Les dieux grecs ont été déchus et réduits à l'etat de mortels par leurs descendants divins, ignorés de tous. Ils ont pris leurs places et créé la Nouvelle Olympe!
 
Nous avons fortement besoin de nouveaux dieux ayant des fonctions importantes! (Ciel, Nuit, Amour etc...)
Un nouveau thème de Printemps est arrivé!

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Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage !

MessageSujet: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Lun 25 Mai - 8:11


Joshua "Zeus" Aethos


En bref...
Nom: Joshua Aethos, Josh de son petit nom. Et Zeus pour les vrais, les anciens.
   Âge: Quelques millénaires, bien qu'il conserve l'apparence d'une homme mature s'en allant sur la quarantaine.
   Groupe: Divinité déchue
   Rang: Ancien Dieu Suprême, Souverain Déchu de l'Olympe, Maître de la Foudre, Coureur de jupons invétéré... Je vais cesser ici l'énumération..
   Est il au courant de sa situation? de l'existence des dieux?A votre avis ?
   

J'ai vécu ça...


L'histoire de Zeus commence avec une prédiction. Une prédiction pour le moins prévisible, c'est le moins que l'on puisse dire... Une prédiction énoncée par nuls autres que Gaïa et Ouranos, ce dernier probablement encore frustré par sa froide émasculation offerte par sa propre progéniture afin de récupérer le trône de l'Olympe. Selon la prophétie de ses parents, Cronos, dans le futur, se verrait infliger les mêmes sévices que son désormais castrat.

Ainsi averti, le Titan commença à devenir suspicieux, méfiant. Il faisait preuve de la plus extrême prudence, quand bien même il osait à s'abandonner aux étreintes de sa sœur et compagne, la Titanide Rhéa. Il n'allait quand même pas en venir à craindre sa propre épouse ! Il était le Titan Suprême ! Il avait eu assez de cran pour émasculer son propre géniteur ! L'arrogance en vint à faire grimper d'un cran sa paranoïa. De fil en aiguille, son égocentrisme gagna lui aussi en vigueur. Il se mit à développer une solide forme de folie, alimentée par la paranoïa dévorante de perdre tout ce qu'il pouvait posséder.

Alors chaque fois que Rhéa en venait à être enceinte, le jour de l'accouchement, Cronos profitait de sa faiblesse pour les dévorer les uns après les autres. Hestia fut la première. S'ensuivit Hadès. Puis Poséidon. Déméter. Héra. Impuissante, incapable de trouver une solution, Rhéa alla implorer Gaïa de l'aider à trouver une solution. La Déesse Mère, dans sa grande mansuétude -c'est pas comme si elle était à l'origine même de la paranoïa actuelle rongeant son propre fils-, élabora un plan. Absorbé comme il l'était dans son délirium, il y avait une chance pour qu'ils puissent substituer le prochain poupon afin de lui assurer la vie.

Qui fut dit fut fait, dans la crainte persistante que la Titan s'aperçoive du subterfuge... Et par chance, il n'en fut rien. C'est sur le mont Ida que Rhéa finit par mettre au monde son sixième enfant, plus connu sous le nom de Zeus.


Ton histoire commence véritablement ici. Élevé par les nymphes Ida et Adrastée, nourrit du lait salvateur d'Amalthée enrichit de miel, éduqué face aux fracas et aux tumultes des Curètes qui couvrirent tes pleurs et bercèrent tes nuits, tu finis par développer ta sensibilité à ce monde. Avec l'écoulement des années, tu éprouves ta force à celle de ces combattants, des artistes ces Guerriers-danseurs; la beauté naît de la technique et de la force, non l'inverse. Chassée de plus en plus fréquemment de l'Olympe lors des crises de ton père, c'est sur le Mont Ida que ta mère vient se réfugier, admirant le Dieu que tu deviens... Tout en nourrissant l'espoir que cette maudite prophétie annonçant la fin de la Tyrannie de son frère se réalise.

C'est à ton adolescence, lors d'une rencontre fortuite, que ta vie bascula vraiment pour la première fois. Agacé par la surveillance constante de tes mentors, frustré par l'attitude couveuse d'Ida et d'Adrastée, tu veillas à pouvoir profiter du moindre instant d'inattention de leur part pour te glisser hors de votre repaire sans eux, le cœur aventureux et l'esprit léger. Rapide, agile, tes pas te portèrent rapidement jusqu'aux rivages magnifiques de Crète, face au domaine infini de ton oncle, Océan. Tu as toujours été fasciné par ton oncle et son royaume, à la fois mouvant et immobile, visible et dissimulé... Ne faisant ni une, ni deux, sans même ôter tes vêtements, te voilà qui plonge dans l'eau tête la première, hop ! Quelques créatures marines, curieuses, approchent, vont et viennent, puis te laissent enfin en paix. D'autres te suivent, leurs écailles luisantes reflétant les rayons du soleil se mouvant au rythme de l'onde. Combien de temps s'écoula alors ? Tu l'ignores. Mais cela importe peu, car tu finis par sentir un regard posé sur toi. Attentif, rien d'anormal ne semblait pourtant troubler les fonds mar-

*SCHLACK*

Tu écarquilles les yeux. Une jeune hydre marine ! Une jeune hydre marine vient de te foncer dessus et de te saisir la cheville pour t'attirer vers le fond ! Tu te secoues, tu te débats, alors qu'elle resserre la prise de ses crocs dans ta chaire. Mais non à la fin ! Tu n'allais pas finir noyé par cette stupide bestiole ! Pas question ! Sauf que ta force n'est pas d'une grande utilité sous l'eau, et dénué d'armes, tu ne peux que te débattre. A chaque mouvement, elle mord davantage, la saleté ! Tu tentes de nager vers la surface, tu veux crever le miroir de l'eau, mais tu t'essouffles. Tu ne peux pas te battre sous l'eau. Tes mouvements vident tes poumons. Ta conscience commence à s'enliser. N'ayant rien à quoi t'agripper, tu te sens sombrer... Jurant contre ton impuissance, ta naïveté. Tu as perdu beaucoup de sang, aussi, à force de lutter.

Une autre forme, floue, obscurcit ton champ de vision. Pas une autre hydre, 'manquerait plus que ça... Pitié... Soudain, le poids qui te tirait sur la jambe disparait. Tu ne comprends pas ce qui se passe. Un sifflement strident fuse dans l'onde. Tu n'as pas la moindre idée de ce qui se passe. La stridulation s'intensifie. Des gros bouillons s'élèvent en chapelets autour de toi. Une poigne solide accroche ton col. Tu te fais balloter comme un vulgaire sac. Ça remue, ça s'éclaircit. Ça éclate. La surface ! De  l'air ! De l'air ! Enfin ! Tu tousses, tu craches, tu réalises que tu es en vie... Et que ton sauveur te fixe alors que tu es partagé entre le soulagement et la fatigue brutale, la reconnaissance visible dans ton regard ne semble pas l'émouvoir... Ou peut être que si... Ou pas... Peut être que c'était naturel, chez elle, ce léger rosissement des joues... Tu venais de te faire sauver la vie. Et Métis, elle, te dévisageait pour la toute première fois. Se demandant probablement quel genre d'idiot tu pouvais être pour t'aventurer dans ce coin de la mer...

Suite à cet épisode peu glorieux, une fois ta blessure pansée et les multiples remontrances de tes gardiens faites et refaites, Métis et toi, vous avez continués à vous fréquenter. Tout d'abord fasciné par sa beauté, au fur et à mesure de vos rencontres, tu découvres son intelligence, sa ruse... Toute une finesse d'esprit, et une infinité de connaissances qui chaque fois t'émerveilles comme un enfant, pendant que se développe chez toi quelque chose de jusqu'alors inconnu... Ou du moins, pas de cette façon là...

Le temps s'écoula encore... Puis... Fort des enseignements de Métis, le regard brillant de détermination, tu décidas qu'il était enfin temps de mettre un terme à la tyrannie de ton père. Avec les années divines, Cronos s'était embourbé dans la paranoïa et le vice. Impuissants, Océan le premier, les fils et filles de Gaïa fermèrent les yeux sur les abus et les déboires du Maître de l'Olympe. Il arrivait que, pour se divertir, Cronos faisait quérir des Océanides ou des Dryades... Profitant de l'occasion, tu te fis travestir par les bons soins des nymphes et de Métis, afin que tous deux puissiez vous infiltrer jusqu'au cœur même de la cour du Tyran. Le plan était simple. Métis, le visage voilé, devait verser dans le Nectar de Cronos le poison permettant de l'affaiblir avec assez de fulgurance pour que tu lui bondisses dessus et le force à recracher ta fratrie... La simplicité même...

Cronos vous dévisagea d'un air absent. A ses yeux, vous ne deviez même pas être plus que des insectes. Les traits émaciés, le teint blafard, les orbites vides, amaigri au possible, tu n'aurais jamais pu déceler une quelconque ressemblance avec toi. Voilà donc ce qu'était devenu le Titan Suprême...? A force de douter de tout et de vivre dans la crainte, obnubilé par le pouvoir et sa conservation, il avait perdu tant... Lentement, il opina en direction de Métis. Muette alors que trois de ses sœurs exécutaient une danse lascive sous la musique des nymphes, Métis obéit à l'ordre silencieux et s'avança pour remplir le calice du Tyran. Tu retins ton souffle lorsqu'il arracha brusquement la coupe des mains de l'Océanide. Des sueurs froides s'écoulèrent le long de ton dos. Il se mit à renifler le liquide sombre, comme une bête aux abois. Il renâcla et sembla se détendre. Pas toi. Pas même alors qu'il la porta à ses lèvres. Stressé, tu ne pouvais que regarder bouger sa pomme d'Adam alors que la boisson descendait le long de sa gorge. Il venait de tout voir d'un trait.

Il ne se passa rien. Et cela te pris deux bonnes secondes pour remarquer qu'il te fixait droit dans les yeux. L'éclat vicieux de son regard te fit frissonner de dégoût, alors que tes entrailles se contractaient. Un fin rictus s'affichait sur son visage de psychopathe. Il t'ordonne de t'avancer. Tu ne bouges pas. Il gueule à nouveau et hausse le ton. Tu es comme figé sur place. Il ne sourit plus. Il ne tolère pas la désobéissance. Tu le vois se lever de toute sa hauteur, malgré sa silhouette voûtée sous le poids de sa folie. Tu n'aimes pas cela. Tu cherches Métis du coin de l'œil. Elle semble aussi désemparée que toi. Lui, Cronos, s'est stoppé à quelques pas de toi. Pourtant, il avait tout bu ! Il devrait déjà être en train de se tordre au sol, hurlant de douleur ! Pourquoi ? POURQUOI ? Vous étiez en danger présentement, tous les deux.

Il t'ordonne de danser. Toi, pétrifié, paniqué, tu ne dis rien. La gifle part. L'ordre claque. Il ne souffre d'aucune insolence. Tu regardes encore Métis, perdu. Vous n'aviez rien prévu d'autre... Il ricane. Il a capté votre échange de regard. Avant que tu comprennes ce qui se passe, il saisit d'un coup Métis à la gorge et la plaque violemment contre le mur. Tu hoquettes de surprise. Il ricane davantage, mauvais, te dévisageant de son regard fou. Il te demande si la voir mourir sous tes yeux te fera enfin danser, pour l'amour de Gaïa. Il jure, te traite de sale incapable, resserre sa prise. Tu la vois se débattre en vain, alors que tu es cloué sur place. Lui, la soulève du sol, vociférant des insanités, entrecoupées d'un rire dément. Il est le Roi, Il ordonne, les autres obéissent ! C'est Son Règne, Sa Gloire ! Immortel et Et- Il s'interrompt et tousse, avant de reprendre sa diatribe. Personne d'autre que lui ne domine ! Il est l'Être Supr- tousse encore. Le visage de Métis bleuit à vue d'oeil. Il hausse encore d'un ton et la balance à l'autre bout de la pièce dans un rire qui te glace le sang. Un rire qui se prolonge, résonne dans les alc- Il tousse violemment cette fois. Agacé, il se met alors à parler de l'impuissance des autres Titans. Il les traîne dans la boue. Tous des incapables ! Tous des lâches ! A commencer par cette sombre idiote de Rh- quinte de toux plus rauque. Portant une main à sa bouche sous la violence de la toux, il fronce les sourcils. Du sa-...?

Tu as cassé la distance entre vous avant même qu'il le réalise. Ton poing fulgurant s'encastre dans sa joue. Il n'a pas bougé d'un pouce. Il te transperce du regard, entre ses cheveux ternes. A cette distance, tu peux voir toute l'ampleur de la folie qui l'habite. Et tu peux contempler la terreur qui dilate ses pupilles lorsqu'il prend conscience de ce qui vient de se passer. Une nouvelle quinte de toux l'agite de spasmes erratiques. Il recule, cherchant son souffle, tousse encore. Tu ne lui laisse pas le temps de se reprendre. Sauvagement tu l'attrapes par la peau du cou et le jette contre son trône. Titubant, tu le vois lutter pour tenter de s'y agripper, et peut être, se redresser, ou attraper son épée... Mais il n'en a même pas l'occasion. Son corps est agité de nombreux soubresauts. Il te dévisage rageusement avant de se faire secouer par un haut-le-cœur. Encore une autre. Et il vomit enfin !

Ses entrailles se vident dans une puanteur horrible, emplissant la salle de miasmes putrides, mélangés au sang noir du Tyran. Les craquements humides qui se font entendre te font détourner les yeux. Tu entends plusieurs choses lourdes s'effondrer sur le marbre en un bruit sourd et dégoûtant. Il les a enfin régurgités, et il gît au sol un peu plus loin, à bout.

La respiration sifflante, la haine brûle dans son regard. Toi, tu le domine du regard, debout, poing serré. Poing qui percute sans scrupule son autre joue, le décrochant pour de bon de son siège, le faisant s'étaler sur le dos. Vous vous jaugez en silence, longuement. Puis te tournes les talons et va juger de l'état de tout le monde, l'ignorant désormais, constituant l'affront et le coup de grâce que tu lui réservais. Tendant la main tour à tour à tes frères et soeurs que tu rencontres pour la première fois, tu les relèves rapidement et t'assures qu'ils sont sains et saufs avant de te précipiter vers Métis.

L'Océanide remue faiblement la tête, sa poitrine se hausse et s'affaisse au rythme d'une respiration normale... Par Gaïa, elle est encore en vie et semble juste s'en tirer avec un gros mal de gorge et une migraine ! Tu la serres dans tes bras, bien plus soulagé que tu ne le montres de prime abord. Vous vous rassemblez finalement, tout le petit groupe s'avance vers la sortie du Palais principal... Lorsqu'un rugissement vous fait tous tourner la tête.

Glaive en main, Cronos vient de bondir sur Métis. Tu écarquilles les yeux. Une fois, pas deux. Tu saisis l'épaule de l'océanide pour la tirer vers toi, pour la protéger, pour faire rempart. Réalisant ton geste, par réflexe, elle te fauche et vous fait tous les deux tomber au sol. Mais il en faut plus pour que le Titan abandonne. Avec un cri désespéré, il arme à nouveau son bras.

La lame transperce l'épaule de Métis, au-dessus de toi. Elle s'est figée. Non. Non. Non, pas possible. Un hurlement fait trembler le Palais. Tu ne sais comment, mais tu t'es relevé. Tu t'es jeté sur lui, dans une rage à faire peur. Tu te jettes sur lui après avoir arraché la lame souillé. Tu abats l'épée. Encore. Encore et encore. Les viscères giclent. Trop choqué, tes frères et soeurs regardent, impuissants. Encore, encore. Il ne doit pas en survivre. Surtout pas. Pas après ça. Meurs. Meurs. MEURS ! Un tintement métallique te fait reprendre tes esprits. Gaïa est apparue pour te maîtriser solidement. Tu ne comprends plus ce qui t'arrive. Qu'est ce qui t'a pris ? Pourquoi tant de sauvagerie...? Et Métis, est-ce qu'elle va bien ? Que se passe-t-il ? Tant de questions te submergent, tant d'émotions contradictoires en si peu de temps... Tu finis par t'effondrer. Black out. Fin de la Titanomachie.

-_-_-_-_-_-_-_-

Noir. Il fait complètement noir. Tu te sens engourdis. Nauséeux. Bouche pâteuse. Tu es vivant. C'est la première vraie pensée qui t'effleure. Tu es vivant. Ton corps a pris cher pour une raison qui tu ignores, mais tu es vivant. La Lumière t'aveugle. Tu dois t'y reprendre à plusieurs reprises avant d'ouvrir les yeux. Tu te redresses lentement, jette un coup d'oeil autour de toi. Ton coeur fait un bond dans ta poitrine. Métis !
Tu arraches le drap qui te couvre et t'empresses de la rejoindre. Métis, oh Métis... Son visage si détendu te fait sourire, tu l'enlaces, soulagé... Et te fige. Sa peau est glaciale. Terriblement glaciale. Un froid similaire s'insinue en toi. Un ricanement dans ton dos te fait sursauter.

Métis est morte. Ce sont les seuls mots qu'elle prononce avant que tu te jettes sur elle, l'agrippant par la gorge, la dévisageant férocement. Comment osait-elle.. Comment osait-elle se tenir avec autant de calme face à toi ? Comment pouvait-elle afficher un air si décontracté en ces circonstances ?! Qu'elle sorte ! Qu'elle disparaisse ! Tout ceci était de sa faute ! Elle rit ! Elle te nargue ! N'avait-elle donc aucune compassion ?! Dégoûté tu la lâches sans douceur et t'éloignes. Tu ne vois pas le rictus qui joue sur ses lèvres. Tu n'entends pas le psaume qu'elle marmonne dans ton dos. Tu lui ordonnes de partir, de quitter cet endroit. Elle ricane. Tu ne supportes pas ce maudit ricanement. Tu la haïs. Tu la haïs tant... Tu la haïs autant que tes oncles qui n'ont rien fait pour stopper ton père. Tu haïs la faiblesse d'autrui, qui a mené à ce funeste jour. Et tu haïs ta propre faiblesse pour avoir laissé Métis se donner pour te protéger. Tu te haïs. Et Gaïa te haït bien plus, mais cela, tu le découvriras bien assez tôt...
Comme la vie te l'a si durement appris, oui, il est possible de tuer la fille d'un Titan et d'une Titanide. Alors un Dieu...? Tu passes ta main sur ton visage. Personne, hormis ta fratrie, ne doit le savoir. Personne.

Le temps finit par passer encore. Tu as encore du mal à réaliser. C'est toi, assis sur le trône de Cronos. Et le trône d'Ouranos avant lui. Tu regardes vaguement à ta droite. Le siège est vide. Un soupir t'échappe. Tu as du mal à oublier. Tu ne peux pas l'oublier. Par moment, la fatigue et la lassitude t'envahissent, sans que tu saches trop pourquoi. A quoi bon ? Tu as réalisé la prophétie maintenant. Le Tyran n'est plus. Tes frères et sœurs sont libres. Ta mère est heureuse. Que désirer de plus...?
Elle... Oui, c'est Métis que tu désires encore. Quelque chose te frappe, pourtant. Tu as mal à la tête. Peut être qu'une marche te fera du plus grand bien. Tu parcours le Palais -ton Palais- saluant ça et là des servants -tes servants-, et bien sûr, des servantes... Des dryades qui semblent bien pressées de faire leur chemin. Ta vision se floute. Étrange. Tu clignes des yeux quelques secondes et remues la tête. Des images flashent derrière tes paupières. Une expression terrorisée sur le visage de ces nymphes. Elles ont l'air de se débattre. Tu secoues encore la tête pour dissiper cette vision. Ce n'était pas la première fois, qu'est ce que cela signifiait...? Rien de bien rassurant, en tout cas...

Hestia, pourtant savante et attentive, ne trouve pas d'explications à ton sort, ni à tes migraines, qui commencent à se faire de plus en plus fréquentes. Cependant, maintenant, tu arrives à distinguer certaines choses. Une sensation de vide qui emplit ta poitrine. Un sourire en coin que tu aperçois avant de fermer les yeux. Et un visage. Un visage que tu as mis du temps à reconnaître. Tu ne comprends pas. Maintenant, même certains servants se taisent lorsque tu les croises dans les couloirs. L'atmosphère pesante de terreur qui règne ne te plaît guère, et tu ne sais pas quoi y faire. Tu voudrais tant en parler à Héra... Mais tu as peur. Et si tu avais une crise à ce moment-là...? Si tu... Si tu lui faisais la même chose qu'à ces pauvres nymphes, quoi que cela puisse être...? Tu ... Tu ne sais pas si tu le supporterais.

Tu ne sais pas si tu supporterais de lui faire du mal. Depuis la Libération, tu as pu en apprendre énormément, d'elle et sur elle… Héra… Tu ne veux pas voir s’afficher sur son visage la même terreur que tu peux déceler dans le regard de ces suivants. Tu  ne veux pas. Tu  ne  le supporterais pas.

[ Insert here rpay’ du passé avec Héra.]

La période de calme se prolongea pour les Olympiens, entre tes gaffes, celles de tes fils, les poupougneries à ta fille aînée, et bien entendu les crises justifiées de ton épouse…  

[ Insert here post du passé sur la guerre contre les Titans, les Géants, cette connasse de Gaïa, la création du Foudre de Zeus, peut être celle Héraclès, l’échec de Gaïa… J’ai les grandes lignes bien entendu, mais comme vous devez être nombreux à peut être ne même pas avoir lu jusqu’ici, je vais me concentrer sur l’essentiel, à ma sauce bien entendu. Pour toute remarque ou demande à genoux pour voir poper ce bout d’histoire, composez le 36 15 Code « Oh oui Zeus » par mp. Vous aurez peut être alors droit à cette fresque épique rédigée par mes soins ‘-‘ Parce que j’vous aime aussi bande de fous furieux. ♥ ]


Avec cette revanche et défaite cuisante, tu espérais que ça en serait enfin terminé. Fini les emmerdes… Avec Gaïa, c’était certain. Dommage que ton soulagement te flanque de si sombres œillères. D’où étaient-ils  venus ?! De nulle part, de partout ?! Trop aviné pour réagir. Trop sonné pour invoquer ton Foudre. On t’assomme, on te traîne. Tu ne comprends pas, ne saisis plus clairement ce qui se passe. Tous se débattent à divers degrés, malgré l’appel au calme d’Athéna. Héra semble tout aussi abasourdie que toi. Que font-ils ? Mais non ! Lâchez Hadès, sales vermines ! Quoi ?! Hermès aussi ?! Mais quelle farce, c’est une blague … COMMENT OSEZ VOUS… ÔTEZ VOS SALES PATTES DE MA FIL- … Athéna, ta fille aînée, ta pupille, ta fierté… Non’’’ Jetée comme une malpropre, alors qu’elle leur a évité un bain de sang…Tu fulmines, tu bous de rage. Où est Arès quand on a besoin de lui hein ? Gredin de fils… Mais surtout, oh oui surtout… Cette saleté verte… Tu ne mâches pas tes pensées malgré la brume qui t’incapacite et t’engourdis. Tu t’y refuses. Tu veux te débattre encore. Tu veux hurler, tu veux laisser éclater ta colère, ta rage. Si seulement tu n’étais pas si amorphe, l’Olympe tremblerait jusque dans ses plus profondes fondations. Bannis hors de leur royaume, dépouillés de leurs pouvoirs, que pourraient-ils faire ?

Tu repenses à Métis. L’impuissance que tu éprouves en cet instant te rend d’autant plus furieux. ON NE TOUCHE PAS… A LA … FAMILLE !  Déméter ! Hestia ! Suffit ! Cela suffit ! Les jumeaux … Non… NON ! Héphaïstos, botté hors des Cieux, suivi par ta fille Aphrodite… Parjure… Tu les maudis… Tous. Tous autant qu’ils sont. Ils payeront tous. A commencer par Alania… Même ton propre fils, qui ose revendiquer le siège d’Éole… Mais cette Alania… Tu lui intimes de savourer précieusement cette victoire… Car tu n’avais eu aucun scrupule envers Gaïa, ta propre mère… Alors une plante de plus ou de moins… Hein ? Mais qu’ils te lâchent, cette bande de traîtres ! Quelqu’un crie. Tu crois que c’est Héra. Elle hurle ton nom, alors qu’ils te soulèvent, au bord du précipice. Sa voix est brisée. Quelque chose s’étrangle en toi. Cela doit être un cauchemar. Ça ne peut qu’être un cauchemar…

Tout cela est réel. Bien trop réel. Tu chutes. Tu ne perds pas conscience, comme face à Cronos. Tes pupilles se dilatent de stupeur à mesure que s’éloigne l’Olympe à grande vitesse. Tu tombes, tu tombes, tes cheveux te fouettent le visage. Enfin tu t’écrases. Sans douceur ton corps s’encastre dans le sol. Étriqué, vulnérable, complètement dégrisé. Hors de question de laisser un tel affront impuni. Cela prendra le temps qu’il faudra… Mais tu jures de leur faire payer, à tous et avec les intérêts, pour cette honte infligée…

Sans regarder en arrière, tu te redresses et tu marches. Tu marches plus loin encore, dans la même direction. Tu pousses toujours plus au nord. Finalement, après des mois –à moins que ce ne soit des années… ?- tu tombes sur une tribu d’humains restés primitifs. Trop heureux d’enfin retomber sur un embryon de communauté, tu fais tout pour les intégrer, décidé à ne pas te laisser abattre… Ce qui arrive finalement lorsqu’à leurs yeux tu as assez éprouvé ta bravoure et ta force. Bien que rudes, ils furent secrètement surpris par tes prouesses parmi eux… Le nom qu’ils finirent par te donner ?
Wotan. Wotan Alfadir.

Les siècles s’écoulent. Discret, habitué à changer d’identité, tu voyages. Scandinavie. Europe. Moyen-Orient. Inde. Himalaya. Extrême-Orient. Tu reviens dans l’autre sens. Tu t’installes un moment en Angleterre. Passe une première révolution industrielle. Tu prends la mer. Traverse l’océan. Un autre monde s’ouvre à toi. Tu étudies les humains, ces créatures futiles. Tu rentres en Europe, intrigué par les rumeurs de l’imminence d’un grand conflit. On parle de politique, de racisme, d’idéologie. Peu te chaut. Ce n'est pas ce qui t'attire. Tu as compris que l'envergure du problème t'offre enfin une infime chance pour retrouver certains de tes enfants. Ou ne serait-ce que des alliés. Ils te manquent. Plus cruellement que tu ne l'avouerais jamais, ta famille te manque.

Depuis la Chute, tu as rarement pris long partenaire de vie. Encore plus exceptionnelles semblent être les fois où tes compagnes survivent à leur grossesse... Tu n'as pas voulu en tenir le compte. Mais tu te souviens du visage de chacune de ces dames. Tu traverses les crises du XXème siècle, soi-disant moderne, t'établissant à Paris sous le nom de Joshua Aethos. Lassé par l'Humanité, tu as toutefois décidé de mettre ton savoir et ton expérience au service de sa part féminine... En quelques années, te voilà devenu l'un des plus grands créateurs de lingerie fine de cette cité sensée être la capitale, que dis-je, l'épicentre de l'excellence... Que de conneries.


Un matin, alors que tu inspirais l'effluve amer d'un café... surgit de nulle part une boule de plumes fracassa la vitre de ta fenêtre. Lâchant un cri de surprise, tu t'empresses de saisir la première chose qui te tombes sous la main. Ce truc a failli te tacler dans l'estomac ! Rhaaa ! La voilà qui revient à la charge ! La cuillère en bois solidement tenus dans ta main, tu armes le bras...

OH ! Nan, t'as pas intérêt, espèce de sale gamin déplumé ! KWEH !

Kweh ? Oh wait, no no no no no - BANG ! HEADSHOT ! Nikê en plein dans le mille ! Ou plutôt, Nikê en plein dans ton front... Un immense sourire illumine ton visage. Tendrement, presque paternel, tu la serre contre ton torse constellé de café brûlant. Elle se débat à demi, bectant ton nez, riant de soulagement d'enfin te retrouver. Le signe que tu attendais depuis deux millénaires venait enfin de te tomber dessus... La vengeance est un plat qui se mange froid dites-vous ? Elle sera servie cryogénisée...


Je suis un peu comme ça...


Le Lumineux. On ne pouvait mieux te nommer, à vrai dire. Car ce n’est pas juste du charisme qui se dégage de ton mètre quatre vingt. Il exhale de ton enveloppe charnelle une prestance, une royauté à nulle autre pareille. Certains appellent cela de l’arrogance. Toi tu appelles ça de l’assurance. Rien à voir. Avant la Chute, certes, cela aurait pu être le cas… Mais deux millénaires de vie strictement mortelle ont eu de quoi te mettre du plomb dans la tête. Et pas qu’un peu. Ton visage aux traits fins s’est durci. Ton regard doré, naguère brillant, s’est obscurci, assombri par l’horreur de ces ignobles créatures que l’on appelle « Humains ».

Lentement mais sûrement, tu as vieilli. Ta crinière d’un blond aveuglant a terni. Coupée, relevée le plus souvent en une simple queue de cheval, tu la laisses flotter au vent, au fil de tes pas sûrs. A cette pilosité vient s’ajouter un fin collier de barbe blonde comme les blés


Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-Caractère et physique ici.-

Mais en vrai, je suis ça...
Pseudo: Scarlett again here ― Âge: Coin coin. '-' ― Comment avez-vous découvert le forum ? Cass'n'Alyssa ― Vos impressions ? Duh. '-' ♫ ― Avatar by, ou perso Van Hohenheim. Parce que. ― Et les codes du règlement? (mis sous hide)

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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Lun 25 Mai - 9:21
Mon cher époux ... Quelle joie de vous revoir enfin.
J'espère que tout s'est bien passé pour vous, je suppose que vous n'avez jamais réellement manqué de compagnie. Enfin, je suis curieuse de savoir ce que vous avez fait durant toutes ces années ?

[YEEEEEEEEEEEEEEAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! ZEUS !!! ENFIN !!!! *saute dans tous les sens en hurlant de joie*]
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Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage !

MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Lun 25 Mai - 11:49
OMG ZEUSSOUNEEEET /wall/ /thunder/ /divine lightning/ /paf a trash in the face/

(re) Bienvenue parmi nous ! (en + c'est Hohenheim kuaaa)

Bref c'cool que Zeus soit là, Zéphios va pouvoir l'injurier bien fort. :')
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Lun 25 Mai - 14:56


Ay, padre, te voilà enfin.
Va t-on enfin avoir droit à du drama de qualité ? ♥
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Lun 25 Mai - 15:16
Rah un ancien dieu de plus! D:
Sinon, hâte de voir la fiche complète 'w'
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Lun 25 Mai - 17:09


Bien, bonjour et bonsoir à tous, Femme, Neveu, Fils, Plante. '-' Un plaisir de -presque- tous vous voir en bonne santé. La suite s'en vient tranquillement, j'hésite encore pour le style... Mais mes péripéties valent le détour. '-'
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Lun 25 Mai - 17:53
Alors, alors, tu es devenu éboueur, p'pa ? ♥

En référence à ça :
 
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Jeu 28 Mai - 9:26
Première partie de l'histoire postée... Plus de trois heures d'écriture pour ça... Yeah, 3h30 du matin... J'me lève dans moins d'quatre heures...
Spoiler:
 
J'vais dormir un peu et je vous reviens avec la suite...
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Jeu 28 Mai - 18:22
Te connaissant, tu sortiras un bon gros truc de qualité. Je compte sur toi, c*nnard. Ou sinon, je te couperai la gorge.
... Si tu le fais, tu auras droit à une mort épique. Enfoiré. (Mon père chéri ♥)
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Jeu 28 Mai - 19:01
J'ai pas trop eu le temps de tout lire mais ce que j'ai déjà lu était très très très très bien *÷*
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Jeu 28 Mai - 20:35
Par Ouranos ! Athéna tu écris toujours aussi bien c'est un plaisir de te lire ! J'ai adoré cette première partie, la relation Zeus/Metis c'était trop mignon ! D'ailleurs ça m'a rappelé un manga que j'adore Promise de Zeldacw. Je suis super pressée de voir la suite et de voir Zeussounnet grandir ~
Bref, c'est super ! La suite ! *w*
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Mar 30 Juin - 21:12
Ce serait possible d'avoir une validation au cas où on ait besoin de mon intervention divine sur l'event ? Ce s'rait marrant comme plot twist. Pour justifier cela, y'a déjà une partie de la description physique/de caractère, so... Merci d'avance. '-'
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage ! Mar 30 Juin - 22:03
Bien sûr ~
Je te valide parce que ton histoire est tout bonnement fabuleuse, tu peux participer à l’Évent et venir sauver l'Orphelinat ~
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MessageSujet: Re: Joshua Zeus Aethos † Let the Heavens rage !
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