Les dieux grecs ont été déchus et réduits à l'etat de mortels par leurs descendants divins, ignorés de tous. Ils ont pris leurs places et créé la Nouvelle Olympe!
 
Nous avons fortement besoin de nouveaux dieux ayant des fonctions importantes! (Ciel, Nuit, Amour etc...)
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Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell.

MessageSujet: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell. Dim 21 Sep - 14:02

 

 
Jillian Thanados Adel


 
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Nom: Jillian Adel, autrefois connu sous le nom de Thanatos. Pas de Thana avec moi !  ヽ(≧Д≦)ノ
   Âge: Avant la Terre, avec le Big Bang. Mais curieusement, celui d'un éternel adolescent.
   Sexe: Il fut un temps où on me prenait pour une femme. D'ailleurs, on m'appelle encore La Mort, la Faucheuse ... Mais je suis un homme.
   Groupe: Dieux-déchus siou' plait !
   Rang: Ancien Dieu de la mort, et apprenti thanatopracteur.
   Attributs:Commençons par la plus célèbre : la faux. Il y a également, à l’instar de Chronos, le sablier. Une urne également. Un papillon, enfin, espoir d'une autre vie.

 
Autrefois, aujourd'hui, demain
Je suis l'enfant de la nuit.
Ainsi, les hommes ne sortent pas après la tombée du jour. Ils craignent de sentir ma présence dans les ombres et dans la brise glacée.
Quelle naïveté. Je suis partout. Dans l'obscurité comme la lumière, jusque dans les rêves, la jeunesse et l'innocence, dans la vie elle-même.
Tant que leurs cœurs battent, tout va bien, diront-ils. Ils ne réalisent pas que chaque battement les rapprochent un peu plus de moi.
Ils naissent et commencent déjà à mourir. J'aime les voir se réjouir devant les nouveau-nés. Là, ils m'oublient pour quelques instants.
Mais je suis là.
Toujours.
Je viens vous chercher dans vos rêves, sur les champs de bataille, dans les ruelles, dans les chambres, le bonheur et la tristesse.
J'observe. Je sens. Je sais.
J'approche.

Bonjour, je suis la mort.
Fils de Nyx, ennemi du genre humain, haï des dieux et des mortels. Pour vous servir. Pour vous ouvrir les portes du paradis ou de l'enfer.
Frère jumeau d'Hipnos, que vous jugez pourtant plus doux et plus rassurant. Je ne vais pas vous contredire, travailler avec lui est très reposant. Pour les plus chanceux d'entre vous, je viens vous chercher dans vos rêves. Je suis dans vos chambres et dans votre bonheur, interrompu par ma faute.
Je suis également la destruction. Ainsi, je viens également dans les champs de bataille, les ruelles derrière les tavernes, dans la violence et la colère.

Je fais partie de cette famille que vous détestez : Geras, Oizys, Moros, Apate, Momus, Eris, Nemesis, Kéres.
Mais si vous pouviez y penser ... Réfléchir un instant.
Vous comprendriez qu'il ne sert à rien de nous blâmer. Mes frères et sœurs sont vos vices. Ils existent parce que vous êtes mauvais.
Moi ...
Et bien, j'avoue que c'est différent. La colère que vous me retournez est née de votre peur. Pourtant, il n'y a rien à craindre : je ne viendrais pas avant que ce ne soit l'Heure. Essayez de profiter de la vie en attendant.
De toute manière, vous ne pourrez pas m'échapper.


L'eau du bain est rouge, et le monde apparaît à Jillian derrière un voile écarlate. La vie parisienne est étouffée par le bourdonnement de ses oreilles. Il aimerait que cela soit la vie tout court.
Mais il attend depuis vingt minutes à présent, et il a fini par se résigner -pour aujourd'hui, du moins. Ses mains agrippent le bord de la baignoire pour l'aider à se redresser. Il reprend son souffle avec déception, et observe ses poignets largement ouverts. Ses avant bras sont couverts de cicatrices, autant de tentative de suicide qui n'ont menées à rien.
Jillian ne peut pas mourir, et il ignore pourquoi.
Un élan de douleur lui vrille la tête, le faisant grimacer, et lui donnant envie de replonger dans l'eau pour se couper à nouveau du monde.
Mais le temps passe, et il est l'heure d'aller travailler.
Bien que ses « clients » ne vont pas râler s'il est en retard...

Le miroir lui renvoie l'image d'un jeune-homme fatigué, dont les yeux gris portent encore le trouble du dernier cauchemar.
Ses rêves lui laissent toujours la désagréable impression qu'il a oublié quelque chose, quelque chose d'essentiel. Et cela lui donne l'impression que sa tête va imploser s'il ne parvient à s'en souvenir.
Cela à sûrement rapport avec le fait que ses cicatrices se referment doucement, mais trop rapidement pour un Homme normal.
Il touche sa gorge pale, là où la trace d'une corde serrée disparaît doucement. Merde, il avait espoir que ce matin, elle serait partie. Il va devoir mettre une écharpe. Avec cette chaleur ... Lui s'en fiche. Il n'a jamais chaud de toute façon. Les questions le dérangent, en revanche. Comme les regards. Comme les autres.

Dans le métro bondé qui le conduit à la morgue, les passagers trouvent le moyen de l'éviter, comme s'il était radioactif.
Jillian aimerait prétendre qu'il s'en fiche tout aussi bien, mais ça serait mentir. Il y a quelque chose qui ne va décidément pas chez lui, et tant qu'il ne saura pas quoi, il sait que cette situation le fera souffrir.

Les morts, eux, ne disent rien.
Il est l'apprenti zêlé de Monsieur Belgrand. Bien plus que Monsieur Belgrand lui-même, qui lui laisse volontiers la morgue, et s'occuper tout seul de leurs clients.
Tant mieux. Jillian aurait de toute manière du mal à supporter ses regards intrigués sur sa manière délicate, presque tendre, de s'occuper des cadavres. Il sait qu'il met son patron mal à l'aise -c'est peut-être d'ailleurs pour ça qu'il le laisse toujours seul.- Tant pis.
Aujourd'hui, il doit rendre toute sa fraîcheur à une jeune accidentée de la route. Des boucles brunes, une peau halée, des yeux verts vitreux. Une vrai beautée.
Jillian trouve que la mort lui va très bien.

Je ne siégeais pas à l'Olympe.
A vrai dire, j'évitais au maximum de m'y trouver.
Ma véritable maison était le Tartare.
L'Olympe. Un endroit que je détestais, et qui me le rendait bien.
Des regards en coin, des murmures sur mon passage, des moqueries crachées dans mon dos.
La suie et la cendre, surtout.
Je les voulais morts, tous et chacun d'entre eux, et cette colère était un feu qui me brûlait vif.


Un souvenir revient à Jillian, comme ça, soudainement, sans qu'il n'ait rien fait de particulier pourtant. Il pose d'une main tremblante le cœur de la jeune-femme pour s'asseoir à même le sol, le dos appuyé contre les pieds de la table.
C'est plus une impression, à dire vrai. Un sentiment de puissance et de rage, qui fait battre le sang dans ses tempes, et lui donne l'impression qu'il va défaillir.
Et cette voix, sa voix, mais si forte, dans une langue étrangére, qu'il lui répéte, « choc, déni, colère, marchandage, tristesse, résignation, acceptation, reconstruction. »

Au début, je ne comprenais pas ce qui n'allait pas chez moi. J'étais un dieu au même titre que les autres. Et malgré tous les signes de ma différence, je me berçais dans l'illusion que les choses s'arrangeraient si je faisais des efforts. Mais c'était bien plus fort que moi : tous ce que je touchais mourrait. Alors, cette tristesse est devenue colère, tournée contre les autres. Ne pouvaient-ils donc pas accepter ce que j'étais ? Personne ne reprochait à Eros d'être si attirant ! Personne ne reprochait à Athéna d'être si intelligente ! Pourquoi me reprocher alors d'entraîner la mort ?

J'ai voulu devenir un homme.
Je ne voulais plus de ces pouvoirs cruels, ni de ce « moi » qui me condamnais à être détesté.
Etre humain. Vivre une vie pleine et normale. Mourir, enfin.

Jillian a l'impression de tomber. L'odeur de la mort et des produits chimiques ne lui a jamais semblait aussi forte.

Qui eu-cru que mes prières allaient-être entendues un jour ?
En attendant, je tuais. Je détruisais.
La tristesse me mettait en colère, et la colère me rendrait triste. Indéfiniment.
Je ne pouvais tuer ni les autres dieux, ni moi même. Alors, je tuais les hommes. Mais parfois, j'ouvrais les yeux, et regardais mes mains couvertes de sang : dans un élan de fureur, j'étais moi même descendu sur des champs de bataille pour prêter main forte. A aucun camp en particulier, juste pour le plaisir de la destruction.
Alors, je ...


Jillian a juste le temps d'attraper une bassine avant de vomir un mélange de sang et de bile.

... priais d'avantage.
Il y eut la Nuit.


« Quelle Nuit ... ? » murmure t-il, avant qu'un nouveau haut le cœur ne l'oblige à se pencher à nouveau.

La Nuit qui avait commencé sans intérêt pour moi qui n'y était pas convié. Dans les rires, l'ivresse et les jeux.
Eros était particulièrement beau ce soir-là. Il m'avait vu, m'avait sourit, et avait grimacé en voyant que mon visage restait impassible. Oui, si je pouvais ressentir son désir, ce n'était pas le cas pour lui. La mort n'a pas de désir -si ce n'était ... mourir. Mais qui aurait pu le croire ? Qui aurait pu m'écouter?- Alors, il a bu d'avantage, et je me suis éloignée.

Le visage charmant d'un homme brun, au sourire éblouissant s'impose à Jillian. Cette vision le rassure quelques instants, mais la douleur reprend, et ses gémissements emplissent à nouveau la pièce froide et silencieuse.

La révolte.
La chute.
La douleur.
Le froid.
La chaleur.
L'Humanité.


Et soudain, cela s'impose à Jillian, qui arrache son badge de sa blouse, l'observe, et le jette loin de lui en soupirant.

Jillian. Quel nom ridicule.
Il s'appelle Thanatos, et il est le Dieu de la mort, dont les prières ont été un jour ironiquement entendu.

Il se souvient de tout à présent : ses cauchemars sont des souvenirs.
Les étapes du deuil sont encore murmurées à son oreille.
Avant la Chute, Thanatos était dans la résignation.
Homme, il a glissé au fil des décennies vers la reconstruction ... En sautant l'étape fondamentale de l'acceptation, remplacée par ce déni, qui le fait avoir ces périodes d'amnésies, une à deux fois par an.
Ridicule.
Il est ridicule, tout comme cette stupide humaine qui gît dans l'attente de ses soins. A quoi bon ? Elle est morte, ce n'est jamais qu'un cadavre, son âme est loin à présent !
Renverser la table le soulage. Alors qu'il saisit le scalpel, qu'il plante à plusieurs reprises dans le corps de la jeune-fille, il a l'impression de se venger de lui même.

Lorsque sa gorge n'est plus que charpie, Thanatos se redresse. Il lâche le scalpel, s'appuie en tremblant sur la table. Il prend son visage entre ses mains, et le sang sur ses gants vient souiller son visage.
Mais cela lui importe peu.

« N'oublie pas. » s'interdit-il.
« N'oublie pas cette fois !! »

Il retombe sur le sol, fauché par les remords qui lui donne l'impression que tout cela est de sa faute, par l'horreur de ce qu'il vient de faire et de lui même. Car il voulait être normal, et pas un homme qui tremble de bonheur en ôtant la vie.

Thanatos s'occupe de son mieux de la jeune-femme. De retour dans le métro, il comprend pourquoi personne ne s'approche de lui.
La douche qu'il a prit avant de quitter la morgue ne peut cacher l'odeur de la mort.

Un peu de musique ?:
 
-

 
Sous le capuchon
Les Hommes.
Les Dieux.
Ils avaient peur de lui, tous autant qu'ils étaient.

Ils taisaient son nom. S'il fallait le représenter, c'était toujours de la manière la plus laide, la plus grotesque possible. Pour en rire, pour oublier qu'à tout moment, il pouvait être là.
Un enfant à la peau d'ébène, aux pieds crochus, difformes, ou seulement croisés ; un cœur de fer, des entrailles d'airain, une âme de bronze ; un visage défait et amaigri, les yeux clos, couvert d'un voile.
Parfois, sa chair pendante sur ses os. Le plus souvent, un squelette, mit d'une cape noire, le crâne couvert d'un immense capuchon.

Et cela faisait rire les autres Dieux, drapé dans leurs splendides représentations et cultes.
Mais pensaient-ils vraiment pouvoir le berner ?
Personne ne peut tromper la mort.
Il sentait la peur qui émanait d'eux. Il voyait l'horreur dans leurs regards, ressentait le malaise que sa présence entraînait.
Lui jeter de la suie au visage, rire de lui, chuchoter en souriant sur son passage était aussi cruel que stupide : il suffisait qu'il les regarde, au plus profond de leurs yeux pour faire le silence.

Eros et Apollon le disaient laid.
Thanatos ne l'était pas pourtant.
Mais à regarder les poteries des hommes, et à son visage inévitablement couvert de cendres à la fin de la journée, on pouvait le croire.

A la tombée de la nuit, il allait s'immerger complètement dans des ondes pures. Là, l'eau claire dansait sur sa peau, et le laissait vierge de toute trace des farces des autres Dieux.
Lorsqu'il sortait, Thanatos était à nouveau beau.
Son corps androgyne, sa peau diaphane ne frissonnait pas dans la brise nocturne. Le vent le plus glacial n'en aurait pas fait d'avantage : il ne ressentait ni la chaleur ni le froid. Il était toujours gelé.
Sa nudité était alors le seul indice de son genre. Sa taille fine, les courbes délicates de ses jambes et de ses bras, étaient autant de signe trompeur. Dans la nuit, il était aussi pur et froid que les étoiles.

Fait d'ébène et d'opale, le peu de couleurs que s'autorisait Thanatos était de l'écarlate, du sang peut-être, sur ses lèvres. Le noir sur ses paupières, ainsi, ne comptaient pas.
Ni or, ni argent, ni richesse n'intéresse la mort. Ses accessoires étaient une sorte de fantaisie obligatoire à l'Olympe, la seule à laquelle il se « pliait » -mais au doré, il préférait l'or noir.
Cela allait de même pour ses toges et ses vêtements : parfois du blanc, une ou deux fois de l'argenté -pour faire plaisir à son jumeau-, mais du noir, pratiquement toujours.

Toujours à genoux dans la rivière, Thanatos aimait lever son visage vers elles, qui n'avaient jamais de mouvement de recul en le voyant - mais peut-être était-ce seulement car elles étaient amies de son frère Hypnos?-. Il passait une dernière fois ses fines sur son visage, pour repousser ses si longues mèches d'ébènes, et ouvrait enfin ses yeux rubis -rouge comme le sang qui ne battait plus, qui coagulent sur une blessure mortelle, et comme la passion meurtrière.-
Des perles d'eau roulaient de son front à ses sourcils sombres, contournaient son regard froid -certaines restaient prisonnières de ses longs-cils.-, passaient sur ses joues, légèrement trop mince, sur sa mâchoire, légérement trop étroite. Venaient mourir, enfin, sur sa bouche féminine et pâle.
Le silence et la nuit le rassuraient, le rendait pratiquement heureux, mais rien sur son visage impassible ne trahissait de pareils sentiments. Thanatos n'affichait jamais rien d'autre qu'un masque glacé. Si bien qu'on en venait à dire, et à croire, qu'il ne ressentait rien. Certains disaient qu'il ne souriait qu'au moment d'embrasser un mourant, ou devant le spectacle de la souffrance et de la destruction.
Mais ils avaient tort, tellement tord.
Il souriait aussi de voir Apollon et ses prétentions repoussés.
Le spectacle de la nature également, et pas seulement en hiver.
Ses sœurs les Kères, son jumeau Hypnos, son frère Moros.
Enfin, la délicate Macaria ... Mais cela était un secret, enfermé dans le tombeau de son cœur.

Oh oui, ils pensaient qu'ils ne ressentaient rien.
Au contraire, Thanatos ressentait tout.
Il était la mort, et sentait à tout moment chaque pulsion de vie, qui glissaient en même temps vers lui.

Ainsi, Eros pensait sincèrement que, caché dans l'obscurité, Thanatos ignorait chaque soir sa présence, et qu'il le désirait à en mourir.

Notes:
 

C'était il y a si longtemps.
Avant que le rubis de son regard ne laisse la place à un gris glacé, avant qu'il ne découvre ce qu'était le froid, la chaleur, la faim, et la souffrance physique.

Allongé sur son lit, Thanatos écoute d'une oreille attentive les informations de 20h. La brise encore tiède de la fin de l'été rentre par la fenêtre, et vient faire danser ses longues mèches sombres. Il aurait vraiment besoin d'une coupe, mais cela n'est pas sa priorité -il attendra que sa voisine dépressive le lui fasse remarquer. Elle le fera sûrement. Elle sait magner le ciseau, et semble l'apprécier.-

L'été à été caniculaire. Beaucoup de personnes âgées n'y ont pas survécu, à commencer par la concierge. Pourtant, Thanatos l'avait prévenue, mais elle avait ignorée ses conseils. Elle, ne l'aimait pas. « Qu'il cherche sûrement à me tuer, le petit sataniste du dernier... » marmonnait-elle. Cela le fait rire. Et ce qu'il entends à la télévision le fait sourire d'avantage.

Un accident de voiture dans le Nord, carambolage, six morts.
Bilan de l'été : 134 morts dû à la canicule, 5 noyades.
Meurtre en série dans le sud : déjà 4 victimes !
Guerre.
Attentat.

Il en ronronnerait de plaisir.
Soudainement, Thanatos se sent coupable, et troublé, il éteint la télévision. Le silence le met mal à l'aise, mais il ne parvient à la rallumer pour trouver une chaîne banale.

Il n'a jamais pu se défaire de ce côté paradoxal de sa personnalité, qu'il traîne depuis l'Olympe. Oui, il aime le spectacle de la mort et de la destruction, et est sincèrement heureux de s'y sentir au cœur.
Et cela lui donne envie de vomir. Pour un dieu, c'était passable. Pas pour un homme. Il sent déjà la migraine, signe avant coureur de ses périodes d'amnésie protectrice poindre le bout de son nez.
A l'époque déjà, il alternait entre des périodes de folie meurtrière, et des crises de larmes qu'il étouffait dans les bras d'Hypnos.
Il ne savait pas ce qu'il voulait. Il ne le sait toujours pas.

Que sait-il de lui même, après tout ?

Il aimait la mort et la destruction. Parfois.
Il voulait être normal. En secret.
Il voulait qu'on l'accepte. Tous le temps.
Il aimait toutes les saisons, mais surtout l'automne.
Il aimait la tarte aux pommes, aussi.


Ce n'est pas ce séjour sur Terre qui lui permettre de répondre à ses questions.

En tout cas, il pouvait parler de Jillian. Une vrai petite pleurnicheuse. Thanatos pouvait le voir, dans les moments où il retrouvait toute sa mémoire, aux nombres de cicatrices apparues sur son corps. Ce gosse ne comprendrait-il jamais qu'ils étaient voués à un destin maudit, et qu'on ne pouvait tuer la mort ? Il pouvait juste espérer qu'il ne se défenestre pas.
Pas d'amants en dates, pas de chats. Même les bêtes le fuyaient. En revanche, il attirait les dépressifs et certains intellectuels.
Les rares fois où il avait eu quelqu'un dans sa vie, cela avait été dramatique. Il devenait jaloux et violent. Cet autre ne devait s'occuper que de lui, ne se vouer qu'à lui. Et ces histoires se terminaient toujours de la même manière : l'autre ne se ratait pas, lui.
Et puis, il avait toujours cette passion pour le morbide. Vraiment pas normal d'être abandonné au Nouveau Détective et de raconter sa soirée à l'oreille des morts, à la morgue.

Plutôt pitoyable.
Jillian lui ressemblait tellement.

Thanatos n'était pas prêt à accepter le fait que Jillian et lui n'était qu'une seule et même personne.


 
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MessageSujet: Re: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell. Dim 21 Sep - 14:06
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MessageSujet: Re: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell. Dim 21 Sep - 15:13
Wouah. WOUAAAAH.
C'est bon, je suis amoureuse de ton perso *^*
Bienvenue !
J'ai hâte de lire l'histoire ^^
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MessageSujet: Re: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell. Dim 21 Sep - 15:23
J'adore *o* je veux l'histoire viiiiiiite ^^ et ton perso est trop beau, magnifique... *rajoute Thanados dans son tope 10 des perso trop beaux et que je vénère*
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MessageSujet: Re: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell. Dim 21 Sep - 15:25
Plum' > Tant qu'il n'est pas devant Zaz... /PAN/
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MessageSujet: Re: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell. Dim 21 Sep - 15:43
Judal!♥ Comment choisir Ze perso!!! ♥ J'ai hâte de tout voir!^^
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MessageSujet: Re: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell. Dim 21 Sep - 16:42
bienvenu à toi.

super présentation
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MessageSujet: Re: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell. Dim 21 Sep - 18:10
Terminé !
Ouah, je n'ai jamais fais une fiche si rapidement.
Vos messages m'ont boostés, il faut croire. >w<

Merci à tous et à toutes~ !
Au passage, je n'en reviens pas que Thana soit si populaire. ♥ Haissez-le, bon sang ! Si vous êtes trop gentils avec lui, ça va lui faire un trop gros choc émotionnel, il n'y est pas habitué, la pov' bête.
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MessageSujet: Re: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell. Dim 21 Sep - 18:18
Bon mon petit Thana-chou ~
Tu nous a pondu une magnifique présentation, je n'ai absolument rien à redire, tout est parfait.
Tu es donc validé, tu peux RP, tu peux jouer avec tes boules de laines, mais tu ne peux toujours pas massacrer mes rideaux.
Sur ce, amuses-toi bien sur le fofo' mais ne tue pas tout le monde ~
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MessageSujet: Re: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell. Dim 21 Sep - 19:06
Bienvenue ici! Didonc, tu nous as fait un pavé XD
Je vois que Rara m'a devancée pour la validation, c'est bien ^^ j'ai rien a faire XD
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MessageSujet: Re: Well I am Death, none can excel, I'll open the door to heaven or hell.
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