deviendrait n'importe quoi. Pourquoi ils ne comprennent pas le mot "Discrétion" ou "Camouflage d'aura"? Tu avais l'impression que dire ces termes ou Supercalifragilisticexpialidocious revenait à la même finitude. Même toi, la jeuen pousse, a pusentir leur présence alors que tu étais tranquillement en train d'attendre. Tu te tournes dans la direction opposée de la plante, déclarant posément à cette dernière.

- Je tenterai d'enguider le commandement des anciennes divinités. Je vous conseille notamment de faire attention à Enyo. Ce n'est pas vos protections qui viendront à bout de la persévérance de cette dernière.

La petite pousse qui parle à la pousse en chef comme si de rien n'était. La conseiller dans la sagesse malgré cet écart d'expérience. Elle pourra grogner autant de fois que tu voudras, mais tu connaissais Athéna. Tu lui avais entendu parlé d'Enyo, sa confrère guerrière. Tu savais que cette dernière était à un stadeoù les batailles n'étaient plus qu'une manipulation dans sa main. Tu ne pouvais les laisser travailler en tandem. Cependant, tu avanças tranquillement, passant à côté de nombreuses personnalités, dont cette entité quise disait Juge, des nouveaux dieux et demi-dieux en pagaille. Dans ta marche, tu ne fixas qu'un point, se nommant "Mère". Tu as passé ces défenses, bravo... Sans doute parce que ton corps ne trahissait aucune animosité, ni hostilité à l'égard de ces personnes. Lentement, tu tendis ce que tu avais dans la main, pour ensuite dégainer lentement... Une lame d'une belle fracture, une belle lame d'estoc, avec un côté tranchant. Cependant, l'on ne pouvait trahir une quelconque trace de haine, mais il y avait cette petite étincelle.

Un étincelle se nourrissant d'une soif inconnue.


- ... Je crois que c'est l'heure, Athéna. Si tu as une idée de l'endroit, je te laisse décider.... Mais je ne peux laisser ton sagacité militaire manipuler Enyo et les autres.

Quelle excuse à deux balles sur ce visage semblant ignorer d'autres traces d'émotions. Lors d'une bataille, soit l'on est plus rusé que le stratège en face, soit on endigue et handicape ce dernier. Tu ne pouvais pas actuellement la battre dans ce genre de jeux, mais si tu pouvais obstruer ne serait-ce qu'un minimum de son jugement, les autres pourront l'exploiter. M'enfin... Tu ne laisseras juste le temps s'étendre un peu plus avant une bataille décisive.

Oh, mais serait-ce un léger sourire qui s'esquisse sur tes lèvres?


- Comme convenu, je n'ai rien dit aux nouveaux Dieux de votre plan. Vous ne pouvez vous en vouloir qu'à vous, actuellement... Ah oui. Athéna, je te laisse considérer l'Orphelinat dans une zone reclue de toute Humanité.... Ils ne nous gèneront pas.

Tu finis cette phrase en jetant tranquillement le fourreau de ton arme, mais tu n'étais passur l'offensive. Tu voulais un combat loyal. Tu voulais savoir si elle était en bonne voie pour récupérer le trône qui était normalement le sien. Mais actuellement, lors de cet affrontement, tu ne montreras aucune compassion. Ou alors, non, tu la laisseras en vie. Bie sur que tu la laisseras en vie.

Tu voulais ta vie peinarde, après tout.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 322
Date d'inscription : 06/12/2013
Localisation : A l'Orphelinat Jean Moulin.
Dieu déchu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Ven 14 Aoû - 11:58


Anne sursauta lorsque trois coups de feu retentirent dans l'air, comme la foudre qui s’abat. Il y eut comme un instant de flottement où le ventre de la directrice se serra d'anxiété, qui avait tiré, qui était visé ? Pitié dites-moi que les enfants vont bien. Avant de voire Robine d’extirper des serres du Vautour et voler rapidement pour rejoindre l'orphelinat. Héra se pencha par la fenêtre pour vérifier que sa fille rentrait bien en sécurité, ou tout du moins pour l'instant, avec soulagement. Donc les demi-dieux étaient le but de cette attaque. La prochaine fois s'ils ne veulent pas que ce soit elle qui s'occupe de leur éducation, ils n'auront qu'a ne pas les abandonner ! La directrice se redressa prête à aller balancer quelques cadres ou lampe de chevet sur les nouveaux dieux, faute de mieux, et leur apprendre qu'il vallait mieux rester loin d'elle, bien que ce ne soit pas très crédible, lorsque Athéna lui remit les pieds sur Terre.

-Anne ! Rassemble tes pensionnaires dans le réfectoire ! Assure-toi qu'AUCUN ne manque à l'appel ! Maxime, tu assures ses arrières ! Alyssa, Enyo, Rhadamante, en avant ! Empêchez la Nouvelle Olympe de nuire ! A commencer par la Plante et sa Fauve de soeur ! Exécution !

Bien sûr, la déesse de la sagesse avait raison, comme toujours mais, Aufaniae était et donc Alania aussi. C'était le moment rêvé pour prendre sa revanche, se crêper le chignon avec l'usurpatrice. Anne n'aurait certainement pas d'autre occasion de régler ses comptes avec la verdure avant un petit bout de temps, elle ne pouvait pas se permettre de laisser passer se chance de se venger. Elle voulait partir à la recherche d'Alania dans toute cette cohue, elle le voulait mais le ne fit pas. Elle avait déjà connu la perte des êtres qui comptait pour elle et ne voulait être séparée de ses précieux pensionnaires.

Porte par porte, chambre par chambre, Anne passait récupérer ses pensionnaires, leur donner l'ordre de se réunir au réfectoire en leur assurant que tout allait bien se passer, qu'elle allait les protéger. Elle tentait de calmer les plus paniqués tout en les incitants à descendre au plus vite. Elle croisa du regard Keane, Aris et Azael plaidant silencieusement qu'ils ne tentent rien de stupide et se rendent dans le réfectoire comme tout le monde. Elle pouvait voir leur panique, la peur dans les yeux de ses enfants qui ne comprenaient rien à ce qui se passait. Trop concentrée sur sa tache elle n'avait pas remarqué le dieu derrière elle avant que Maxime n’intervienne la sauvant in extremis d'un méchant coup à la tête.

-Faut qu'on bouge, et cette fois t'as pas intérêt à me gronder parce que je tape quelqu'un.

-Ne t'inquiète pas pour ça, fait plutôt attention à toi !

Traduction, tu peux taper sur du Nouveau Dieu autant que tu veux, j'applaudirais même s'il le faut ! C'est donc sur ces mots qu'elle mena les pensionnaires vers le rez-de-chaussée en remerciant Rhadamanthe qui gardait le réfectoire d'un signe de tête. Elle se sentait mal pour être obligée de se reposer sur un enfant pour la protéger mais, elle était aussi reconnaissante à Maxime, ce grand garçon, d'avoir la tête sur les épaules et de ne pas paniquer, contrairement à Alejandro. Les pensionnaires étaient maintenant rassemblés dans le réfectoire, mais tous n’étaient peut-être pas là. La directrice repéra facilement ses têtes colorées, Robine, Melody, Alejandro dans la masse, mais impossible de dire qui manquait à l'appel dans le chaos. Elle avait peur que certains aient déjà été enlevés. Le scénario se répétait et cela la terrifiait, elle craignait d'être incapable de faire quoi que ce soit face à Alania, encore une fois.

-Maxime, tu veux bien m'accompagner, je refais un tour de l'Orphelinat pour vérifier que personne ne manque. Rhadamanthe ? Tu protèges les pensionnaires, personne ne rentre !

Elle voulait profiter de cette vérification pour trouver Alania et se venger.

feat. Tout le monde ▲ dialogue #DC143Chrp J'espère que ça convient. S'il y a un problème n’hésitez pas à me le dire ~
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 172
Date d'inscription : 01/11/2014
Age : 23
Localisation : Par delà le temps et l'espace
Dieu déchu
Who am i !

Personnage
Physique:
Caractère:
Liens:

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat Sam 15 Aoû - 8:46

L'oeil du Cyclone. Au coeur de la dépression, au coeur du chaos, un noyau d'ordre s'imposait, silencieux, majestueux. Impérieux. Au coeur de la tempête, oubliant le tourbillons des émotions violentes, le fracas des volontés, une bulle enflait. Lentement mais sûrement, elle enflait, enflait, enflait encore... Jusqu'à englober  tout ce qui l'entourait. En l’occurrence, ce fut bien peu de choses.

Une personne. Il a suffit d'une personne pour que tu aies la sensation que tout explose. Comme l'instant figé, où la pression d'une détonation semble tout vitrifier. Une déflagration à nulle autre pareille. Assourdie, tu tournes lentement la tête. Il a suffit d'une voix, de quelques mots. Cette absence de présence, comme si elle progressait sur l'eau sans jamais troubler l'onde... Tu connais cette tension. Ni hostile, ni pour autant amicale, une neutralité et un équilibre sans pareil.


... Alyssa ...
Ici ou ailleurs, cela ne ferait que repousser l'échéance de cette bataille. Et je préfère que les choses ne s'éternisent pas en ces lieux, ajoutes-tu en posant par terre l'imposante malle de transport contenant la majeure partie de ton arsenal, ouverte. Inutile de t'encombrer de cela pour l'affronter... Pour le moment. Malheureusement, j'ai bien peur qu'il ne soit un peu tard pour cela. Ta tante Enyo sait ce qu'elle a à faire. Je sais que je peux lui faire entièrement confiance malgré son... tempérament.

Lentement, un fin sourire s'étire sur tes lèvres alors que tu affubles le nom de ta soeur de ce qualificatif familial. Il aurait été intéressant de voir la Bataille rencontrer ta "fille". Sans nul doute Enyo aurait tenté de la terrasser sur le champ pour voir ce qu'elle valait, et comme de coutume, avec cet air froid mais sérieux qui la caractérisait, Alyssa aurait juste voulu avoir la paix, tout en désirant en savoir plus sur les capacités de la famille... Trop de pensées, trop peu de temps déjà. Alors que cette image s'évanouit de ton esprit, tu fronces les sourcils.

Venait-elle vraiment de jeter négligemment son fourreau ? Voilà qui pourrait te donner des idées, en fonction du cours de la bataille. D'une main, tu caresses le fer de ta lance, prenant position, l'autre équilibrant la posture le long de la hampe de chêne. Ce combat serait loyal. Ce combat serait sans quartier. L'heure était venue pour estimer si Alyssa méritait enfin d'occuper ton siège à l'Olympe...
Cela restera entre toi et moi... Dans les limites et les capacités qu'on a nous offrir ces frêles enveloppes. Mais ainsi soit-il. Et te souviens-tu de certains vieux adages que je t'ai enseigné ? Voici celui qui me passe présentement à l'esprit; Il n'existe pas de pire ennemi que soi-même... Rends-moi fière. En garde.

Sans signal, tu fuses dans sa direction, visant clairement son abdomen, le visage illisible, dénué d'émotion. Une chose de distinguable cependant, dans le flou de ton mouvement. Une étincelle si singulière trahissant ta fébrilité. Ce minuscule éclat, témoin de l'ébullition de ton sang, de ton âme. De cet instant et jusqu'au dernier, tu donneras le meilleur de toi, quitte à devoir mettre définitivement hors d'état de nuire la jeune pousse que tu élevas avec cette patience forçant le respect.

( Navrée pour les fautes, tout ça, 'faudrait que je perde cette manie de poste entre deux heures et trois heures du matin, mais c'est plus fort que moi... Des détails changeront probablement lorsque je me relirai au réveil. En attendant, le relais est passée. Me MP s'il y a un souci. )
Revenir en haut Aller en bas
" Contenu sponsorisé "
Who am i !

[EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat

MessageSujet: Re: [EVENT OPEN] Attaque à l'Orphelinat
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant

Sujets similaires

-
» [EVENT] L'attaque des Démons
» Attaque de fourmis folles/jean Erich Riche
» Le contaminant Gem contre-attaque![Grand Line, Rang B, Révolutionnaires, Massacre ou Fuite?]
» event coupe du monde la semaine prochaine
» Scénario : Attaque à la lisière de Fangorn (S.D.A)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mythologie et ses amis :: Paris :: Orphelinat Jean Moulin-