Les dieux grecs ont été déchus et réduits à l'etat de mortels par leurs descendants divins, ignorés de tous. Ils ont pris leurs places et créé la Nouvelle Olympe!
 
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Tuer, c'est tout un art. La photographie aussi [Talia│Mizu]

MessageSujet: Tuer, c'est tout un art. La photographie aussi [Talia│Mizu] Ven 3 Juil - 14:39

Mizu regarda dans le couloir. Il n'y avait personne, étrangement. Personne. Sa tête tournait, elle allait avoir une vision elle le savait. Pour éviter de s'effondrer sur le sol, elle s'assit par terre et ramena ses genoux contre sa poitrine, comme elle le faisait toujours. Sentir ses genoux comme ça la maintenait un minimum dans la réalité lorsqu'elle avait une vision atroce, voire insupportable.
Elle retint sa respiration tandis que le noir se fit. Elle ne voyait plus rien pour le moment. Son souffle se fit irrégulier et des sueurs froides la firent soupirer : c'était le signe d'une vision horrible.
Mizu avait appris à reconnaître les « symptômes » des visions qu'elle allait recevoir. La tête qui tournait pour une vision joyeuse. L'horrible impression de faire un malaise lors des visions étranges, sanglantes ou malheureuses.
La lumière éclaira sa vision, afin qu'elle puisse enfin la recevoir. Son malaise commença à s'estomper, mais elle ne se faisait pas d'illusion : sa prédiction n'avait même pas encore commencé !
La première chose qu'elle vit fut une fille prenant des photos avec son appareil, tout en souriant. Cette jeune femme avait de beaux cheveux rouges que Mizu avait envie de toucher, mais elle n'en fit rien. Puis cette image fit place à une autre, tout à fait différente à un point près. La jeune femme aux cheveux rouges était une nouvelle fois présente, mais sans son appareil photo. A la place, elle avait du sang partout sur elle. Mizu poussa un cri d'effroi avant de serrer les paupières aussi fort qu'elle put. Elle ne voulait pas voir ça. Pitié, pensa-t-elle, stop. Stop. Stop !
La petite fille rouvrit les yeux au bout de quelque minutes. La vision semblait s'être arrêtée, et Mizu poussa un soupir de soulagement. Elle retira les mains de ses genoux, se leva, épousseta sa robe et sourit – ce qui était assez rare -. Finalement, elle avança de quelques mètres et tomba nez à nez avec... un appareil photo. Ou plutôt une femme tenant un appareil photo. La fillette sursauta et leva les yeux. Des cheveux rouges ! Qu'ils étaient beaux ! Elle tendit la main sans crainte et saisit une mèche de cheveux pour la caresser, avant de regarder la jeune femme.

« Photo, pas sang, rouge... énuméra-t-elle. Gentille ? Pas tuer ? Quand tuer, pas avoir d'appareil photo... »
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Tuer, c'est tout un art. La photographie aussi [Talia│Mizu]

MessageSujet: Re: Tuer, c'est tout un art. La photographie aussi [Talia│Mizu] Sam 4 Juil - 18:59





Tuer c'est tout un art. La photographie aussi



Une respiration sacadait. Des couinements presque imperceptible. Et pourtant je les entendaient parfaitement. Je traquais ce vulgaire humain. L'homme avait environ la trentaine. Il me paraissait apétissant. La chimère me hailait de la laisser la place. Je lui céda et mes yeux devenèrent rouges. Mes pupille s'étaient affinées. Mon regard humain s'était transformé en celui d'une bête assoiffée de sang et de chair fraiche. Je sortis les griffes et les dents. Il n'avait aucune chance. Même si il avait eu le temps de s'enfuir je le vit du haut des toits et je courrus à toute allure si bien que je l'eu rattrapé au bout d'à peine 5 petites minutes. Je n'avait pas envie de le manger toute suite je voulais... Jouer. Jouons. Je repairais un cul de sac. Je me mis à le faire bouger de façon à ce qu'il prenne la bonne direction. Et une fois qu'il se rendit compte qu'il était piégé, je descendis et retomba souplement au sol. À les humains, je ne me consvidérais plus comme tel. L'humain me regardait terrorisé. Je lui servit mon sourire le plus sadique afin qu'il comprenne que seul ses os en sortiront indemne. La chimère rigolait à mes côtés :

« - Je peux ? »


Je hocha la tête sans pour autant laché notre proie de moi et prit les "commandes". Elle avançait doucement vers l'humain. Nous partagions le même corps à cet instant. Elle sourit à son tour en attendant le bon moment pour lui sauter dessus. Et en un éclair elle se jeta sur lui le griffant et le mordant à plusieurs reprises. Que c'est amusant. L'homme se débattait mais en vain. La dernière lueur de vie s'échappa de lui et nous rigolions en coeur. Le sang voulait de partout. Les murs alentours étaient rouges de sang, mes cheuveux avait repris de l'éclat. La chimère mordit dans sa victime et ma bouche s'emplit de la douce et agréable texture du sang et de la chair fraîche. J'étais aux anges. Mais le plaisir ne pouvait durer. Il fallait que je fasse disparaître les preuves de ma culpabilité. Après m'être repu, la chimère quitta mon corps et lança :

«- Beau travail ! »

Je lui répondit :

«- C'est toi l'artiste. »


Je mis le feu au corps du défunt mais avant je plaçais des pierres autour pour éviter que le feu se propage. Il restait évidement les tâches de sang autour mais celle-ci ne me dénomcerait pas. Je retrais chez moi. Je pris mes affaires et les jeta dans la cheminée. Encore des vêtements gâchés. Je me tourna vers la chimère et lui dit :

«-Tu pourrais tuer plus proprement la prochaine fois s'il te plaît.»

Et elle me répondit du tac au tac :

«- Mais c'est tellement plus amusant ainsi ! »


«- C'est moins amusant pour le porte monnaie.»



J'allais me coucher car la fatigue commençait à se sentir. Lendemain, je me réveillais tard. À 14 h j'été prèmête pour partir à l'orphelinat. Je devais là-bas faire des photos d'identités. N'était devant l'orphelinat vers environ 15 h. Je sonnais. La chimère été étrangement muette depuis hier soir. Ça devait être parce qu'elle n'avait plus faim. J'eus vite fait de penser à cela car celle-ci se plaingnit :

«- Pourquoi on y va encore l'orphelinat ? »


Je ne répondis pas sachant qu'elle en  connaissait déjà les raisons. On m'ouvrit et me conduisit dans les couloirs vers une pièce dans laquelle les enfants m'attendaient. Après la séance je me dirigeais vers la sortie quand une petite fille se heurta à moi. Elle me regarda fixement et attrappa une de mes mèches de cheveux roux et les caressa. Je ressentais une certaine enpathie envers cette petite fille qui n'avait plus de parents comme elle. Elle me regarda à nouveau et dit :

« Photo, pas sang, rouge... énuméra-t-elle. Gentille ? Pas tuer ? Quand tuer, pas avoir d'appareil photo... »

Effectivement mon appareil photo pendait à mon cou. Mais comment pouvait-elle savoir qui j'étais réellement. Les enfants de cet orphelinat sont tous assez bizarres ce qui est normal ils sont casiment tous des demis-dieux. Je m'accroupis pour me mettre à son niveau et la regard dans ses yeux bleus lipides. Je dit doucement :

«- Je ne sais pas ce que tu sais mais ne dit rien s'il te plait. »

Je mis mes mains sur les épaules de la fillette. Je la regardais dans les yeux et je lisais la solitude de la fillette. Pas une solitude physique au contraire ici elle est bien entourée mais une solitude plus mentale.

«- Tu veux de l'aide ou quelque chose. »

Comme elle ne répondit pas je me tournait vers la sortie. La patience n'est pas mon point fort.



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